VIII PRÉFACE
ment secondaire étaient trop fréquentes.
Cependant elle demandait quelque chose, mais elle ne savait pas bien quoi. Elle entendait dans les revues et les feuilles publiques les avocats de diverses causes ; c'était assez pour l'inquiéter, pas assez pour l'orienter sûrement et la fixer. Peutêtre lui manquait-il la forte direction que lui eût donnée le corps des professeurs, si ceux-ci avaient été habitués à remuer d'une manière pour ainsi dire scientifique les questions d'ordre pédagogique ; mais ils n'en sont pas là. Aussi semblait-il en fin de compte que les réformes à introduire dans l'enseignement secondaire fussent l'affaire de l'administration et du législateur et il y avait des décrets, des arrêtés, des circulaires ; le personnel enseignant avait pour tâche d'exécuter chacune de ces réformes bien plutôt que de la préparer. Je ne dis pas qu'on ne l'ait pas parfois consulté et, sans doute, on ne Ta jamais fait aussi largement que dans l'enquête ^n^ite par M. Ribot. Mais là encorej^Fjle cas de cette dixième réforme, fll^Pultats sont dus à une interprétation de l'opinion publique ou gêné-