V. Buttmann, Leæilogus
LEXILOGUS.
a figure d’homme, homme », gtsvcottoç « de configuration étroite, étroit ».
Le suffixe féminin -iç, -iSoç forme des adjectifs pris substantivement : TwcTpU « la patrie », Oecoptç c( le navire qui conduit les théories ». L’accentuation est celle des composés : cf. xaxiTuaTptç,
7cà|Jl[Jl7}VlÇ.
<î>UT£ÙCù.
Le verbe ç’jtsuco, dérivé de la racine ça, d’où (pu mç, cpuTov, signifie « planter » : Sévôpea p.axpà cpuTsutov1. Mais, par une image hardie, il s’est employé avec des compléments comme xaxov, xaxà, TcrJ^a, oovov, au sens de « causer, préparer ». Les scholiastes l’expliquent par xaTao-xeuàÇe'tv.
Ulysse se vante d’avoir dirigé des embuscades qui ont été fatales à ses ennemis :
Kaxà o u Grevés cm cpuTsuoiv,
(Od., XIV, 218.)
Télémaque a causé des maux aux prétendants :
Kaxot 8 s p.vY|crurjpm cpuTsusv .
. (Od., XVII, 27.)
LEXILOGUS.
Lorsqu’Arès, contrairement aux défenses du père des dieux, continue d’exercer sa fureur parmi les Grecs, il est rappelé par Athéna, qui lui demande s’il veut s’attirer à lui-même et aux autres quelque gros malheur :
AüTotp toIç txXkou 71 xaxov [iiya 7ià<n <puT£uam.