AIT
L'église fut brûlée en 1569, Les titres enlevés, le cloître et les maisons des chanoines rasées. Ün prêtre y fut tué.
Il y a plusieurs prébendes dans cette église, savoir de M° Pierre de Podio, la seconde de Podi, de la Fite, de Berdote, et du sacristain de S. Loubouër.
L'abbé a le double d’un chanoine ou deux places, les fiefs, lods et ventes, émoluments de la justice. Il nomme le juge avec le chapitre. Année commune, chaque chanoine a dix barriques de vin, 2 chars de froment ou 20 sacs, deux chars de millet, 12 quintaux de foin, 220 fr. de distribution.
MANT (1) S. Pierre. L’Assé de Pontaut.
Le patronnage de cette église est énoncé pour l’abbé dans le procèsverbal euvoyé à Charles IX, par lequel il est dit que l’église fut pillée, brûlée et abattue par les Religionnaires et qu'un prêtre y fut tué.
Le droit de visite est de vingt sols morlans.
LE MAS (9) 9 .MPIETTE: M. L'Evéque.
Mansum.
Il y a dans cette église les prébendes de As, de Ste-Catherine, de S. Jacques et S. Marsau et de Marie de Coutetz.
() Mant avait son église voisine de l’abbaye de ce nom. C’est aujourd’hui une belle paroisse de 800 âmes, arrosée par le Leuy dans le canton de Hagetmau. A l’époque des guerres de religion, Thomas de Laffitte, prêtre de cette localité fut mis à mort par les soldats du capitaine Senegas. Cazaubieil, prêtre, y remplissait les fonctions du saint ministère en 1571, mais avec peine, l’église ayant été pillée et brûlée par les Huguenots dont un, Gaillard de Castets, emporta les ornements. Deux autres, Moncade et Thèze enlevèrent les fruits décimaux. (Archives du Grand Séminaire d’Auch.)
(2) Le Mas. — Voyez ce que nous avons dit de cette paroisse à propos de la ville d'Aire. Elle en fait partie. Le Mas à une population de plus de 1,700 habitants. Le chevet de son église est un monument du X[I° ou du XIT siècle. Le porche et quelques autres parties de l'édifice sont du XIV° siècle. L’archéologue visite encore avec intérêt, malgré les ravages des protestants les sculptures du portail de cette basilique et le tombeau de Ste-Quitterie. C’est au Mas que les troupes françaises, soutenues par des pièces de canon luttèrent glorieusement en 1814 contre les soldats coalisés de l'Angleterre et de l'Espagne. Une prêtre témoin de cette héroïque lutte nous a raconté plusieurs fois les beaux faits d'armes de nos vaillants ancètres qui avaient pris soin d'abriter contre les boulets ennemis les nombreux essains d’écoliers groupés dans deux célébres maisons d'éducation du Mas, le Petit Séminaire et le Collège. La précipitation des Anglais fut telle à la suite de ce grand combat, que les chiens se disputaient les membres des morts mal ensevelis par les vainqueurs, plus de trois semaines après la bataille d’Aire. |
MIRAMONT (1) Notre-Dame. L’assé et chapitre de Mirus mons. Pimbo.
Le procès-verbal envoyé à Charles IX porte que l’abbé et chapitre de Pimbo sont patrons de cette église, que les Huguenots pillèrent et brülèrent, et y tuèrent un prêtre. |
M. l'Evêque y doit percevoir l’archif de 30 sols morlans.
Mauries où Mauriéde qui est annexe de Miramont était taxée à 12 sols morlans pour la visite.
Il y a à Miramont une prébende appelée deus Pres. Il est fait mention de celle de la Herrère dans l'assiette de 1680. Courrèges, curé de Miramont en vendit les fonds pour 2,000 fr. en 1720 du consentement de l'Evêque et du patron laïc. Ces fonds étaient à Castelnau de Tursan e très considérables. |
Il y en avait une autre appelée de Luxerein (St-Jean de). Il y a une chapelle de ce nom qui a fabrique.
MONTGAILLARD (9) S. Gilles. M. L'Evèque.
Mons Galhardus.
Montgaillard est entre $. Sever et Grenade. La seigneurie est composée de Montgaillard, Cheta (?) Bahus, Juzeaux, Boulin, La Rivière, Montfort et Dadou. Il y a quatre moulins sur le ruisseau de Bahus et Boutin en
(1) Miramont, paroisse de 1,000 âmes dans le canton de Geaune, porte le nom de Miramont-Sensacq. Jean 1”, comte d'Armagnac, raconte Montlezun T: HE, p. 234 de son Histoire de Gascogne, assiégea vers 1340 un château-fort bâti par les comtes de Foix dans la juridiction de Miramont. Mauries est encore annexe de cette succursale. Ramond de Castex, prêtre de Miramont, fut massacré eu 1569 par les gens du capitaine protestant Montamat qui emportèrent tous les livres, les ornements et les cloches des églises de Mauries et de Miremont. Celle-ci fut brûlée par les Huguenots. Vignaili, prêtre, faisait administrer la paroisse par un vicaire en 1572.
(2) Montgaillard, charmante ville de 2,000 habitants, dans le canton de St-Sever, tre son nom de la situation exceptionnelle qu'elle occupe, disent les étymologistes. Blés, maïs, millet, excellent vin, rien ne manque à cette localité dont les coteaux voisins disparaissent sous les pampres verdoyants de vignes luxuriantes. Saint-Gilles qui fut autrefois une maison religieuse dont le prieur fonda, vers 1309, la bastide de Barcelonne, de concert avec le roi Philippe-le-Bel, forme maintenant l'annexe de Montgaillard. Le prieur était obligé avant Les troubles religieux du XVF siècle, de prèter son Concours au curé de Montgaillard pour faire dire les messes paroissiales et administrer les sacrements. En 1572, le prieur Jean Duvignau, clerc, maître ès-arts et étudiant à l’Université de Paris (faculté de théologie), avait chargé un sacristain de faire le service de la paroisse, mais un litige s’éleva entre le titulaire, Fortès Castay et Dominique de Laborde. Le sénéchal des Lannes siégeant à St-Sever fut chargé de vider la querelle.
Bernard de Ceta, chanoine d’Aiïre où il résidait, prêtre et bachelier en droit avait de
dépendent et plusieurs métairies situées en Dadou. Le seigneur a justice haute, moyenne et basse, lois et rentes et fiefs et donne environ 10,000 fr. de rente. M. de La Latine président à mortier au parlement de Bordeaux en a fait faire la saisie réelle, en février 1756. On n’en a donné que 8,000 et quelques livres. Cette terre appartient à M. le baron de Bajan (?) seigneur de la Marque en Périgord et premier baron de Périgord. Il n’a que des filles pour héritiers. Il avait 24,000 fr. de rente.
Boulin est annexe de Montgaillard. M. l’'Evêque y prend toute la dixme. |
Les églises de Boulin et de Montgaillard furent ruimées par les Religionnaires qui y tuèrent trois prêtres.
Il y à à Montgaillard un prieuré de 2,000 fr. de rente lequel est un membre de l’abbaye de S. Gilles, diocèse de Nimes. Un mémoire porte que l’évêque d’Aire en est patron. Selon le procès-verbal envoyé à Charles IX, c’est l'abbé de S. Gilles.
Il y a plusieurs prébendes dans l’église de Montgaillard? Celle de Bourdos, celle de Sarransotas, ou du Bedat, de laquelle était patron en 1577, Bernard Jean d'Aubaignan, arrière-petit-fils de Sarransot d’Aubaignan, Celles de Marsan, de Carpore christi et les deux prébendes de M° Pées de la Maison.
L'état de 1680, n’emploie que les prébendes du martyrologe ou prêtres habitués et le prébendé d'Halibouge ou de Notre-Dame de Pitié.
La visite était fixée à 35 sols morlans.
son côté le titre de curé de Montgaillard et de Boulin son annexe qu’il faisait administrer par deux vicaires, Jean de Lalanne et Dominique de Arès. Lui-même s’y rendait fréquemment pour exhorter le peuple et l'endoctriner au saint-évangile, selon la détermination de notre Mère la sainte Eglise catholique et romaine.
Les troupes des Vicomtes s'étant jetées en 1569-70 sur Montgaillard et Boulin, brülèrent leurs églises, s’emparèrent de leurs biens, ornements et enlevèrent les cloches. L'église de Montgaillard fut surtout exploitée par les soldats de la garnison de St-Sever commandée par Montané et Seris, trésorier des huguenots dans la même ville. Arnaud de Palaso, barbier de Coudures, mit lui-même le feu à l’église de Boulin qui disparut entièrement à l’exception de quelques pans de murailles.
Les victimes signalées dans cette paroisse par le Pouillé sont : L° Jean de La Maison, prêtre ; 2° Barthélemy Dubroca, de Boulin; 3° Dominique Joye, de la même annexe. (Archives du Grand Séminaire d’Auch.)
MONTSEGUR (1) S. Jean. | M. L'Evique.
Mons securus.
Il y avait en 1577 une prébende dite de Arbinis.
L'annexe est La Bastide appelée en latin Batista ou Pons Reginæ dans le Livre rouge. Ecclesia de Ponte reginæ de dono episcopi. Elle était alors de l’archiprétré de Chalosse. Item recipit episcopus pro parte décimæ de Ponte reginæ, de parte quam recipiunt clavigeri ejusdem ecclesiæ quinque solidos morlanorum et tertiam partem totius décimæ.
PAIROS (9) Notre-Dame. M. L'EvÊQuE.
Cuzautets et Clèdes sont ses annexes.
1) Le Pouillé donne Montségur comme pareisse principale avec Labastide pour annexe. Le contraire a lieu dans le Procès-verbal de Charles IX. Aujourd’hui ces localités appartiennent au canton de Hagetmau. Les protestants les visitèrent en 1569- 70 et leur Infligèrent des pertes bien cruelles. Après avoir pillé leurs églises, des soldats du capitaine Senegas y mirent le feu et les firent disparaître dans les flammes avec livres, joyaux, ornements et cloches. Le curé vit à son tonr sa maison consumée par l'incendie et les huguenots lui prirent linge, meubles, vêtements, bétail, vin, blés, etc., lui causant un dommage de plus 2000 livres.
Géraud de Lacouturo, prêtre, était curé de Montségur en l’année 1572. (Archives du Grand Séminaire d’Auch.)
(2) Peyros, dans le canton de Geaune, est aujourd'hui une annexe de Clèdes, près du
Bas, entre le Bahus et le Gabas. Les églises de Clèdes et de Peyros furent brrûlées en :
1569-70 par les religionnaires et perdirent tous leurs biens. Un valet du seigneur de Castelnau s’empara des cloches de Payros et les porta à Castelnau ; celles de Clèdes furent transportées en Béarn. Un domestique du seigneur de Bellegarde, arracha par crainte un calice et se l’appropria. |
Le service de Payros se faisait en 1572 par les soins de noble Jean de Sensae, prêtre, chanoine de Pimbo qui n’y résidait pas. (Archives du Grand Séminaire d’Auch.)
Un prêtre de Clèdes, Jean Dutauzin fut mis à mort, une nuit, par les Huguenots. On
attribua ce crime à Simon Duplantier et à Chicoy du Sec, de Berède, juridiction de Castelnau. (Archives du Grand Séminaire d’Auch.)
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PIMBO (1) N. M. L'Evèoue, Pendulum.
Lauret est son annexe et l'était autrefois de Pujo en Tursan.
L'abbaye séculière ou collégiale de Panbo (Beata Maria de Pendulo) est située sur le Gavas. Elle fut, dit-on, fondée par Charlemagne, au retour d'un de ses voyages en Espagne. Il y a un abbé ou doyen et sept
(1) Pèmbo appartient au groupe de bastides qui s’élevèrent comme par enchantement, en Aquitaine, au XIIT et au XIV' siècles. Celle-ci est du XII siècle. Elle doit sa fondation à Edourad I”, roi d'Angleterre et duc de Guyenne, qui obtint la concession du territoire sur lequel elle est construite, de l'abbé Wilherme Arnaud de Sanguinet, en vertu d’un acte passé à St-Sever le samedi après la fête de Ste-Lucie (1268). L'auteur du Manuel de Géographie historique assure que le paréage conclu à cette occasion par le monarque anglais se trouve dans les registres du bureau des finances de Guyenne. Il serait bien à désirer qu'il vit le jour de la publicité dans l'intérêt de l’histoire de Gascogne. Pimbo eut un certain éclat politique durant la domination anglaise, mais son vrai titre de gloire, est d’avoir possédé une abbaye ou mieux un chapitre important soumis à la juridiction de l’évêque d’Aire bien que l’élection du doyen ou de l'abbé appartint au chapitre de plein droit [pleno jure). Les chanoines devaient dire matines en chœur six fois dans l’année qui est aux fêtes annuelles, chaque jour ils célébraient deux messes, l’une chantée, l’autre de requiem et disaient vèpres et complies. Le chapitre de Pimbo était curé dans la paroisse de son Doyen. L'abbaye de Pimbo était trop connue au XVI siècle pour pouvoir échapper aux brigandages des protestants. Leurs troupes s’y ruèrent avec violence. Le capitaine Thoras, à la tête de ses soldats, brüla l’église, la maison abbatiale, les maisons des chanoines, démolit le chœur, brisa les autels et emporta les livres, joyaux, ornements et cloches de concert avec Pictis Bayle de Geaune. Ladou, ministre, Jean de Bernede et les Parraberats de Geaune enlevèrent la custode et quelques reliquaires. Une croix d'argent tomba au pouvoir de Pierre de Laïisac, Jean de Lion et Antoine de Momas et Ramonet de Cazaubiel s'empara d'un calice de même métal (1569-70). Les fruits décimaux, droits de pêche, etc., de l’abbaye furent saisis par le capitaine Brassalon de Béarn.
Les chanoines rançonnés par les Huguenots, dont le Pouillé ne donne pas les noms, sont : 1’ Sensac, pris deux fois par les Religionnaires, d’abord par Jean Dupin, de Samadet, le jeune Luzan, de Cazères et d’autres [il leur paya cent vingt écus de rançon et puis par le sieur Bezan dit Gabasbielle, le petit Farimont de Geaune et autres qui lui firent payer cinq cents écus. 2°, 3° Pierre Phezant et Arnaud Guillaume du Laur. Ils durent donner une rançon de 1,000 1. le premier et le second de 600 I. à Lucmau de Buanes, à Madelon et à Dupin. 4° Picon, chanoine fut aussi fait prisonnier, mais il paraît qu'il parvint à s'échapper. Le nom du cinquième chanoine ne figure pas dans le procès-verbal de Charles IX auquel nous empruntons ces détails.
À peine la paix fut-elle signée que le chapitre de Pimbo complètement réorganisé reprit ses fonctions saintes. Bertrand de Serpesac se trouvait à sa tête en 1571 et faisait péniblement les fonctions curiales de la paroisse à cause des ruines immenses entassées par les Huguenots dans l’ancienne abbaye. (Chartrier du Grand Séminaire d’Auch.)
Lauret, annexe de Pimbo, d’après le Pouillé, partagea le sort du chapitre. Les Huguenots ruinèrent son église et massacrèrent Arnaud de Pinende qui y faisait le service divin. Bernard de Barros, prêtre, lui succéda plus tard. On le trouve à la tête de cette paroisse en 1571.
Le rédacteur du Pouillé nous apprend dans la dernière note de son article sur Pimbo que l'abbé de cette maison a écrit l’histoire de son chapitre. Ce serait une bien bonne fortune pour notre province si quelqu'un nous apportait un jour le précieux manuscrit signalé dans cette page et peut-être enfoui au fond de quelque coffre ou d’un tiroir dans la paroisse de Pimbo. Nous faisons appel aux chercheurs pour découvrir ce monument
important de nos annales d'Aquitaine.
chanoines. Le procès-verbal envoyé à Charles IX y ajoute un chantre. L'abbé est électif par le chapitre. Il nomme durant cinq moisaux canonicats et durant les sept autres mois, c’est le mansionnaire du chapitre ou le chanoine de tour. On ne chante tout l’office qu'aux grandes fêtes. On
se contente les autres jours de chanter la messe, vêpres et complies.
L'abbé et chapitre de Pimbo appelèrent le roi d'Angleterre en paréage. . Arnaud de Anossio possédait cette abbaye, le 10 février 1434, avec le prieuré de S. Lezer en Bigorre. Bertrand de Forpelat était abbé en 1572. La dixme de Pichevin en Béarn, appartenait alors au chapitre de Pimbo. . Les Religionnaires pillèrent et brülèrent cette abbaye. Ils y tuèrent trois prêtres et rançonnèrent cinq chanoines. Selon l’état des prébendes fait en 1577, on connaît celles de Membielle, de S. Jacques, de Besiees, de Notre-Dame, deSte-Catherine, deS. Barthélemi, de S. Espés et dela Caixe.
Selon un état plus récent, il n’y a que les prébendes de Besiees, de S. Barthélemi, de Bernuhe ou Bermude, de la Madelene de S. Espés.
M. l'abbé de Pimbo, travaille, dit-on, à l’histoire de son église.
PÜJO de Tursan (1) S.Simonet S. Jude. M. L'Evéoue. Pujoiium.
Bruch où Brus est son annexe (S. Michel de)
RENUNG (2) S. Pierre. M. r'Evèoue.
Renugnium.
Il y avait en 1575 les prébendes de Lanue et de Ste-Anne.
Son annexe est S. Savin.
(1) Ruinées par les protestants en 1569-70, les deux églises de Pujo et de Bruch avaient cependant recouvré le service divin en 1571. Raymond Dufau, prêtre, y remplissait alors les fonctions de vicaire pour le compte de Martin Duvignau qui en était curé, mais résidait en Espagne. {Archives du Grand Séminaire d’Auch.)
(2) Renung et S. Savin forment aujourd'hui deux belles paroisses, l’une dans le canton de Saint-Sever, l’autre dans le canton d’Aire. Elles ont près de 1,000 habitants
chacune.
Renung passa avec Roquefort, Villeneuve et S. Justin aux mains de Marguerite de Béarn en vertu d’un acte consenti par Constance de Béarn, sa sœur, le 10 avril 1310.
(Collection Doat, t. 15). Monigommery ruina et brûüla l'église de cette paroisse et celle.
de S. Savin en 1569-70. Tous les ornements, livres et joyaux, tombèrent au pouvoir de ses soldats qui ruinèrent également une chapelle située dans cette localité. Les fruits
décimaux de la paroisse furent saisis par la garnison protestante de Saint-Sever. On .
peut juger par là de la difficulté qu’éprouvaient en 1571 les deux vicaires de Renung, à faire le service divin pour le compte de noble François de $S. Justin, clerc, qui avait le ütre de curé de la paroisse, mais n’y résidait pas. (Archives du Grand Séminaire d’Auch.) C’est à Renung que le maréchal Soult, à la tète d’une petite armée, fit subir des pertes si cruelles aux troupes coalisées des Anglais et des Espagnols qui marchaient sur Aire, en 1814. |