II. — Tout au contraire, il s'agit de peu
de chose. Allons-nous, comme Tours de la fable, prendre un pavé pour tuer une mouche?
Donc, pas de médications telles que frictions ou injections, qui risqueraient de molester ou d'importuner le malade, car à quoi bon?
III. — Nous avons affaire à un dyspeptique, à un gastralgique, à un sujet qui prend la diarrhée pour un rien, ou bien encore à un malade affaibli, étiolé, qui a besoin de son énergie stomacale pour se nourrir et se refaire; irons-nous dans ces conditions prescrire le mercure par Testomac au risque de troubler les fonctions digestiVes? En pareil cas, donc, au nom du bon sens, exclusion formelle de la méthode par ingestion, qui sera très logiquement et très heureusement remplacée par les frictions ou les injections à petites doses.