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^ s.n, a de longs uUervalles, et que ce sont des n.ondes en nombre indéfini Ma,s comment pouvons-nous comprendre un dieu auUemen. quunn.oHcl ?
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Car a pen a quelles na.ssenl, non pas .l'une seul,- cKose, telle que l'eau aM.s. que l'ava,t di, Thaïes, ,nais bien cbacune de ses p opr s p „ ipe ' Ces pr.nc,pcs des choses paniculié.cs seraien, infinis et en» ndreran';:
s.ster. Ma.s U n a pas davantage attribué un rôle à l'iniclligence divine.
eieî r^nit 2 -T'/' V ~ .^"-7-'''- " ^''«-- -mme dieux h. Dh-,ne n; , ' -^'"""""""'■'«•. Auaximènc, Archélaos, Xéno-
.n.un. H, ,. De ceux qu, allirment l'existence ,1'une infini.é de monde
Biogéne:^.- ".;m::rrïï:L::r"'"^"^' ^""^-»- ^^-"^'-^•
10. (Vors. ■;,, ,-8) Aérius, If. ,,. Anaxin,a„,lre . La substance du Ciel est un mélange de chaud et de froid — . 1 I „= , «""stance du Ciel
lammes. — id. Anaxiniandre, Métrodoro do Chios et CratA^ • T « Q i i »
celles e.^:ptr::;rL:;irr:irsi.t:: --'- -' — '^ -• -
li. Aétius, II, 20 (Vors ro ofi-on) \ • i ,
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j.intcs seraient creuses et remplies de feu, et laisseraient en un endroit sortir 11- feu par une ouverture comme d'un soufïlet. — (Comp. Achille, p. i38 ib. 20-26) : Quelques-uns, parmi lesquels Anaxiniandre, disent qu'il a la forme l une roue et envoie ainsi la lumière. De même que, dans une roue, le moyeu t creux et que les rais en partent dirigés vers la circonférence extérieure 1rs jantes, de même il émet la lumière d'un centre creux et tendant ses rayons, jts illumine en cercle extérieurement; quelques-uns disent que, comme par une trompette, il envoie, d'un lieu creux et resserré, la lumière, comme lail un soufflet.)
1^. (Vors. 19, 29-38) Aétius, II, — ■ 21. Anaximandre : Le Soleil est égal à la Terre, mais le cercle où il a son évent et qui le porte est 27 fois plus grand. — ?\. L'éclipsé se produit par fermeture de la bouche d'évent du feu. — 25. La Lune est un cercle 19 fois plus grand que la Terre, semblable à une roue <\o char dont les jantes seraient creuses et pleines de feii, comme le cercle (lu Soleil, mais situé obliquement par rapport à celui-ci; il n'y a aussi qu'un seul évent comme un tuyau de soufflet; les phases suivent les révolutions de la roue. — 28. Anaximandre, Xénophane, Bérose : La lumière lui est propre. — 29. Anaximandre : L'éclipsé s'en produit par fermeture de la bouche qui est sur la roue.
\'A. AÉTIUS, III. — 3 (Vors 19, i-5). Anaximandre : Le tonnerre est produit par le vent ; car lorsqu'il est enfermé dans une nuée épaisse, et qu'en raison de sa subtilité et de sa légèreté, il fait effort pour sortir, alors le déchirement oeoasionne le bruit, tandis que la dilatation fait illumination dans l'obsculilé de la nuée. — 7 [ib. i2-i3). Le vent est un écoulement d'air, dont les parties les plus subtiles ou les plus humides sont mises en mouvement ou dilatées par le Soleil.
14. (Vors. 20, 14 et 35-36) Aétius, III. — ■ 10. Anaximandre : La Terre est semblable à une assise de colonne, dont les plans... — 16. La mer est un résidu <lf l'humidité primitive, dont la plus grande partie a été desséchée par le feu, el dont le reste a été modifié par la chauffe.
15. Théophr., fr. 23 [Alex, in meteor., 91 a, Vors. 20, 26-34). — Une partie <1«'s physiciens disent que la mer est un résidu de l'humidité primitive : l'espace autour de la Terre aurait été occupé par l'élément humide, dont le dessus, vaporisé par le Soleil, aurait produit les vents et amené les mouvements du Soleil et de la Lune dans l'intervalle des tropiques, comme si ces astres s'arrêtaient et retournaient, à cause de ces vapeurs et exhalaisons, pour en trouver toujours en abondance; la mer serait ce qui serait resté dans les • ndroits creux; mais le Soleil continue à la dessécher, elle diminue toujours et un jour tout sera sec. Ce fut là, au rapport de Théophraste, l'opinion d'Anaximandre et de Diogène.
16. Théodoret, V, 18 (Vors. 21, 5). — Anaximène, Anaximandre, Anaxagore et Archélaos ont dit que l'âme est de nature aérienne.
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i7. AÉTius, V, 19 (Vors. 9.1, 7-10). — Aiiaxiiiiandio : Los proraicrs animaux lUKUiircnt dans l'oau, recouverts d'une éeoro»; épineuse; ayant pris assez d'âgrc. ils montèrent sur le rivage; l'écorce se déchira et, au bout de peu de temps, ils changèrent de vie.
18. Censorinus, IV, 7 (Vors. 9.1, \o-\\). -^ Anaximandre de Milet croit que de l'eau et de la terre échauffée sortirent soit des poissons, soit des animaux très semhlahles aux poissons, dans lesquels grandirent <'n même temps des hommes qui y restèrent retenus comme des fœtus, mais jusqu'à leur puberté; alors seulement l'enveloppe se déchirant, sortirent des hommes et des femmes capables de se nourrir.