ROBESPIERRE
liards, et dans les pays protestants, 216 milliards, de laquelle il résulterait bien que les papimanes n'ont pas le droit d'être très fiers quand ils regardent leur offre-fort. Mais voilà, ne faut-il pas mettre l'Angle- ,erre à part dans cette comparaison ? Sa richesse ;ient à sa position géographique et à ses mines de îharbon plus encore qu'à la Iligh Church et à la Sal- <ation army. Or, cela fait 120 milliards de moins, et a balance nVst plus que de 96 pour les protestants contre 132 pour les catholiques. Encore, parmi les icus protestants, M. Yves Guyot comple-t-il les routes, ce qui est par trop « roublard », les Grecs étant )lus catholiques encore au sens péjoratif que les Ronains; déplaçons les 25 milliards que ces Russes étiennent, cela fait 71 pour les protestants contre 57 pour les catholiques. Et ne faut-il pas noter que ans les pays catholiques la minorité protestante est rès faible, alors que dans la Hollande, la Suisse ou Allemagne la minorité catholique est très forte ? oilà qui nous permet de réduire la part définitive es protestants à 50 "milliards environ et de fixer elle des catholiques à 180 milliards. Et ceci prouve, u moins, qu'il y a un art de jongler avec les chiffres.
obespierre.
Etrange ensorcellement qu'exerça Robespierre de m vivant, et qui persiste encore! Ce ne dut pas être n homme ordinaire; il devait, comme tous ceux qui nt la manie de la persécution, rayonner un certain larme, à quoi il joignait le génie de la récrimina-
n, de l'insinuation, de l'inquisition, de l'accusaon, de la délation ; ajoutez comme chez tous lés
demi-fous, l'absolue conviction de son droit et l'inexo rable condamnation des autres. J.-J. Rousseau étai dans ce genre, le talent littéraire en plus. Dans la vi( courante, ces gens-là sont des sème-discordes é finissent communément par se faire casser les reins dans la vie publique, et quand ils ont le pouvoir c'est eux qui tuent les autres. En dehors de cett< spécialité, il ne faut d'ailleurs rien leur demander l'ineptie de Robespierre n'a d'égale que celle d< Marat, de Danton, de Saint-Just, d'Hébert, des Giron dins. Leur fin à tous est idiote, ils n'ont même pas h décision de l'escarpe qui décoche un coup de piec dans le ventre du roussin qui l'arrête. Saint-Just, qu a encore ses dévots, est au-dessous de tout. On s* frotte les yeux en voyant tels et tels faire honneur ; ce gosse malfaisant, orgueilleux, et d'ailleurs fripon de nos victoires de 1793. C'est vraiment la peine qu* le générai Bonnal publie ses études sur l Esprit d la guerre ! Mais n'est-il pas plus troublant encore d< voir l'indulgence où tendent certains catholiques pou Robespierre parce qu'il a malmené les athées ? D< quoi ces écrivains-là seraient-ils capables, si le cham pion du vague Être suprême s'était dit champion dl'Église ?
Rome.
L'histoire sociale des Scandinaves expliquée par 1 saumon, celle des Slaves par l'herbe, celle des Gau lois par le porc, tout cela à première vue est simple! mais les esprits simplistes rendent en science de plu grands services que les esprits « ondoyants et divers i Pour bien saisir un facteur, il faut l'isoler, et nou