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et qui suivent cet extrados.. L'archivolte peut être sur un second rouleau, ordinairement plus mince que le premier et qui emboîte l’extrados de ces premiers claveaux.
Chez les romans, l'arc est plutôt relevé de petits dessins courants sculptés, de petits motifs semblables indéfiniment répétés : chez les gothiques, de moulures, de statuettes sous un dais ou de feuillages. La Renaissance est revenue, sur ce point, aux traditions de l’art antique, avec des variantes et des fantaisies, comme de couper par
les claveaux en bossage alternant avec les autres.
La Renaissance à repris, de même, l'usage des clefs d’arcs saillantes, qui avait été abandonné au Moyen Age. La clef est un claveau d'une importance particulière ; il est logique de la distinguer des autres claveaux. Une combinaison moins heureuse con-
des bossages la file des claveaux, |
siste à donner à la clef une saillie |
Fi1G. 263. — GABLE AJOURÉ.
XIV® SIÈCLE. en forme de console et à lui faire Cathédrale de Rouen. porter l'architrave, qui est au- Cliché Hachette. dessus : la clef, en effet, comme
du reste tous les autres éléments | du cerveau de l'arc, ne peut que souffrir d’une surcharge ver- |
ticale, laquelle exagère la poussée.
À toutes les époques, dans des constructions soignées, les impostes, ces assises saillantes qui couronnent le pied-droit
de l'arc, ont un profil d’épannelage, une section d'ensemble | en bandeau chanfreiné et une décoration. Des impostes | carolingiennes ont, ressortant sur le chanfrein, une sorte
de cartouche, très simple de lignes et nu.
Dans les écoinçons, c'est-à-dire dans le fragment de mur |
compris entre deux arcs consécutifs ou entre un arc et le pilier
.contigu, on loge parfois un motif ; ce peut être une Victoire
dans les arcs antiques, un ensemble de dessins courants dans les arcs romans, un trèfle dans les arcs gothiques, etc.
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