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yp^oio, (eerivanl), en ru.ploxant peut-êtrr la f,
Acyf.)'/ (ooi nro;. pour indi-
cas
dés I
par saint llippolyte qui I
' P'»"" varier, il avait mis «Mine vr-aosW/, lue en tout
ors répété à tort I
Quant à la parenthèse, ell
«' mot 9r,a'.'v
prise p<»ur le géniiif pluriel d(
Cjoioi'jz et
tincles qui ne soni nulh
e comprend au moins d
rdres d'idées difiereins, I
ment de la mém
eux interpolations dis-
e main et correspondent à d
loit avoir été introduit*; la d et ne la comprenant pa;
a première, f, toj isvâvoj -
eux
oj /.aÀojuEvoj y.o/À;'oj,
■^, ce nnei
pas fait scrupule de do éraclile. l'exemple d a indiqué celui d'uue vis d
ernicre. bon auteur, constatant cell qu'on ne peut guère lui reproche
iVU
a son loue, co
e qui suit I", ne se sera
un mouvement à la fo
mme <xplicati(m <\u paradoxe
is recli ligne et curvil
■onnues avant Archimèd(
ans son ecrou. sans se deinand<
igne: i
er SI les vis éla
ICIIf
Cette interpolât a concordance, on a im
avoir de comm
ion n avant auc
aginé la le
un
in
venteur de yva^,
entre une vis et un pinceau (
u" rapport avec re qui suit, pour étabi on moderne YvapsiVo. G
ir
ar que peut-il \
rpap^îov)? Certes le preu
in avoir un moment de fierté légitime. Mais s'il
lier n'\
a pas d'autres preuves que. dans l'antiquité, c'était particulièrement dans les «boutiques de foulons» qu'il fallait chercher des vis (de pression?), l'histoire de la mécanique pratique ne peut certainement se contenter de celle-là.
La seconde interpolation, h to) Ypa^c-fo -spiaipocpT) sùOsTa /.a\ a/oXir^, est évidemment le commentaire du génitif ypa-^ctov. et indique sans doute ce mouvement de viration qu'on fait subir au pinceau, en le promenant le long d'une ligne, pour maintenir la pointe effilée (i). Ce commentaire peutêtte de saint Hippolyte lui-même, il peut lui être postérieur. Seulement h est suspect, il faut probablement f,, corruption qui s'explique d'elle-même.
Le dernier membre de phrase de la parenthèse, avw yào ôjxoD xai xûxXn) -£pi£p/£Tai (?), me semble au contraire se rapporter au mouvement de la vis dans son écrou bien plutôt qu'à celui du pinceau. Ce membre de phrase a donc pu faire partie d»' l'interpolation postérieure qui aura été écrite en marge ; quand elle aura passé dans le texte, le copiste aura maladroitement scindé en deux l'annotation qu'il rencontrait.
(;)uant à savoir s'il faut écrire -cp-ip/cxat ou -îp'iXxETat,, la question n'a évid«'mment jdus d'intérêt.
(') L'explication dr Mullach : uNam stili (ircumvcrsio recta ot curva est, siqiiidom a s('rib«^nt»' simul sursum atipie in orbciii flrclilur» me paraît moins probable (juc celle que je donne, i Diels (fr. J9) et AVendlaiid {ad /oc.) ont gardé, pour Ypaçîéo)-/ comme pour Ypassifi), la correction Yva^sio). ]