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NHS 5277
Chien de 23 kg. Asphyxie lente peu poussée, puis respiration libre.
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ine en MM emmMmoniecel per litre
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Chien de 18 kg. Asphyxie aigüe, puis respiration artificielle avec hyperventilation.
L AESDISUOT — artificielle à 1817
NHS serguine en mmg de N ammon/ace/ par litre
Chien de 19 kg. 500. Asphyxie lente, puis respiration artificielle à l'air.
NH3 sanguine en mmg de N ammoniacal per litre
Chien de 11 kg. Asphyxie lente, puis inhalation d'O*°.
na 0e
2 L’élévation de taux de l’ammoniaque sanguine est généralement plus marquée dans les asphyxies lentes que dans les asphyxies rapides.
3° La reprise de la fonction respiratoire ramène au voisinage de sa valeur initiale le taux de l’ammoniaque sanguine élevé par l’asphyxie.
Mieux que la reprise de la respiration naturelle, la ventilation forcée abaisse le taux de l’ammoniaque sanguine élevé par l’asphyxie, quant à la respiration par l’oxygène pur, elle permet un abaissement au-dessous de la valeur initiale.
4° L’injection intraveineuse au cours de l’asphyxie de quantités importantes de phosphate trisodique n’empêche pas l'élévation du taux de l'ammoniaque sanguine. [l ne semble donc pas que dans cette élévation une modification de l'équilibre acidobasique joue un rôle, mais que l’anoxémie seule parmi l’ensemble des perturbalions provoquées par l’asphyxie, soit le facteur de l’hyperammoniémie observée.
Les résultats de nos expériences sur le chien sont d’ailleurs conformes à ceux obtenus par J. K. Parnas et
À. Klisiecki sur le lapin.
Dépression atmosphérique. L'augmentation de l’ammoniaque sanguine observée au cours de l’asphyxie pouvait être rattachée soit à l'anoxémie, soit à l'augmentation du CO? dans le sang. L'étude de l'animal soumis à la dépression atmosphérique permettait d'étudier Le rôle de l’anoxémie seule, Une
condition cependant devait être réalisée : La baisse de la
ol —
TABLEAU N° 3. — Chien soumis à la dépression barométrique.
ER HS D Es Po A EL io LE NH5 NHS
avant après dépression. | dépression,
N°1 Montée en 28' à 11.000 PÔLLEE :
2 kg. (Palier de 4 à 41.000 $ 08 | 4,42 N°2 Las en 50’ à 10.000 mètres. | 13 kg. je d Mapa 0 00e 7 Lo E0 Due No 3 (Montée en 25 à 8.000 mètres. | 12.900 k Palier de 25 à 8.000 — ° 0,56 1,02 »V00KS. {palier de 3 à 41000 — \ N° 4 ne en 45’ à 10.000 mètres. | 0.60 1.00 17,600 kg. (Palier de 30° à 10.000 — À ? À N°5 RE ie en 30’ à 10.000 mètres. | 13 Le Palier de 30’ à 10.000 — \ 0,30 0,80 OL Palier de 10 à 11.000 — PNR ae N° 6 (HORtEe en 20' à 9.000 mètres. !
L jee de 15'à 9.000 — 0,49 1#20 15,400 k d 8 /Palier de 10! à 10.000 ES N°S7 (Montée en 28’ à 11.000 ASS | 0.88 2 60 14 kg. (Palier de 5’ à 11.000 | è F N° 8 none en 45’ à 10.000 mètres.) , 00 3.80 10,500 kg. ee aussitôt après. | > ?
IN°E9 Montée en 25’ à 10.000 HAUTES 14 kg. {Palier de 10/ à 10.000 | PRES PS N° 10 (Montée en 25’ à 11.000 mètres? } 5 1.90 14,500 kg. ?Palier de 4 à 11.000 — À ?
RARE 2 à 2 2, |
PAR DEAR pression atmosphérique devait être assez lente pour que les effets mécaniques de la dépression puissent être tenus pour négligeables.
Nous avons pu, grâce à l’obligeance de M. Bergeret, étudier les variations de l’ammoniaque sanguine sur des chiens soumis en caisson à une dépression lente.
Un dosage était fait avant la mise en marche de la pompe à vide, un second dosage après un retour rapide en trois minutes à cinq minutes à la pression normale.
Les résultats de nos dosages sont résumés par le tableau n° 3. La pression dans le caisson a été mesurée avec un altimètre, Nous rappelons à titre d'indication qu’à l’altitude de 10.000 mètres la pression atmosphérique est de 200 millimètres Hg. |
La lecture de ce tableau montre que l’ammoniaque sanguine augmente de façon notable sous l'influence de la dépression atmosphérique.
Il ne nous a pas semblé que dans des limites comprises entre quinze minutes et une heure la rapidité de la dépression joue un rôle évident, pas plus que la variation
ou progressive ou par paliers successifs.
Respiration en atmosphère artificielle.
L'oblitération trachéale, la dépression barométrique modifient la fonction respiratoire de façon complexe. L'influence isolée de l’anoxémie sur l’ammoniaque sanguine peut être étudiée en faisant respirer à l’animal un mélange gazeux artificiellement composé mais restant à la pression atmosphérique ordinaire, mélange dans lequel
on fait varier la proportion d'oxygène.
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Dans ce but, nous avons utilisé le dispositif suivant :
Un chien chloralosé respire par une canule trachéale un mélange gazeux contenu dans un spiromètre compensé de Verdin, de 100 litres de capacité; deux soupapes contrôlent l'inspiration dans le spiromètre etl’expiration dans l'atmosphère.
Deux spiromètres identiques sont utilisés et un jeu de vannes permet de mettre chacun d’eux en relation avec la canule trachéale pendant que l’on procède au remplissage de l’autre.
De la sorte, l'expérience peut être prolongée aussi longtemps qu’on le désire.
Les résultats obtenus en soumettant l’animal à de telles conditions respiratoires sont résumés dans le tableau n° 4.
Desa lecture, il résulte que l'animalrespirantun mélange gazeux pauvre en oxygène, une hyperammoniémie manifeste apparaît après quelques minutes pour ne pas aug-
menter si l’expérience est prolongée.
TABLEAU N° 4. — Chien chloralosé respirant à la pression atmosphérique un mélange formé en volume de 84 p. 100 d azote et 16 p. 100 d'air.
NH: sanguine en mmg, de N ammoniacal par litre
avant. . . AR SE PAL 1 de NT) après 6 minutes. . . : . . 4,00 (au moment de l'arrêt respiratoire).
avant we PORTE ER A EI SERA NT E après DE MULeS ee 5 0 de EN 2,00 avant ee RE ea Ed, OÙ après ARE 2e à 0 eu 10040 après 31 minutes. . 3,40
(au moment de l'arrêt respiratoire).
Influence de l'intoxication oxycarbonée
sur l’ammoniaque sanguine.
Avec le même dispositif expérimental nous avons pu étudier l'influence de l’intoxication par le gaz d'éclairage sur l’ammoniaque sanguine.
Dans de telles conditions résumées par le tableau n°5, l’ammoniaque sanguine passe de 1,29 mmg par 1.000 à 2,00 après une heure puis à 2,90 après À h. 35, peu avant
la mort de l’animal.
TABLEAU N° 5. — Mélange inhalé :
air contenant 3,2 p. 100 de gaz d'éclairage.
NH° sanguine en mmg.par 1.000.