SCÈNE HUITIÈME
BERGERON, brusque.
Qu’est-ce que vous voulez?. ..
B R I Z À R D , aven consternation .
Il n’y a plus de laitue!
B ERG ER ON, impatienté.
Eh bien, c’est un petit malheur. . .
BRIZARD
Mais, je puis vous offrir une purée de navets... c’est tout ce qu’il y a de plus doux... Maintenant, comme dessert...
BERGERON
C’est bien... laissez-nous...
Hein?... ^Levant les yeux et apercevant ClotiMe qui lui tourne le dos. — A part.) La Voilà ! c’était vrai !... (Bergeron lui fait signe de s’en uller.)
La voilà dans une robe neuve!... un à-compte sur l’infamie!
• BERGERON, même jeu.
C’est bien, garçon... laissez-nous.
BRIZARD, exaspéré.
Confinent!... il faut que... Ah!
BERGERON
Vous reviendrez quand on vous sonnera...
BRIZARD, en s’en allant.
Ah! c’est trop fort!... c’est trop fort!...