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TL

Bousin, s. m. — Croûte mal durcie sur les | pierres. Débarrasser une pierre du bousin se dit ébousiner.

Boutisse, 5. {. — Bloc posé de telle sorte que

l'une des petites faces est en parement et que la plus grande longueur »longe dans l'épaisseur de la maçonnerie. Si le bloc traverse le mur de part en part, il est dit parpaing. Les blocs en surface et sans profondeur s'appellent carreaux (Vov. fig. 32).

: Bretèche, s. f. — Construction en saillie sur un parement ; plus spécialement, logette accolée à un mur et percée, en bas, de mâchicoulis (Voy. fig. 314).

Bretture, s. {. — « Outil de tailleur de pierre, façonné en forme de marteau tranchant et dentelé» (Viollet-le-Duc).

Brin, 's. m. — On appelle bois de brin un tronc équaïri, mais qui conserve à peu pres le diamètre de l'arbre.

Brique, s. {. — Bloc de terre séchée ou cuite, que l’on emploie dans la maçonnerie.

Bucher, v. a. — Enlever d'un parement les saillies.

Bucrane, s. m. — Tête de bœuf décharnée, motif d'ornement de l'art antique.

Butée, s. {. — Action de buter une mazonnerie, de l’épauler et, comme on disait jadis, de la contretenir contre le renversement. Massif de maçonnerie qui remplit ce rôle.

Câble, s. m. — Ornement qui imite une grosse corde (Voy. fig. 163).

Caisson, s. m. — Compartiment creux à la surface intérieure d'une voûte, d'un arc ou d'un plafond.

Caldarium, s. m. — Dans les bains antiques, salle d'étuve et de bains chauds (Voy. fig. 343).

Calvaire, s. m. — Monument qui porte un Christ en croix et divers personnages de la Passion (Voy. fig. 291).

Camaïeu, s. m. — Peinture monochrome ou ton sur ton.

Campagne, s. {. — Ensemble des travaux exécutés pendant une année ou pendant la partie de l'année durant laquelle les chantiers | sont en activité. — Ne pas appeler campagne une suite de travaux répartis sur plusieurs années.

Campane, s.f.— Corbeille d'un chapiteau.

Campanile, s. m. — C'est, au sens propre du mot, un petit clocher posé sur un comble.

Canal, s. m. — Synonyme de gorge.

Cannelure, s.f. — Moulure creuse, habituellement verticale, sur un support.

Cantonné, adj. — Un canton est un angle :

on dit d'un pilier, d'une façade, qu’ils sont cantonnés d'une colonne, d'une tourelle, quand ils présentent une colonne, une tourelle sur l'angle, — Ne pas confondre avec flanqué, qui signifie garni sur le flanc.

Capitulaire, adj. — Signifie: du chapitre, affecté au chapitre. Or, l'assemblée des moines | est un chanitre. Les salles capitulaires se trou-

LEXIQUE =

vent dans des établissements monastiques aussi bien que dans les dépendances des églises de chanoines.

Cariatide, s. {.— Statue féminine formant support (Voy. fig. 245).

Carole, s: {. — Vieux mot, synonyme de déambulatoire.

Carré du transept, s. m. — Synonyme de croisée du transept. |

Carreau, s. m. — Voy. Boutisse. |

Carton, s. m. — Dessin à grande échelle qui sert pour l'exécution de peintures murales,

de vitraux, de tapisseries.

Cartouche, s. m. — Ornement de figure | variée, formant cadre autour d’un champ uni | susceptible de recevoir une inscription, un | motif, etc. ëx

Cathédrale, s. {. — Voy. Église.

Cavalier, s. m.— Terrassement formant sur le terre-plain du rempart une plate-forme destinée à augmenter le nombre et le commandement des batteries de la place.

Cavea, s. {. — « Partie d'un théâtre ou d'un amphithéâtre disposée en gradins, où étaient assis les spectateurs » (Saglio).

Cavet, s. m. — Moulure concave dont le profil répond en creux à ce que | quart de rond est en relief. Le cavet peut n'avoir pas exactement 90°; mais, à la différence de la scotie, il est toujours tracé d'un seul coup de compas (Voy. fig. 198). l

Cella, s. {. — Dans le temple antique, sanctuaire clos (Voy. fig. 264).

Chaïnage, s.m. — « Ce mot s'applique aux longrines de bois, aux successions de crampons de fer posés comme les chaînons d'une chaîne, ou même aux barres de fer noyées dans l'épaisseur des murs, horizontalement, et destinées à empêcher les écartements, la dislocation des constructions de maçonnerie » (Viollet-le-Duc).

Chaïne, s. {. — Membrure verticale qui fait sur le parement d'un mur une saillie faible ou nulle et qui est composée d'un appareil plus résistant que les maçonneries voisines, de façon à les chaîner, à les maintenir.

Chaïnette,s. {.— Courbe qui reproduit en la retournant la forme que prend une chaîne suspendue à ses deux extrémités.

Chalcidique,s. m.— Terme employé notamment par Vitruve et auquel les commentateurs prêtent des sens divers : tribune, vestibule, etc.

Chambranle, s. m. — Bordure décorée formant l'encadrement d'une baie.

Champlever, v. a. — Champlever, c'est lever le champ, c'est-à-dire creuser, suivant un dessin, le reste du champ étant réservé ou épargné.

Chancel, s. m. — Clôture basse qui ferme l'emplacement de l'autel dans les églises préromanes. — Ne pas appeler de ce nom le sanctuaire,

Chanfrein, s .m.— Voyez Biseau.

Chantignole, s. {. — Pièce de bois fixée sur l’arbalétrier et qui empêche une panne de glisser.

ae

Chantourner, v. a. — « Couper en courbe une pièce de bois ou de métal suivant un profil donné, et, par extension, décrire des courbes dans du bois, du fer, etc.» (Bosc).

Chaperon, s. m. — Assise supérieure, à une ou deux pentes, comprise de façon à préserver des infiltrations le dessus du mur.

Chapiteau, s. m. — Partie supérieure et épanouissement d'une colonne, lequel épanouissement forme transition entre le fût et la charge.

Charadrius, s. m. — Oiseau fabuleux.

Chemise, s. {. — Contruction qui en enveloppe une autre : maçonnerie qui double un pilier, muraille qui entoure un donjon.

Chéneau, s. m. — Canal au bas d'un toit, dont il recueille les eaux.

Chevalement, s. m. — Appareil d'étayement qui comprend entre autres des jambes obliques, comme les jambes d'un chevalet.

Chevet, s. m. — Terme vague qui désigne la tête de l'église, sans qu’on puisse déterminer l'étendue de cette partie.

Chevêtre, s. m. — Lorsqu'on ménage | dans un plancher un vide, par exemple pour faire passer un tuyau de cheminée, on est obligé d'interrompre une, deux ou plusieurs solives ; le bout d eces solives, interrompues, s'appuie sur une pièce de bois transversale et qui s'appelle le chev£tre. L'ensemble est l'enchevétrure.

Chevron, s. m. — Ce nom a deux acceptions : d'abord, il désigne les pièces légères de charpente inclinées et qui portent les lattes ou les voliges de la toiture (Voy. fig. 47) ; ensuite, il désigne un ornement en forme de V. — C{.

| Bâtons brisés.

Chimère, s. 1. — Ce terme désigne des animaux fabuleux assez dissemblables : la chimère classique est composée d'éléments empruntés au lion, à la chèvre et au dragon.

Chœur, s. m.— Partie de l'église où se tiennent les clercs et les chantres pour le chant de l'office. Le chœur est ordinairement entre l'abside et le transept (Voy. fig. 265). — Ne pas comprendre dans le chœur l'extrémité orientale du vaisseau, abside ou chévet plat.

Chrisme, s. m. — Monogramme du Christ (Voy. fig. 89 et 90).

Chute, s.{. — Ornement qui consiste en un

bout de guirlande pendant.

Ciborium, s. m. — Édicule qui abritait le maître-autel dans les églis:s anciennes.

Cintre, s. m. — Ce nom s'applique tantôt à l'appareil provisoire en bois qui soutient l'arc ou la voûte pendant la construction, tantôt à la courbure de l'arc ou de la voûte. — Ne pas dire cintre pour plein cintre ou pour arc.

Cippe, s. m. — Petit monument ayant la forme d'une colonne ou d'un pilier bas.

Circonvallation, s. {. — Ligne de défense des assiégeants du côté de la campagne.

Cirque, s. m. — Édifice de forme allongée destiné aux courses. — Ne pas confondre avec amphithéäâtre où avec théâtre.

F LEXIQUE ne

Claveau, s. m. — Les claveaux sont les pierres taillées en forme de coin dont l'ensemble constitue l'arc ou la plate-bande.

Clef, s. {. — On appelle clef le claveau ou le voussoir que l'on pose en dernierlieu et qui ferme, qui clave l'arc ou la voûte. La clef pendante est celle qui pend au-dessous de l'intrados d'un arc ou d'une voûte.

Clocher, s. m. — Construction élevée destinée à loger des cloches.

Clocheton, s. m. — Amortissement qui a |

la forme d’un petit clocher.

Cloitre, s. m.— Le cloître est, dans les établissements religieux dont le clergé est nombreux, un ensemble de galeries, généralement au nombre de quatre, s’ouvrant par des claires-

voies sur un préau, qu'elles entourent. — Ne pas dire Les cloîtres pour le cloître.

Collatéral, s. m. — Les collatéraux sont,

dans une église de plan basilical, les vaisseaux latéraux.

Collégiale, s. {. — Voy. Église.

Colombage, s. m. — Synonyme de pan de bois.

Colonne, s. {. — Support rond muni d'un chapiteau. La colonne peut être adossée, c'est-àdire dressée contre un mur sans y adhérer (Voy. fig. 274), ou engagée, c'est-à-dire faire corps avec le mur, dont elle se dégage de partie seulement de son diamètre (Voy. fig. 275). — Ne pas confondre la colonne avec le pilier, qui est, soit d'une forme différente, soit démuni de chapiteau,

Colonnette, s. {. — Petite colonne.

Comble, s. m.— Le mot comble dérive de cumulum, pour culmen, faîte ; on appelle comble la partie de l'édifice qui répond à la hauteur du toit. Je dois ajouter que les auteurs emploient souvent ce nom pour désigner la charpente qui détermine la forme du comble.

Composite, adj. — Voy. Dorique.

Confession, s. {. — Crypte de petites dimensions, enterrée de partie de sa hauteur et qui supporte l'autel.

Congé, s. m. — Ornement qui sert de transition à la naissance d'une moulure: On donne plus spécialement ce nom à la moulure qui, dans la colonne classique, est profilée aux deux extrémités du fût, sur la base et sous l'astragale

Console, 5. {. — Voy. Corbeau.

Contrebuter, v. a. — D'anciens auteurs distinguent aïrc-buter, qui est opposer à une poussée la poussée contraire d'un arc, et

contre-buter, qui est contenir la poussée par |

une masse inerte, contrefort ou’ étai. Cette distinction est passée d'usage ; mieux vaut dire épauler quand il s'agit d'une résistance passive.

Contre-cœur, s.m.— Fond de la cheminée, partie verticale entre les jambages (Voy. fig. 331).

Contrefiche, s. {. — En charpenterie, pièce oblique qui sert d'étai à une autre, Signifie dans certains textes un étai quelconque. :

Contrefort, s. m.— Renfort de maçonnerie

élevé sur la face extérieure d'un mur, en vue de l'assu.ei contre les effets d’une charge ou d'une poussée {Voy. fig. 46, 57, 58, 60-62). — Ne pas appeler contreforts de simples colonnes engagées, des pilastres plats, qui ne renforcent pas sensiblement le mur.

Contre-fruit, s. m. — Voy Fruit.

Contrescarpe, s. . — Talus extérieur d'un fossé de fortification (Voy. fig. 323).

Contrevallation, s. {. — Ligne de défense des assiégeants du côté de la place assiégée.

Contrevent, s. m.— Ce terme a deux acceptions bien distinctes :il désigne un volet placé à l'extérieur ; il désigne aussi une pièce de charpente disposée obliquement dans le plan vertical du faîte, entre le pied du poinçon et le faîte. -

Corbeau, s. m. — Pièce sur lit horizontal, formant yne saillie destinée à porter une charge. Le corbeau proprement dit a deux faces perpendiculaires au parement du rrur (Voy. fig. 249) ; la console est un corbeau qui présente, de profil, la forme d'une S (Voy. fig. 248) ; le modillon est un corbeau de petites dimensions ; le culde-lampe a la forme d'un cône ou d'une pyramide renversés. Modillon et cul-de-lampe peuvent être pris dans partie d’une pierre d'assise, au lieu que le corbeau est lui-même une pierre.

Corbeille, s. {. — C'est, abstraction faite des ornements, le corps du chapiteau, la partie | comprise entre l’astragale et le tailloir et qui forme l'évasement du chapiteau (Voy. fig. 237).

Corbelet, s. m. — Petit corbeau.

Cordon, s. m. — Groupe de moulures, ou moulure, spécialement gros tore, qui courent horizontalement sur un mur.

Corinthien, adj. — Voy. Dorique.

Corne, s. {. — Synonyme d'angle saillant,

Corne de vache, s. {. — Évasement à la tête desarches de certains ponts de maçonnerie (Voy. pl. XV, E).

| Corniche, s. {. — Saillie qui forme le cou- | ronnement d'une construction et qui corres- | pond au niveau inférieur du comble (Voy. fig. 66,

67 et 258). — La corniche étant une partie de | l’entablement classique, il peut y avoir, en | même temps qu'un entablement, une corniche à l’intérieur. En dehors de ce cas, ne pas donner le nom de corniche aux moulures intérieures.

Cornière, s. {. — Pièce de {er dont la section décrit un angle droit (Voy. fig. 82).

Couchis, s. m. — Le couchis est une pièce de bois couchée : madrier sur lequel appuie le pied d'un étai, planche ou latte clouées audessus d'un cintre et sur lesquelles on pose les voussoirs.

Coupole, s. . — Voûte qui, vue par dessous, est une concavité courbe ou à pans coupés.

Courbe des pressions, s. {. — On appelle de ce nom la courbe qui représente graphiquement la résultante des pressions dans son tra- | jet à travers la voûte.

Courtine, s. f, — Dans une {ortification, muraille entre les tours ou entre les bastions.

LEXIQUE

Coussinet, s. m. — Synonyme de sommier.

Couverture, s. {. — Revêtement de chaume, de tuiles, d'ardoises, de plomb, de dalles, etc., qui abrite un édifice par-dessus. — Le toit comprend, en outre de la couverture, les pièces de charpente qui la portent. ë

Couvre-joint, s. m. — Le couvre-joint est la lame de bois, la nervure, etc., que le menuisier, le maçon ou les autres ouvriers disposent sur un joint pour le recouvrir.

Coyau, s. m. — Petite pièce de charpente clouée vers la bas du chevron et qui reporte l'égout du toit en avant du pied dudit cheyron.

Crampon, s. m. — Les maçons emploient, sous ce nom, des pièces ordinairement en métal pour lier l'une à l’autre deux pierres.

Crédence, s. {. — Petite table ou niche près de l'autel, du côté de l'Épiître, où on place les burettes.

Crémaillère, s. {. — Dans une fortification, tracé dont les: saillants rappellent les crans d'une crémaillère (Voy. fig. 303).

Créneau, s. m. — Échancrure rectangulaire au sommet d'une muraille fortifiée. — Ne pas confondre le créneau, qui est le vide, avec le merlon, qui est le plein.

Crépi, s. m. — Couche de plätre appliquée sur un parement.

Crête, s. {. — Série d'ornements habituellement à jour, en pierre, terre cuite ou métal, posée sur un faîte.

Crochet, s. m. — Se dit de ces feuillages gothiques dont la tête se recourbe en une masse de pierre (Voy. fig. 157). Les crochets sont aussi appelés crosses.

Croisée, s. {. — Ce mot exprime l'idée de croix, de croisement : la croisée du transept ou plus simplement la croisée est la travée où la nef est coupée par le transept ; la croisée d’ogives est formée d'ogives qui se coupent ; une croisée est, dans une fenêtre, le remplage en bois ou en pierre fait de montants et de traverses ; c'est, par extension, la fenêtre garnie de ce remplage en croix. — Ne pas dénomme r croisée une {enêtre quelconque.

Croisillon, s. m. — C'est la traverse d'une croix ; ainsi la croix de Lorraine est à deux croisillons. — On a donc tort de parler de croisillon nord, croisillon sud du transept ; il faut dire : bras nord, bras sud.

Cromlech, s. m. — Groupe de menhirs disposés de façon à former une enceinte.

Crosse, s. {, — Voy. Crochet.

Crossette, s. {. — On appelle de ce nom la saillie que l’on donne près des angles aux lignes extérieures de certains chambranles (Voy. fig. B-D) et, dans les claveaux des arcs ou des plates-bandes, un décrochement horizontal des joints rayonnants par lequel le claveau s'accroche au claveau voisin (Voy. fig. 22). ,

Croupe, s.f.— « Extrémité d'un comble qui | ne s'appuie pas contre un pignon de maçon- | nerie » (Viollet-le-Duc). Anciennement ce mot désignait aussi l'abside vue par dehors.

Crypte, s. f. — Construction souterraine

sous un édifice religieux, plus grande qu'une confession.

Cubique, s. m. — Le chapiteau cubique a l'apparence d'un cube arrondi à sa partie inférieure (Voy. fig. 242).

Cul-de-four, s. m. — Voûte qui a la forme d'une moitié de coupole. Quelquefois, mais à tort, on appelle de ce nom une coupole.

Cul-de-lampe, s. m. — Voyez Corbeau.

Culée, s. {. — La culée est le pied-droit qui résiste par sa masse à la poussée d'une arche, d'une voûte, d'un arc ; dans un pont, les culées sont aux extrémités ; sur les autres piles, les poussées contraires des arches se neutralis nt. La pile porte ; la culée épaule.

Culot, s. m. — Ornement d'où sort une tige de feuillages ou un enroulement (Voy. fig. 159).

Cunette, s. {. — Petit fossé creusé dans le grand fossé d’une {ortification (Voy. fig. 323).

Cuneus, s.m. — Nom latin : dans un amphithéâtre ou un théâtre, compartiment en forme de trapèze, comprenant les gradins entre deux escaliers.

Cymaise, s. {. — Ce mot s'applique :

à une moulure combinée, une doucine : à la moulure supérieure d'un entablement ; à la moulure qui couronne, à hauteur d'appui, un soubassement intérieur. — Éviter ce mot quand il s'agit du Moyen Age.

Dais, s. m. — Ouvrage plus où moins orné formant abri au-dessus d'un autel, d'un siège, d'une statue (Voy. fig. 253).

Damier, s. m. — Synonyme d'échiquier.

Motif d'ornement formé de petits carrés, alternativement éclairés et dans l'ombre, de façon à rappeler un échiquier (Voy. fig. 189).

d, 5. m. ement accessoire en forme de pointe de flèche (Voy. fig. 170).

Dé, s. m. — On nomme dé le corps du piédestal entre la base et la corniche dudit piédestal (Voy. fig. 237).

Déambulatoire, s. m. — Bas-côté tournant autour du chœur et de l’abside ; ce que certains auteurs appellent le pourtour (Voy. fig. 265). — Ne pas oublier que deambulatorium avait autrefois un sens beaucoup plus vague.

Décintrer, v. act. — Débarrasser l'arc ou la voûte du cintre qui les a soutenus durant la construction.

Délit, s. m. — Une pierre est dite en délit lorsqu'elle est dressée perpendiculairement à son lit naturel, à sa position dans la carriere.

Demi-relief, s. m. — Voy. Bas-relief.

Dent de scie, s. {, — Ornement qui rappelle le dessin des dents d'unescie(Voy. fig. 176).

Denticule, s. . — Les denticules sont de petits dés disposés en file sous certains membres saillants de l'architecture (Voy. fig. 169).

Dépouille, s. {. — On dit d'une pierre qu'elle est faillée en dépouille lorsqu'elle est plus mince en queue, de sorte que la pierre

* forme un tronc de pyramide carrée dont la base est sur le parement (VOy. fig. 32).

Diaphragme, s. m.— Choisy appelle arcs-

LEXIQUE

| diaphragmes les arcs portant un pignon qui interrompt le comble et arrête la propagation du feu en cas d'incendie. — Ne pas donner ce nom indistinctement à tous les arcs portant charpente.

Directrice, s. {. — Ligne suivant laquelle se meut la génératrice; dans une voûte en vis, la génératrice est une hélice ; dans une voûte annulaire, c'est une circonférence, etc.

Dolmen, s. m. — M formé d'une table posée sur des-dalles qui sont dressées verticalement (Voy. fig. 6).

Dôme, s. m. — Coupole vue extérieurement ; couverture bombée, à pans coupés, en demi-sphère ou surhaussée, qui domine- un édifice.

Dômical, adj. Certains “appellent voûte démicale la voûte sur ogives bombée à la façon d'un dôme. Ce terme, de construction bizarre, n'est pas à recommander.

Donjon, s. m.— Tour qui forme le réduit d'un château fort.

Dorique, adj. — Les ordres classiques d'architecture sont : le dorique, dont le chapiteau consiste essentiellement en une échine (Voy.

fig. 35) ; le foscan, qui est le dorique simplifié et alourdi ; l’ionique, dont le chapiteau présente aux angles de grosses volutes (Voy. fig. 36) : le corinthien, dont le chapiteau, plus développé en hauteur, est tapissé d’acanthes (Voy. fig. 37) ; le composite, qui superpose les volutes de l’ionique aux acanthes du corinthien.

Dormant, adj. — Opposé à ouvrant. Un vantail dormant est un vantail fixe, qui ne s'ouvre pas.

Dosseret, s. m. — Bout de mur en saï lie sur un autre mur et pouvant servir de jambage à une ouverture ou de pied-droit à un arc.

Doubleau, s. m. — Arc transversal saillant sous l’intrados d'une voûte en berceau.— Ne pas appeler de ce nom les arcs transversaux quelconques, ogives transversales dans la voûte sexpartite, arcs portant un mur en pignon dans certaines nefs normandes, etc. (Voy. fig. 24, 43, etc).

Doucine, s. {. — Moulure composée de deux quarts de cercle, un convexe et un concave et qui projette la courbe concave (Voy. fig. 200).

Douelle, s. {. — Surface courbe d'un arc.

On réserve généralement ce nom à la surface du dessous ou d'intrados.

Droite, s. {. — Des érudits veulent que la droite d'une église corresponde à la droite du crucifix posé sur la maître-autel : en général, on appelle la droite la partie de l'église que l'on a à droite en entrant par le fond. On dit avec plus de précision côté sud, côté nord, lorsque l'église est orientée, ou côté de l'Épiître, côté de l'Évangile.

Ébousiner, v. act. — Voy. Bousin.

Ébrasement, s. m. — Évasement d'une baie, qui provient de ce que les parois latérales s'écartent vers un parement, en général vers l'intérieur. — Ne pas confondre avec embrasure. charpe, s. f. — Pièce posé: en diagonale

onument mégalithique |

dans un ouvrage de bois ou de métal (Voy.

fig. 86).

Échauguette, s. {. — Bout de tourelle posé sur un mur, un contrefort, etc., pour loger une sentinelle (Voy. fig. 314).

Échiffre (Mur d'), s. m. — Mur du côté intérieur de la cage, sur lequel reposent les marches ou le limon d'un escalier.

Échine, s. {. — Ce terme, dérivé d'un mot grec qui signifie châtaigne, paraît avoir désigné primitivement les oves peintes ou sculptées sur un quart de rond, puis le quart de rond luimême. On appelle plutôt échine aujourd'hui une moulure convexe qui est le contraire de la scotie (Voy. fig. 196), ou bien le corps du chapiteau dorique.

chiquier, s. m. — Voy. Damier.

Éclisse, s. {. — Les éclisses sont des planchettes de bois ou des bandes de métal entre lesquelles ôn maintient par le serrage un membre de construction que l'on craint de voir éclater.

Écoinçon, s. m. — L'écoinçon est l'encoignure d'une embrasure, l'angle saillant formé par cette embrasure et le parement intérieur. L'écoinçon est aussi le tympan, le triangle entre deux arcs tangents, entre un arc et la colonne tangente.

Écrou, s. m.— Voy. Boulon.

Église, s. {. — L'église abbatiale est l'église d'une communauté soumise à un abbé : l'église cathédrale, où l'évêque a son siège, cathedra, est desservie par un chapitre de chanoines qui forme le conseil de cet évêque ; l'église collégiale est desservie par un chapitre de chanoines autre que le chapitre cathédral : l'église paroissiale est affectée au service d'une paroisse : l'église prieurale est l'église d'une communauté régulière dirigée par un prieur. L'église cathédrale est métropolitaine si elle est le siège d'un archevêque, et primatiale si elle est le siège d'un primat.

Élégir, v. a. — Rendre plus léger d'aspect, par exemple, à l’aide d'une moulure.

Embrasure, s. {. — C'est, dans un percement biais, la partie qui est délimitée sur les flancs par l'ébrasement.

Embrèvement, s. m. — Espèce d'assemblage usité en charpenterie.

Empattement, s. m. — Surépaisseur d'un

mur dans sa partie inférieure.

Encorbellement, s. m. — Saillie obtenue à l'aide d'un corbeau ou de plusieurs superposés. — Ne pas employer ce terme dans les cas où la saillie est obtenue par d'autresmoyens comme une trompe.

Enfeu, s.m.— Monument funéraire qui se présente comme une niche à fond généralement plat.

Engagé, part. passé, — Voy. Colonne.

gobe, s. m. — Matière employée par les potiers pour obtenir des silhouettes d'une autre couleur que le fond.

Enrayure, s. {. — « Assemblage de pièces de bois horizontales sur lesquelles reposent les charpentes et qui maintiennent leur écartement.

LEXIQUE -

Une charpente peut avoir plusieurs enrayures étagées » (Viollet-le-Duc).

Entablement, s. m. Couronnement d'une ordonnance architecturale. Dans les monuments classiques, l’entablement complet est formé de l'architrave, de la frise et de la corniche (Voy. fig. 258).

Enter, v. act. — Assembler bout à bout deux pièces de bois.

Entrait, s. m. — « Pièce de bois qui sert de base au triangle formé par une ferme de comble et qui arrête l'écartement des arbalétriers » (Viollet-le-Duc) (Voy. fig. 47).— Voy. Tirant.

Entrelac, s. m. — Ornement composé de es qui s’entrelacent (Voy. fig. 165, et pl. III,

Entretoise, s. {. — Pièce de bois, de fer, etc., qui s'assemble du bout dans deux autres pièces et en maintient l'écartement.

Épanneler, v. act. — Tailler à pans, de façon à donner au bloc la silhouette d'ensemble de la moulure ou de la sculpture que le ciseau dégagera ensuite. >

Épaufrure, s. {. — Éclat de pierre sur une arête.

Épauler, v. act. — Soutenir contre le renversement.

Éperon, s. m. — Renfort de maçonnerie formant une saillie triangulaire, enavant d'une tour, d'une pile de pont, etc. — Ne pas faire de ce môt un synonyme de contrefort.

Épi, s. m. — Voy. Arêtes de poisson. On appelle épi un ornement que l'on pose sur les poinçons des croupes.

Épure, s. {. — Dessin grandeur d'exécution, sur lequel l'appareilleur découpe le panneau qu'il applique ensuite sur les pierres.

Escarpe, s. {. — Talus du fossé qui est sis du côté de la place et fait face à la contrescarpe (Voy. fig. 323).

Esselier, s. m. — Étant données deux pièces de bois qui se rencontrent suivant un angle, l’esselier est une troisième pièce qui va de l'une à l'autre, comme un lien. La différence entre l'esselier et le lien consiste en ce que celui-ci est soumis à un effort de traction et celui-là à un effort de compression.

tai, s. m. — Terme générique servant à désigner les pièces de bois employées à soutenir provisoirement une construction.

Étançon, s.m.— « Pièce de bois posée verticalement dans une construction pour arrêter un écrasement » (Viollet-le-Duc).

toile (Voûte en), s. {. — Voûte à liernes et tiercerons, sans ogives (Voy. fig. 54).

trésillon, s. m. — Pièce qui maintient l'écartement de deux parties d'une construction, comme les deux montants d'une baie, deux arcs concentriques, etc.

Exèdre, s.{.— Dans l'antiquité, salle de conversation, dans une maison particulière, dans un gymnase, etc., où même sur la voie publique.

L'exèdre se réduit quelquefois à une grande niche, munie d'un banc adhérant à la paroi.

Extrados, s. m. — Surface courbe convexe

d'un arcou d'une voûte: c'est la face supérieure.

Faîte, s. m. — Ce mot désigne tantôt la poutre faîtière, sur laquelle s'assemblent les chevrons et tantôt l'angle supérieur du toit (Voy. fig. 47).

Fenestrage, s. m. — Ensemble d'une fenétre, encadrement et meneaux compris, ou de plusieurs fenêtres.

Fer à cheval, s. nm. — Arc de cercle plus développé que le plein cintre (Voy. fig. 18).

rtains auteurs appellent arc outrepassé celui qui est plus développé que le plein cintre et réservent le nom de fer à cheval à celui dans lequel les retombées sont à.peu près rectilignes et ne continuent pas la courbe du demi-cercle.

Ferme, s. {. — La ferme est, dans une charpente, l'ensemble des pièces, arbalétriers, poinçon, entrait, etc., qui sont disposées dans un plan vertical et transversal.

Feuille d’eau, s. {. — Feuillage d'ornement simple et gras (Voy. fig. 153).

Feuille de fougère, s.{. — Voy. Arétes de Poisson.

Feuille de refend, SL. — Voy. R-ferd.

Feuillure, s. {. — Entaille à deux plans pratiquée pour recevoir l’arête longue d'une pièce (Voy. fig. 325). La feuillure est triangulaire ; quand l’entaille est rectangulaire ou carrée, c'est plutôt une rainure.

Filet, s. m. — Synonyme de listel. Des auteurs en {ont un synonyme de solin.

Flamboyant, adj. — On donne ce nom au gothique de la dernière période.

Flanqué, part. pas. — Ce terme a deux sens :

dans une fortification, un point est flanqué orsqu'il est battu de flanc par un ouvrage voisin ; d'autre part, flanqué signifie garni sur les flancs,accompagné sur les flancs. — Voy. Cantonné.

Flèche, s. {. — On réserve ce nom aux pyramides aiguës qui terminent certains clochers.

Fleuron, s. m. — Ornement végétal de fantaisie. Dans une acception plus spéciale, épanouissement en forme de fleur, qui termine certains membres d'architecture, comme les gâbles, les pinac'es, etc. (Voy. fig. 68).

Forme, s. {. — Ce mot, qui est vieilli, désignait une stalle et, suivant Quicherat, « l’encadrement d'une grande fenêtre gothique».

— Ne pas dire une fenêtre à trois formes pour une fenêtre à trois compartiments.

Formeret, s. m. — Arc engagé dans un mur sous la rencontre d’un compartiment de voûte gothique avec ce mur (Voy. fig: 49).

Foyer, s. m. — Terme un peu vague * le foyer est, d'une façon générale, dans un appareil de chauffage, la partie où s'opere la combustion ; des auteurs nomment foyer la partie de la cheminée qui est en avant, cn dehors des jambages (Voy. fig. 331).

Fresque, s. {. — Peinture appliquée sur enduit frais. — Ne pas donner indistinctement ce nom à toutes les peintures murales.

Frette, s.{. — Ornement qui consiste en deux

séries d'éléments, les uns longitudinaux posés suivant deux lignes parallèles, les autres transversaux reliant deux à deux les premiers, le tout décrivant une ligne brisée (Voy. fig. 182).

Frigidarium, s. m. — Chez les Romains, salle pour les bains froids (Voy. fig. 343).

Frise s. {. — Dans l'architecture classique, la frise est l'assise de l’entablement qui est entre l'architrave et la corniche (Voy. fig. 258). Par extension, on appelle de ce nom une bande horizontale, unie ou décorée et assez large.

Fronton, s. m. — Le fronton est, dans l'ordonnance classique, le couronnement triangulaire posé sur l'entablement. Les frontons peuvent être courbes, brisés, etc. (Voy. fig. 259- 260).

Fruit, s. m. — Obliquité du parement extérieur, par suite de laquelle le mur s'amincit en montant. Une obliquité analogue sur le parementintérieur s'appelle contre-fruit. Des auteurs donnent le nom de contre-fruit au surplomb.

Fût, s. m. — Corps de la colonne, compris entre la base et le chapiteau.

Gäble, s. m. — C'est un mur léger, parfois très ajouré, triangulaire, qui encadre et surmonte l'arc d'une baie. A la différence du fronton et du pignon, le gâble ne répond pas aux versants d'untoit (Voy. fig. 262-263, pl. VIII, B, etc.).

Gaine, s. {. — Support en forme de pilastre qui s’amincit vers le bas.

Galilée, s. m.— Avant-nef,

Gargouille, s. {. — Ce nom s'applique particulièrement aux dégorgeoirs formés d’une pierre saillante et qui rejettent les eaux pluviales recueillies dans les chéneaux gothiques.

Gauche, s. {. — Voy. Droite.

Génératrice, s. {. — Figure qui, en se mouvant suivant la directrice, engendre un solide : dans le berceau brisé, la génératrice est un arc brisé.

Giron, s. m.— Face horizontale d'une marche d'escalier. C'est la face sur laquelle on pose

le pied.

Glacis, s. m. — Voy. Talus.

Gloire, s. m. — Terme un peu vague:

auréole ou nimbe.

Godron, s. m. — Ornement en relief, sorte de renflement ressemblant à un œuf allongé et qui est posé verticalement ou de biais. Dansl'architecture romane, les godrons sont des troncs de cône, droits ou obliques, la base en haut et groupés en faisceau (Voy. fig. 173).

Gond, s. m. — Pièce coudée fixée dans la muraille et sur laquelle la porte pivote par le moyen de la penture. Tantôt la pentur2 se termine par un œil dans lequel s'engagel'extrémité du gond, et tantôt c’est le gond qui est per- {oré et le bout de la penture qui est en saillie.

Gorge, s. {. — Moulure courbe concave, creusée en demi-cercle ou à peu près (Voy.

fig. 197).

Gorge, s. {. — Face d'une tour du côté de la place.

LEXIQUE —— = = -

ee — L'EXIQUE

Gothique, adj. — Ce mot était, aux XVII° et Xvir:® siècles, synonyme de barbare ; on appelait gothique l'architecture du Moyen Age parce qu'elle n’était pas classique. Le mot est resté pour désigner le style qui répond à la fin du Moyen Ag:. La période gothique s'ouvre vers 1140.

Goujon, s.m.— Tige demétal, debois, etc.

dont les deux bouts s’ engagent dans deux pièces, de façon à les réunir, à les maintenir.

Gousset, s. m. — Pièce de bois placée diagonalement entre deux maîtresses pièces dans une enrayure. — Placer en gousset équivaut à placer diagonalement dans un angle.

Gouttes, s. m. — Pétits ornerhents en forme de troncs de cône ou de troncs de pyramides qui sont sculptés sous le plafond de la corniche ou sous les triglyphes dans l'entablement dorique

Goutterdt ou gouttereau, s. m. — Mur qui reçoit la gouttière du toit ; plus spécialement, la partie haute du mur perpendiculaire aux fermes.

Grain d'orge, s. m. — Moulure qui a en creux le profil que le listel biais présente en saillie. C'est une cannelure triangulaire (Voy. fig. 189).

Gravier, s. m. — Voy. Sable.

Grecque, s. m. — Voy. Méandre.

Griffe, s. m. — Ornement placé sur l'angle supérieur du socle et qui relie cet angle au tore inférieur de la base. Des auteurs lui donnent le nom de patte (Voy. fig. 231).

Griffon, s. m. — Quadrupède fabuleux, ailé, à tête d’aigle (Voy. fig. 97).

Grisaille, s. {. — Peinture grise et, par extension, vitrail blanc qui porte des dessins de cette couleur.

Guichet, s. m. — Petite porte percée à côté d'une grande ou dans le vantail d'une grande.

Guirlande, s. {. — Motif représentant un cordon de fleurs, de feuillages, etc, ou une étofle, qui tombent en feston,

Harpe, s. f. — Saillie formée par des pierres d'attente, par les assises d'une chaine, etc.

Haut-relief, s. m. — Voy. Bas-relief.

Hélice, s. {. — Motif représentant une sorte de disque à rais infléchis (Voy. fig. 155, à dr.).

Herse, s. {. — Lourd grillagé mobile en hauteur, maintenu dans le plan vertical par des rainures et qui sert à fermet les portes des ouvrages fortifés.

Historié, adj. — Décoré d'une histoire ou scène, Hotte, s. f. — C'est, dans une cheminée,

la partie du tuyau qui est immédiatement audessus du manteau (Voy. fig. 331).

Hourd, s. m. — Galerie volante que l'on établissait au sommet et à l'extérieur des murs de défense (Voy. fig. 308).

Hourdis, s. m. — Maçonnerie légère à bain de mortier ou de plâtre ; enduit de plâtre,

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