MILIEU DU XVII SIÈCLE
LE SMÉDIFICE SR ELIGTEUR SES
Les calvaires, les lanternes des morts, etc. — L'archi-:
« . , Là ?
tecture religieuse a encore produit bien d'autres édifices, en
monumentale, et la croix
général peu importants et!
qui se rattachent parfois à l'architecture funéraire. Ces édifices ne sont pas également répartis dans toutes les contrées.
Le cimetière était clos ; il pouvait avoir une porte
qu'il renfermait était quelquefois très belle. En Bre-
de personnages qui étaient à ses côtés sur le Golgotha : l’ensemble forme ces calvaires bretons (fig. 291) qui appartiennent à la période gothique avancée.
On ne pouvait pas inhumer indéfiniment sur le même point : force était d'enlever les ossements. On les recueillait dans des ossuaires (fig. 292), qui étaient très diversement disposés. C'est encore en Bretagne que l’on en rencontre surtout.
Les lanternes des morts sont plutôt dans les cimetières de l'Ouest. Ce sont (fig. 293) des colonnes creuses, dont le sommet, formant Jlanternon, abritait une lumière. Les lanternes des morts remontent aux XII° et xIII® siècles.
Des reposoirs en pierre subsistent çà et là: ils marquaient les stations des processions.
Certaines provinces ont des édicules largement ouverts sur les quatre faces et dans lesquels le prêtre se tenait, quand l'orage menaçait, pour réciter les prières destinées à
F1G. 292. — OSSUAIRE. | croix est || Saint-Pol-de-Léon. tagne, le Christ en Cliché Mon. Hist. accompagne