VIII, 43; XIII
Aéa-STO T£ uy sa xaXa ttscI y pot, yévTO oè Soupe.
aùxap £7ueï.Ta
®y|x£v £V àxii.o 9 £T(ù ptsyav axuiova * ysvTO oè ysipi
PatTTïipa xpaT£p7|V, STsp^cpt. oè ysvTO Trupàypyjv.
révTo est une forme dialectale pour ysXxo, lequel est lui-même poursl'XsTo, sIàto ou jélzo.
Certains dialectes changent en v un suivi d’une dentale : c’est ce que nous voyons pour le dorien cptvTaxoç pour «pOaaTOç, svSstv pour sXQstv, (âévuarroç pour jâeXt(.ŒTOç.
LEXILOGUS.
D’autre part, jivTo est devenu ysvTo par le changement, d’ailleurs rare, de j en y qu’a étudié Curtius1.
Aeî « il faut ».
Le verbe impersonnel oeï « il faut » n’a rien de commun avec osu « lier », auquel on a voulu quelquefois le rapporter. Il est pour défei, 8eÙ£t, et exprime une idée de manque. L’idée de manque a conduit à celle de besoin, puis de nécessité.
Le verbe Ssuojjccu est fréquent chez Homère :
où S S Tl OufJLOÇ ios'jtzo SaiTOÇ
(Od., IV, 48).
En parlant des chevaux de Lycaon :
[j//] poi Oc’JO'laTO cpopêr\ç.