‹ Pour la couronne: drame en cinq actes, en versChapitre 25 sur 65 · CONSTANTIN, MILITZA · texte numérisé non relu

CONSTANTIN, MILITZA

CONSTANTIN, sans faire attention à la Jeune femme

qui se tient à l'écart.

Donc la guerre s'apaîsc Et l'on ne se bat plus... Que ce calme me pèse!... Sous le ciel morne et pur où pendent les drapeaux, Comme ils sont longs, les jours du soldat au repos. Lorsque c'est dans Tennuî que le devoir consiste 1 Oh 1 les heures de plomb I

If ILITZA, qui s'est approchée de lui.

Le jeune maître est triste..

CONSTANTIN

Tu le vois, mon enfant, et n'y peux rien chaneer.

UltlTZA.

Si.

CONSTANTIN

Comment?

MILITZA

D'un seul mot.

CONSTANTIN

Et lequel ?

MILITZA

Le danger I

CONSTANTIN

Que dis-tu?

MILITZA

Ce chanteur à Toeil louche et perfide, Que traite en favori Taltière Bazilide Et que souffre ton père en sa maison...

CONSTANTIN

Eh bien?

MILITZA

Soldat, prends garde à lui! Prends garde à lui, chrétien!

CONSTANTIN

Je ne lui cache pas le dégoût qu'il m'inspire. C'est un flatteur abject et rampant.

C'est bien pire, Et ton pressentiment ne te sert qu'à demi.

Ce Benko, c'est un Turc.

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