‹ Pour la FinlandeChapitre 18 sur 78 · Pensas tfun homme d'Etat, p · texte numérisé non relu

Pensas tfun homme d'Etat, p

nant un besoin perpétuel de changement, si bien qu'à force de répéter le mot de réforme, on l'a confondu avec amélioration*. On dépense à critiquer 2 et à discuter les critiques, à recruter, à dresser, à faire manœuvrer des partis pour la défense de tel ou tel intérêt, des ligues contre tel et tel abus, une masse énorme d'énergie et de talent détournée des choses vraiment utiles, et gaspillée presque uniquement pour la satisfaction de la vanité des chefs, des présidents, des plumitifs, qui se sentent flattés d'une notoriété éphémère et factice 3 .

<l Voici donc où nous en sommes », dit l'auteur pour conclure cette diatribe. <( Voici donc où nous en sommes et à quel point nous avons dénaturé la vie. Nous avions cru que la pensée servirait à diriger la vie, à régler sa marche, qu'elle nous aiderait à vivre, et nous voilà arrivés à la destruction complète de la vie par la pensée... Que reste-t-il alors ? Il reste : une négation impudente de la foi puisée dans les livres et jamais dans la vie, une expression

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