‹ Pour et contre les JuifsChapitre 17 sur 55 · LE VEAU D OR · texte numérisé non relu

LE VEAU D OR

Avons-nous bien raison de traiter ici la question religieuse ta nous adressant aux Juifs.

Un jour, dans un bureau de journal, je rencontre un catholique que j'avais connu dans son enfance. Bientôt la conversation s'engagea entre lui et moi sur mes projets d'écrire /'our tt Contre les Juifs.

Et voici ce qu'il me répondit : Ne composez pas votre livre sans ouvrir un chapitre intitulé ; Le Veau d'or, car vous devez savoir que le Juif n'a plus de religion. Le seul Dieu qu'il adore, c'est le Veau d'or. Je lui promis de faire droit à sa réflexion, tant elle me parut justeet pleine d'actualité.

On sait qu'avec la permission de Dieu les Hébreux avaient emporté d'Egypte une grande quantité de vases d'or et d'objets précieux ; sous le fallacieux prétexte d'offrir un sacrifice au Seigneur, dans le désert, ils avaient emprunté ces vases riches. Jehova leur livra toutes ces richesses en compensation des mauvais traitements qu'ils avaient subis et de leur longue servitude mal rétribuée. C'était un emprunt apparent. Les temps sont changés, les Juifs n'empruntent plus, ils pf^tent. Si parfois ils empruntent, c'est pour ne plus rendre, et quand ils prêtent on saitqueltaux d'intérôts ils exigent. En ûehors de leurs prêts ou de leurs emprunts, ils trafiquent, ils ■Négocient, et pour être juste il faut avouer que leur habileté dans leurs négoces est sans limites. Nous ne dirons pas si leurs négociations sont loyales ou déloyales, nous en laissons

Ia Dieu le jugement et nous préférons constater que quand les' Juifs se convertissent ils ne se dépouillent pas de leur habileté dans la gestion des affaires et l'administration des intérêts les plus compromis ; on peut leur confier tout ce qui périclite, ils savent redresser, reconstituer les affaires les plus désorga-

J«' - • . :"uvelle à toute gestion en

^^^'•' :- reconnaître que Tor entre les un ;• i:i l'objet du meilleur emploi natî • ^ ^'jr, sous la forme d'un veau, ^ha>- ..-Ijge, devint un dieu devant <^om:;. - i^juel il offrit des adorations pays. • T^ieu ne Tavait pas rendu si pas h ^^^i p;ii- un acte d'idolâtrie. De apprv-î. .?-.'urs de beaucoup d'or plus tribun grande fortune leur est provihuit a:- r.Tjnsaticn des biens éternels lant K' . . jur obstination et leur aveud'état 1 ■ . ..:\ qui, nés dans le judaïsme, pératio' ,^ entière bonne foi : à ceuxne se la: ^ . ^^j^ nette de toute iniquité de ban;i. ^ ■; faille désespérer de leur

Par 11 . ^.5t une réponse à ceux

sait que . .^lanle et de damner ceux qui

liques, n -^'.ise ne damne personne et

souvenir. ^ ..^ -^ je Dieu. D'ailleurs, il ne

Vous a -version de personne, même

votre qu;: . ..>;; jamais la pensée de les

de haine i. • pharisien traita le publicain.

influence ^ j.^mme le reste des hommes

si ce livr- ^ ^j^.j; pharisiens sont-ils donc a été tiré • *" ;^- :-aire les a traités avec jus-

N'était- . ■" "" ..,;--iHe que celle de ce phari-

relii(ieuse . * " , .» ajoute l'injure à l'adresse

prier en p ^ • . deux fois la semaine, je

libertés * ■ * .^ ,;ue je possède. Quel éta-

minorité . , * ""^ ..^.^. j^ns son langage, il méri-

Fr.incais. *^ ^ ..va^ie: cj^ui es-tu donc, toi

ait fait déi . • ^M'^ri^pos ? Au lieu de parler

façon: /:'/. ^^ ^ ■.•i^»i> m,. J^rnes devraient

cil. IV., V. ' . ^\»^-iie : M »n Dieu, sovez-

pKiinare ^ .. ** " ..'ève iu>iiîiv*. De manière

cris reten: ' ^. ,.,.<ion après avcMr perdu la

justice et le publtcain après l'avoir recouvrée. Ici les paro! furent plus puissantes que les œuvres. Malgré ses œuvres, le pharisien perdit la justice et le publicain la recouvra. Et pourtant, quoi deplusdécrié qu'un publicain ou qu'un usurierPIt profite des malheurs d'autrui pour s'enrichir, ou de ses faute* et de ses erreurs pour recueillir les pertes qui en découlent. Sans une ombre Je peine il accumule des bénéfices. Qu'est-ce que la profession d"un usurier, sinon le droit de faire violence? Un crime couvert sous le voile de la loi, une injustice dissimulée. Par l'exemple du publicain de l'Evangile il nous est bien permis de ne pas désespérer du salut même des juife usuriers, il leur suffira de l'imiter dans son repentir après l'avoir imité dans ses usures. En voulez-vous un autre exemple tiré de vos Saints Livres? Vous connaissez cette histoire : Le roi Achab, quoique animé de sentiments de justice, obéissait aux inspirations perverses de la reine Jézabel et subissait li joug de celte épouse cruelle. Un jour, le roi se prit à con voiter la vigne de Naboth et lui offrit en compensation soit' de l'argent, soit un autre domaine ; mais cet Israélite qui avaitj au cœur le culte de ses aïeux répondit : Loin de moi la pensée, de vendre jamais l'héritage de mes ancêtres. Le roi en ressentît' une vive contrariété qui le rendit malade. Jézabel, pleine d'effronterie, d'impudence et d'impiété, lui dît : A quoi bon cettô! tristesse qui vous fait perdre la nourriture : levez-vous et mangez. Je me charge de vous mettre en possession de la vigne de Naboth de Jesrael ; et aussitôt elle écrit de la part, du roi aux vieillards d'Israël une lettre conçue en ces termes': Ordonnez un jour de jeûne et trouvez des hommes pervers, pour témoigner que Naboth ;i blasphémé contre Dieu. Quand l'infortuné Israélite eut été lapidé, Jézabel dit à Achab : Allons prendre possession de la vigne, car le blasphémateur n'est plus. Achab en fut affligé, mais il n'en prit pas moins possession de la vigne.

Or, quand le roi reçut à nouveau la visite du prophète, il comprit que les menaces et les châtiments allaient fondre suf lui. En effet, Elie lui dit : Parce que tu t'es emparé du bien de celui que tu as mis à mort, ton sang sera répandu, les chiens le lécheront et les courtisanes s'y baigneront. A ces paroles

la tristesse accable le roi qui se met à pleurer son péch Dieu, louché de ses larmes, révoqua la sentence. Et ceci! passa sous la loi de crainte qui exigeait œil pour œil et d< pour dent. Mais aujourd'hui que nous sommes sous une d'amour, si les Juifs usuriers, rapaces, adorateurs du Ve; d'or, voulaient se repentir, leurs crimes seraient lavés non da leur propre sang, mais dans le sang divin qu'ils ont fait çoul sur le Calvaire.

Maintenant il nous faut chercher des documents pour affi mer avec certitude que le judaïsme n'est plus de nos jou que le culte du Veau d'or. Voici deux faits dont on trouve 1 récit dans une feuille de Cambrai, en 1889. Les détails o'oi point été puisés dans un cercle catholique, mais dans une réu nion d'hommes d'affaires qui parlaient de questions de Bourse. On en vint à constater le rôle dominant des Juifs en ces sortes^ d'affaires. Plusieurs s'étonnaient de leur étrange aptitude à accaparer la richesse du pays. Alors, un négociant des plus honorables de la région raconta ce qui suit comme parfaitement authentique, pour faire cesser l'étonnement de ses confrères et leur expliquer l'âprcté que met le peuple déicide àl poursuivre la fortune :

« J'ai commencé ma carrière comme voyageur. Je visitais^ alors le Midi et je me rencontrais assez souvent avec le représentant d'une autre maison faisant la même tournée. Lorsque nous nous trouvions dans une même ville, nous allions ordînairemcntaprés le dîner faire une promenade et nous causions.^ L'd soir, la conversation tomba sur la religion, et j'appris qua] «OD compagnon était Juif. Il voulut ra'expliqucr la loi et lei pBDph^tcs, puis le Talmud,etc. Après l'avoir écouté conscieniteusement, je lui dis : Quoi qu'il en soit, de tout ce que vou! Tiv :'iL-vh(.T. voulez-vous m'avouer franchement en quoi con .,.,. ..;'f^i|^mi'«( votre religion ?

^:v;uJa d'un air hésitant; puis, se penchant à moni a« répondit tout bas : A FAIRE ARGENT de tout,'

li, j'étais devenu chef de rayon dans uaei

..: Paris. J'avais pour collègue un jeunet

^iixMn un peu concentré, mais intelligent,*

X,iC, teoace à la besogne. Sans être intimes, nous avions tsemble de bons rapports, je connaissais son nom et je le ^-srxt is fils d'Israël. — U vint à se marier et m'invita à sa noce. 2 n'avais jamais mis les pieds daos une synagogue, j'hésitais ; nais moitié pour faire plaisir à mon compagnon, moitié par :\iriosité, j'acceptai.

Je n'oublierai de ma vie l'allocution nuptiale du rabbin : « A.ppliquez-vous à GAAGNER de l'argent » : ce fut toute la morali^ iiu'il prêcha aux jeunes époux dans un discours à trois points :

i' GAAGNEZ de l'argent pour procurer le bien-être à vous et à vos enfants.

a* GAAGNEZ de l'argent ; car seul il procure la considération et la puissance.

3° G.\AGNEZ de l'argent pour préparer le rétablissement au royaume d'Israël.

llélas ! voilà une belle doctrine que bon nombre d'enfants prodigues et de dissipateurs catholiques devraient retenir et mettre en pratique; mais le cher et zélé rabbin se trompe en afiirmant que le royaume d'Israël sera rétabli avec de l'argent. Tous les milliards de l'univers ne procureront jamais le relour des Juifs à Jérusalem. Attendez, chers lecteurs, que la malédiction divine qui pèse sur vos têtes soit levée et que la coupe de la colère céleste soit épuisée, et vous retournerez à J«usa!em, sans coup férir et sans bourse délier; ou plutôt attendez que le bandeau qui couvre vos yeux soit tombé et li; Christ, que vous avez méconnu et que vous adorerez un jour en esprit et en vérité, vous reconduira triomphalement <isns l'ancienne terre promise, et vous y reverrez luire de benux jours et vous y coulerez des années et des années lieureuses, qui seront pour vous l'avant-goût de la Jérusalem céleste, que le Christ vous a conquise par son sang. Les Apôtres ont établi le règne du Christ sans argent : leur Maître leur avait dit : Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups; ne portez ni bourse, ni sac, ni souliers. En quelque ville que vous entriez et où l'on vous aura reçu (en relourde cette hospitalité), guérissez les malades et dites-leur; .Le royaume de Dieu est proche ; et aux foules, le même Jésus

i:i:.' . A •■:■ : : - ;; -;f- ■■: ^î :li--=t -e tcu:e avarice, car en q.T.i^T i~ .-.iiT..i : jr.h:~:zf *:::. 5.1 vie ne dépend point •.i ''-.i'i :- .. T Lriviv... tt :=".u; ::.:: s~s=ie des trésors pour

".-7 -rr.e ■- ; î --. :.':rr ri-? 1: r*. ~à:j ;e> paroles divines i,- "r^-^ ::7-: 7:,: i :— rr=;;i:- ï.:r v.-Uï. tant que vous ne v: j,:-: r- r = . : r.r.ai:rt ;.; i:v:r.:::. F^rce est donc à nous de ;r.rr;h;-r i'i --.rj; 7:^ ^■■. ï. iir.? 1:^ S,v,r,',3 Livres de Moyse que v.uf zi7-p.-:':: ,ivi-: ■ j,?".r r.:?-. £3 rie*^. alors, dites-moi si, ■p .-T :.7-Z.i: '.j r:v. -~i.- i'îjrjr'.. v.::re saint conducteur à travers Ir cr~--r: ; ,:: -T?:-.- ir ; -^tes '.es richesses que vous .■.;^vi~ 1',;.- '.7. ^r ~\".-.~:r:z i: Ij'.rm.- rr.:-m:se. H si-ce avec de ;■. :■ .--= ." '^■-- ■-■ ' "''■-■' '--S TT. -.rs l-i- Jéricho? Ayez confiance er. 1j ?r -.:iï-:c i,- ,-■: J-: v...:s a donné Cfite terre de préii'^.:;:," ;t j-; ï.i-r,\ v:.;s '.2 rendre, quand vous vous

Le b >n r:r^:j.r..;Mr ce ,:es -cur^'S époux israélites. pour leur adri,-s>L':' ^e be.-;.: d:>;-.::s c-^r r.ccs ven..'ns de citer, ne s'était pas inspiré d".; :-x:e i-.i pSiîume.Si les richesses vous arrivent ave; a\'o?. j.-.r.ce. r.'v ar'.Acboz p,.s vo:re cœur; et encore moins du lexii.' de 1.'; \o: ::: -.■.:ci:e qui du que le voleur rendra le douMo, e: ^■•i p.'a pas di.- quoi rendre on le vendra comme esclave : Qaicor.cue Ui.e de iVaude est en aliomination à K'hovah. Ni^ sju^Liy.i.:!; :i: rie voleras pas. mais tu ne désircr;is rien de c^- c.::: appa-.-.ier.t à autrui. N'opprimez point par r.trîiùce et la ir.ïude. >■ suis l'Hternel. voire Dieu. Si tous k> Juifs s'en tiMia;.:r. à la lettre de ces lois qui ne tuent ■n:r,;iis. '.1 n'v aur.-:: p.is '..mt de fortunes acquises je ne sais

Les adorate;:i> du W.ru d'or n'ont réalisé que les conwntiuns de :>S-; >.uis l'habile direction d'un Juif, et les tripotages du l\inan:a ain>-. que ces émissions qui ont drainé l'or français pour e;rpl:r Us pociies juives. C'était enfin un adorateur du \"enu dor, celui qui a déshonoré l'uniforme militaire et qui fxpie en ofiicier dégnidé la trahison de la France. Nous n'en ^eparle^■o^^ piiis. cur de ce qu'un Juif a livré, pour de Tor, les pl;in> de la défense nationale, nous n'en tirerons pas eettf cuni.lu>ion que tous les Juifs soient capables de trahir

leur patrie adoptive (i). Cependant j'ai lu quelque part que les

Juifs d'origine allemande qui se sont fait naturaliser, ne

devaient être appelés que les bâtards de la patrie française,

puisqu'ils n'ont payé le service que M. Crémieux leur avjyt

rendu, lorsque d'un trait de plume il leur avait donné le

droit de cité dans l'Algérie, qu'en provoquant la révolte des

Arabes et en semant d;ins notre colonie africaine des ferments

de baine que rien n'a encore pu apaiser. Pour compléter ce

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