Chez le poisson mis à sec
2, Chez le chien soumis à l’oblitération trachéale, lente ou rapide ;
à la dépression barométrique ;
à la respiration d'un mélange gazeux pauvre en oxygène ;
à l’intoxication oxycarbonée.
Une hyperammoniémie manifeste a étéconstatéeau cours
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SET A de ces troubles variés présentant entre eux un seul caractère commun, l’anoxémie qu'ils entraînent.
Nous sommes donc amenés à rattacher l’hyperammoniémie asphyxique à la seule anoxémie, et il y a tout lieu de penser qu’il en est de même pour l’hyperammoniémie observée en clinique au cours des cyanoses.
Sur le mécanisme même de cette hyperammoniémie, nous ne pensons pas que l’asphyxie provoquée chez l'animal entier fournisse quelque éclaircissement, trop de facteurs varient simultanément au cours de l’asphyxie et trop d'organes peuvent être considérés comme jouant leur rôle.
Pour rechercher si le poumon est de ces organes, une autre méthode devait être employée.
Action du poumon sur l'ammoniaque sanguine.
Deux méthodes s’offrent à l’étude de l’action d’un organe in vivo sur une substance donnée contenue dans le sang.
La première repose sur l’étude comparative du sang artériel et du sang veineux, c’est-à-dire prélevé à l’entrée et à la sortie de l’organe.
Par cette méthode, CI. Bernard a démontré la fonction glycogénique du foie, plus récemment, H. Roger et Léon Binet ont mis en évidence le rôle du poumon dans le métabolisme des graisses.
La deuxième méthode consiste à perfuser l’organe isolé en le plaçant dans des conditions aussi physiologiques que possible.
Pour démontrer l’action biochimique d’un organe, deux conditions sont nécessaires :
4° Mettre l’organe en présence d’une quantité suffisante de la substance étudiée;
2° Laisser l’organe agir un lemps suffisamment long ; en effet le résultat d’un seul passage n’est pas souvent assez net pour pouvoir être mis en évidence,
Ces deux conditions sont réalisées au cours de la perfusion.
Nous avons tout d’abord recherché l’action du poumon sur l’ammoniaque sanguine en comparant le sang artériel (artère fémorale) et le sang veineux mêlé (cœur droit) et
nous n'avons pas pu mettre en évidence de différence
EU | . supérieure aux erreurs de mesure du procédé de dosage employé.
Par contre par la méthode de en nous avons pu
+ di F Ce
| mettre en évidence de façon indiscutable l’action du
| poumon sur l’ammoniaque du sang et sur diverses sub- stances ajoutées au sang. |
Nous exposerons tout Fan la technique de perfusion sup