‹ Pour mieux connaitre HomèreChapitre 71 sur 72 · V. Buttmann, Leæilogus · texte numérisé non relu

V. Buttmann, Leæilogus

LEXILOGUS.

a figure d’homme, homme », gtsvcottoç « de configuration étroite, étroit ».

Le suffixe féminin -iç, -iSoç forme des adjectifs pris substantivement : TwcTpU « la patrie », Oecoptç c( le navire qui conduit les théories ». L’accentuation est celle des composés : cf. xaxiTuaTptç,

7cà|Jl[Jl7}VlÇ.

<î>UT£ÙCù.

Le verbe ç’jtsuco, dérivé de la racine ça, d’où (pu mç, cpuTov, signifie « planter » : Sévôpea p.axpà cpuTsutov1. Mais, par une image hardie, il s’est employé avec des compléments comme xaxov, xaxà, TcrJ^a, oovov, au sens de « causer, préparer ». Les scholiastes l’expliquent par xaTao-xeuàÇe'tv.

Ulysse se vante d’avoir dirigé des embuscades qui ont été fatales à ses ennemis :

Kaxà o u Grevés cm cpuTsuoiv,

(Od., XIV, 218.)

Télémaque a causé des maux aux prétendants :

Kaxot 8 s p.vY|crurjpm cpuTsusv .

. (Od., XVII, 27.)

LEXILOGUS.

Lorsqu’Arès, contrairement aux défenses du père des dieux, continue d’exercer sa fureur parmi les Grecs, il est rappelé par Athéna, qui lui demande s’il veut s’attirer à lui-même et aux autres quelque gros malheur :

AüTotp toIç txXkou 71 xaxov [iiya 7ià<n <puT£uam.

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