FRAGMENTS
1. Aristot. {PIujs., III, ',, Vors, 17, '?9-36). — Tout est principe ou vient d'un principe; mais de l'iniini, il ny a point de principe, puisque c'en serait la limite. Il est de plus inengendré et indestructible, et en cela ressemble à un principe; en effel, ce qui naît doit nécessairement trouver son achèvement, et il y a un terme à toute destruction. Ainsi donc, comme nous le disons, il n'y a pas de principe à celui-l;i, mais il semble l'être pour les autres choses, et tout embrasser ?t tout gouverner, ainsi (pie i»ailent ceux qui, à côté de l'infini, n'admettent pas d'autres causes, comme l'intelligence ou l'amour; il semble aussi que ce soit là le divin; car il est immortel et impérissable, comme dit Anaximantlre avec la plupart des physiologues.
-. Voir Doxo graphie, 1.
3. Simplic. in phijs., S?, b, Vors. l5, 3i. — Anaximandre dit qu'il y a dégagement des contraires existant dans le substratum indéfini, le(piel est un corps; c'est lui qui, le premier, a donné le nom de principe à ce substratum. Ces contraires sont d'ailleurs le chaud et le froid, le sec et rhumide, etc.
. Aristote, Phys., III, V, 10