IL, IX
1. Grundzüge , p. 612. Aux exemples donnés par Curtius on peut joindre ÛTrepüKOv (v. ce mot) et la glose d’Hésychius ysXXi'çar suvsiXfjaat.
LEXILOGUS.
Ce même verbe S£Ùopai est employé en une acception spéciale : celle de « rester en dessous, être inférieur ».
« Tu es le premier pour les injures, dit Idoménée à Ajax, mais pour le reste, le dernier des Grecs. »
aXkoi. ts 7z yy'za
o£U£oa ’Apyeuov.
« Un époux qui ne le cède à personne en intelligence ni en beauté. »
ôaAapiov ts 7ro<nv T£
OU T£U O£U0p.£V0V , OUt’ ap cppivaç 0 UT£ Tl £ IOOÇ.
0 Od IV, 264.)
Il semble qu’il se soit fait un amalgame entre le nom de nombre osuzepoç « le second » (de S u<o) et l'adjectif SsÔTspoç « inférieur », quoiqu’ils n’aient rien de commun entre eux. De ce ou t£u §£uop£vov que nous venons de citer, on peut rapprocher ce passage d’Hérodote (I, c23) : KiQapwooç twv tot£
£OVT(jl)V oÙû£VOÇ 0£UT£p0Ç.
AeÇiôcJhv, àpujTEpôcpiv.
Ce sont des commandements militaires. Les mots de cette sorte, une fois adoptés, sont comme
LEXILOGUS.
mis à part et échappent aux transformations de la langue. Ce qui prouve que déjà au temps des chants homériques on ne sentait plus la valeur de cette désinence cpt, c’est que nous trouvons eiz\ 8s£t6cptv, stî’ àptorspocptv. A peu près comme si on disait en français se ranger vers a droite, se mettre sur a gauche.
Le même fait s’observe pour plusieurs autres locutions. On trouve sç svvr/.pt « après-demain », S ta a-Trjôsa-cpt « à travers la poitrine », xoct’ opsa-cpt u dans les montagnes », sx Qsocptv « de la part des dieux ». Quand on examine un à un ces exemples, on constate qu’ils ont dû former d’abord un sens complet par eux-mêmes, o-u^Oea^t ayant signifié « à la poitrine », opeo- cpt « dans la montagne », etc. Mais un âge plus récent a cru bien faire en ajoutant la préposition.
On trouve de ces noms en cpt combinés avec des adjectifs à désinence de génitif ou de datif : aiuo tcàotooç TîTüocptv, ajji’ r^ot cpatvopiivrjcptv. C’est le signe d’une époque qui ne possédait plus le maniement sûr de ces désinences en 9t.
Aégoc ç.
Asp.aç signifie « structure », du verbe oÉptco « construire ». Il s’est dit spécialement de la
LEXILOGUS.
structure du corps humain. Agamemnon déclare que Chryséis lui est aussi chère que son épouse Clytemnestre, car elle ne lui cède en rien :
où oùSè œuY)v'
Ce substantif est remarquable en ce qu’il a subi un changement analogue à celui de l’anglais like, qui avait d’abord le sens de « corps », et qui ensuite est devenu un adverbe signifiant « à la façon de, comme ». Les Grecs lui donnent comme synonyme Stxriv et Tpouov, lesquels sont également des substantifs faisant fonction d’adverbes.
Pour voir jusqu’à quel point a déjà subi
cette sorte de décoloration, je citerai seulement ce vers :
'0; ol psv pàpvavxo, Sépaç Tïupoç al8optivot.o.