Natation : plongée
Total des points en natation . .
Degré d'aptitude correspondant
Total général des points . .
Degré d'aptitude générale . .
Mensurations.
Renseignements divers.
Taille
Poids
Périmètre thoracique Tour d'épaules Tour de cou. . , Tour de bras . , Tour de taille.
Tour de cuisse , Tour de mollet ,
/ Température de l'air \ Température de l'eau I Conditions atmosphé \ riques
scientifique : il n'y a que des procédés empiriques : la méthode naturelle ne prétend pas être autre chose. Mais où les procédés scientifiques ont leur mot à dire, c'est quand il s'agit de transcrire les phénomènes, de noter les résultats : et sur ce terrain la méthode naturelle a la prétention de faire œuvre scientifique et d'apporter un instrument efficace de travail.
Le domaine de la méthode naturelle n'est autre que le domaine de l'éducation physique. Or celle-ci ne se confond ni avec les sports, ni avec la gymnastique de mouvements élémentaires, ni avec la gymnastique d'appareils, ni encore moins avec la « culture physique » par les poids légers et les résistances. Son objet bien défini est de munir chaque individu du maximum de ressources corporelles utiles que comporte sa constitution ; elle relève les faibles de leur déchéance native, dirige d'une façon harmonieuse le développement de l'enfant, complète et équilibre les aptitudes spéciales d'un sujet par une aptitude générale aussi riche que possible; elle rappelle au jour et remet en activité toutes les vertus endormies de la race. Elle est l'œuvre essentielle, tout particulièrement celle de l'heure grave où nous nous trouvons. La méthode naturelle a fourni ses preuves à cet égard : elle est d'ores et déjà l'instrument nécessaire de notre relèvement physique. — Mais elle reconnaît que la gymnastique de mouvements élémentaires, du type de la suédoise, convient aux enfants délicats, aux débiles, aux vieillards, aux convalescents et fournit des éléments précieux de gymnastique de chambre; elle prétend seulement que ces mouvements ne constituent pas une méthode complète et se refuse à voir l'idéal dans une perfection raide et automatique. — La gymnastique d'agrès se compose de mouvements d'application pour la plupart difficiles, elle est l'art de sujets exceptionnels, elle n'a rien d'une méthode éducative. — La « culture physique » a des effets restreints, superficiels, souvent utiles comme correctifs locaux, mais sans influence organique sérieuse et sans valeur éducative. — Tout opposé est le rôle des sports : ils contiennent le principe même de l'éducation physique, la loi du mouvement généreux au grand air, et ils mettent en jeu les admirables ressources de l'émulation organisée.
Le sport est voisin de la méthode naturelle ; mais sans plus : l'un est nécessairement exclusif, alors que l'autre, par définition,
embrasse un champ très large; l'un tend à former des spécialistes, l'autre fait des hommes complets. La course athlétique se pratique dans des conditions spéciales, sur une piste spéciale, sur une distance fixe et après l'entraînement le plus minutieux; le sauteur qui veut battre un record attend d'être en forme et s'élance par-dessus une barre; dans la méthode naturelle, au contraire, la course, le saut et tous les exercices se pratiquent sur terrain quelconque, avec des obstacles véritables, sans entraînement spécial, dans les conditions mêmes de la réalité. Le sport comporte la recherche de la performance idéale, savamment préparée, accomplie dans des conditions rendues aussi favorables que possible. La méthode naturelle poursuit le développement complet : elle n'a que faire d'un sauteur incapable de grimper à la corde ou de se sauver à la nage, d'un champion de lutte qui serait en peine de franchir en cas de besoin ioo mètres en 16 secondes; elle ne vous place pas dans des conditions spéciales, elle vous demande de pouvoir, en tout état de cause, accomplir telle et telle performance au pied levé. Le sport cultive le fait rare et distingué; la méthode naturelle s'attache à une solidité de fond permanente et régulière, elle tient moins au phénomène exceptionnel qu'au sujet unissant à la vigueur générale la résistance et la rusticité.
Ainsi, pas de ces procédés savants, pas de ces spécialisations à outrance, de cet entraînement artificiel, confortable et dispendieux avec entraîneurs, masseurs, soigneurs, etc., où conduit l'idée fixe du record; mais une large hygiène, simple et claire, et un entraînement qui plonge en pleine vie et en pleine utilité. C'est toute une partie de la règle de vie qu'Hébert enseigne ainsi, celle qui définit nos devoirs envers notre corps ; en même temps il enseigne la partie de la morale immédiatement voisine et qui lui tient particulièrement à cœur. Endurance, frugalité, sobriété, rusticité, sont parmi les attributs les plus importants de l'homme cultivé physiquement et en même temps parmi les qualités essentielles de l'homme cultivé moralement; la culture physique est incomplète sans la culture virile, qui doit la pénétrer et l'animer. Les qualités viriles (énergie, volonté, courage, maîtrise de soi, sang-froid, décision, et d'autres encore) sont, au fond, le ressort même de l'éducation physique; serait vain et condamné à échouer un système qui ne ferait
pas à ces qualités leur place; elles multiplient à un point extraordinaire l'efficacité de l'exercice corporel; elles assurent le lien entre les soins de l'activité physique et ceux de la vie morale.
Un des traits particuliers de la physionomie du lieutenant de vaisseau Hébert — celui peut-être qui frappe le plus de prime abord — est précisément la place que tient dans ses pensées cette préoccupation des vertus viriles regardées comme le couronnement de l'œuvre de l'éducation physique. Cette idée pénètre toute la méthode et se retrouve dans les circonstances principales de son développement. A l'origine, pas de souci plus dominant. Il faut, se dit Hébert, qu'il y ait dans notre système d'éducation quelque chose de gravement défectueux pour que nulle part on ne cherche à développer dans la jeunesse le ressort physique, l'énergie, le goût de Faction; chose à peine croyable, dans les carrières de l'armée et de la marine, on n'attache pas plus de prix que dans les autres à ce qui constitue les qualités fondamentales de l'homme de guerre. Les expériences d'un jeune officier qui ne veut pas amoindrir son idéal du métier sont à cet égard singulièrement décevantes, et rien n'est plus instructif que le récit i de ses pénibles débuts : « L'esprit encore plein, dit-il, des récits des grands navigateurs, des explorateurs, des corsaires..., ayant dès le jeune âge pratiqué les sports les plus violents, je m'étais imaginé pouvoir donner libre cours, dans la marine, à mon goût de l'exercice, à mon besoin d'activité physique. Les occasions s'offriraient naturellement à moi. Je fus désillusionné. Dès mon entrée à l'Ecole navale, je ne remarquai guère de différence entre les officiers professeurs chargés de mon éducation militaire et maritime et les maîtres que je venais de quitter la veille au lycée. Notre éducation était, pour la très grande part, purement technique. Nul ne semblait se soucier de nous préparer, par une culture physique et virile, au rôle que nous étions appelés à jouer si prochainement. Nous apprenions à devenir de plus en plus des hommes de science, non des hommes d'action. La plupart de mes camarades, n'ayant jamais cultivé que leur cerveau, n'éprouvaient que de l'indifférence, sinon de la répulsion, pour les exercices du corps. A bord du vieux vaisseau-école, ils n avaient pas à modifier leurs habitudes.
i. Extrait de La culture virile et les devoirs physiques de V officier combattant.
Pendant les heures libres, ils se promenaient de long en large sur le pont, comme autrefois sous le préau. Ils ne cherchaient nullement à se dégager de cet intellectualisme exclusif qui est à la base du système éduca t if frança is .
En 1898, je me trouvais à bord d'un croiseur qui suivait les opérations de la guerre hispano-américaine. Je fus tout de suite frappé par les procédés de guerre des Américains. Mon expérience personnelle des exercices du corps m'en fit sans peine saisir l'efficacité. Au système d éducation militaire purement mécanique qui était le nôtre aussi bien que celui des Espagnols, les Américains avaient substitué V entraînement sportif. Ils apportaient dans leurs moindres exercices ce merveilleux élément d'intérêt qui se nomme (( l'esprit sportif ». Pour leurs équipages, leurs troupes et leurs états-majors, peut-être inférieurs aux nôtres sur le détail théorique, mais formant dans l'ensemble un tout parfaitement équilibré, la guerre n'était pas autre chose qu'un sport, un grand <x match » entre deux nations. Malgré les fatigues des hostilités et la chaleur tropicale, les exercices du corps étaient pratiqués toutes les fois que cela était possible. Tout, me semblait contribuer au développement de l'initiative, de la résistance, en un mot, de la virilité. Je fus vite séduit par cette manière de comprendre l'éducation militaire, si conforme à mes goûts personnels.
Quelques années plus tard, ayant été témoin actif d'une grande catastrophe i et mêlé à de graves événements, j'eus l'occasion de juger de la valeur exacte des gens en face du danger, quand il s'agit d'affronter la mort, de se dévouer pour sauver des existences, de prendre de périlleuses responsabilités enfin. En pareil cas, à examiner froidement les choses, on est bien obligé de reconnaître qu'il n'y a que les forts physiquement et virilement qui rendent de vrais services. La plupart des faibles, de gré ou de force, se trouvent bientôt rebutés, annihilés, anéantis. Dès lors, ma voie était tracée. Dans notre société pacifique et pervertie peut-être par excès de civilisation, il fallait recréer des hommes.
I. Allusion à la catastrophe de la Martinique (mai 1902) et aux circonstances qui amenèrent l'enseigne de vaisseau Hébert à prendre au milieu de la panique générale une part importante dans l'organisation des premiers secours. En permission à Fort-de-France, il se rend à Saint-Pierre et dirige le détachement qui débarque le premier sur le sol fumant de la capitale.
Heureusement, sa voix ardente ne resta pas condamnée à prêcher dans le désert. Dès 190/4, un champ magnifique s'ouvrit à ses ambitions. 11 fut chargé d'organiser l'enseignement des exercices physiques dans la marine. Pendant dix ans d'un travail opiniâtre il étudie les moyens d'appliquer ses idées, de mettre au point sa méthode, il observe, il apprend, il organise; et les générations qui lui passent entre les mains sont repétries en un rien de temps. Les résultats de cet enseignement ne se font pas attendre. C'est d'abord la suppression de l'école normale de gymnastique de la marine de Lorient, qui était le pendant de l'école de gymnastique militaire de Joinville. Elle formait chaque année une quarantaine de moniteurs qui étaient ensuite distribués sur les bâtiments de la flotte : Hébert estime qu'on peut éduquer mille hommes aussi bien que quarante et il se charge d'entraîner tout le bataillon des marins fusiliers. D'où pour le budget une économie de cent mille francs. La méthode est étendue peu à peu aux. diverses spécialités de la marine, jusqu'à ce qu'elle soit adoptée comme méthode officielle de l'armée de mer *. Hébert dirige personnellement l'instruction de plusieurs groupements importants, dont l'ensemble comprend des sujets de tout âge et de toute provenance : les fusiliers (de dix-sept à vingtcinq ans), les mousses (de quatorze à dix-sept ans), les pupilles de la marine (de sept à quatorze ans) ; il s'occupe aussi d'enfants des villes et des campagnes appartenant à des lycées, écoles ou sociétés sportives : au total, un chiffre de plus de 10 000 sujets qui dans ce laps de temps bénéficièrent de la nouvelle et toute-puissante discipline. Une innovation si radicale n'allait pas, comme bien on pense, sans quelques difficultés; il se rencontra notamment dans le corps des médecins de la marine des oppositions irréductibles et dont la chronique est parfois des plus divertissantes. Le plus clair est que la méthode gagne chaque jour des partisans. Elle paraît si remarquable au commandant du 11e corps d'armée, le général Jourdy, qu'il en ordonne l'application au 62e de ligne. « Nous étions naguère obligés de traîner nos hommes à la gymnastique, disent les officiers, ils y vont maintenant avec plaisir. » Et le général ajoutait que l'entraî-
1. Le Règlement d'entraînement physique des Équipages, œuvre du lieutenant de vaisseau Hébert, a été adopté officiellement parles commissions spéciales nommées à cet effet ainsi que par le Conseil supérieur de Santé.
nement incomparable du 62e dépassait tout ce qu'il avait observé dans les autres corps. Il faut croire que l'expérience était déplacée, car les bureaux intervenaient bientôt, en priant le général trop bardi de s'en tenir à la méthode réglementaire dans l'armée de terre.
L'(( école de Lorient » prend peu après une revanche éclatante dans la visite que fait à Joinville le lieutenant de vaisseau Hébert avec six de ses hommes. Ces fusiliers démontrent la supériorité de leur entraînement devant une centaine d'officiers de l'armée de terre émerveillés. Le commandant de Joinville déclare lui-même l'infériorité de son personnel devant les performances des matelots.
La notoriété de la méthode nouvelle grandit continuellement; on s'y intéresse dans des cercles de plus en plus étendus, et Lorient devient un lieu de pèlerinage pour les fervents de l'éducation physique. Quelques journalistes sportifs réclament Hébert à Paris : en novembre 1909, à la Grande-Roue, devant plusieurs centaines de personnes compétentes, six de ses fusiliers, en exécutant simplement les exercices de la leçon habituelle, provoquent l'enthousiasme de l'assistance. Le public lit dans les journaux le récit de cette remarquable réunion, mais il en est encore à attendre l'occasion de juger par lui-même de la méthode et de ses résultats. Il n'est entretenu dans sa curiosité que par les articles de plus en plus nombreux de la presse, et aussi par les faits divers. Ainsi on apprend qu'un marin, dans la catastrophe du Iéna, a dû à la méthode naturelle d'avoir échappé à une mort horrible : avec plusieurs de ses camarades il avait quitté le bâtiment en flammes par une amarre; ils parvenaient tous sans encombre à la partie la plus basse du câble ployant sous le faix, mais il fut seul à savoir se hisser ensuite jusqu'au quai. Au cours des inondations de 1910, les journaux racontent comment les marins d'Hébert improvisèrent un radeau pour sauver les caves de l'Elysée, après qu'on avait multiplié les tentatives inutiles au moyen des canots « Berthon » : simple et pittoresque illustration des qualités de « débrouillage » que la méthode s'attache si fort à développer.
Ce n'est pourtant pas avant le printemps de 191 3 que la méthode Hébert est largement connue du public1. Le Congrès international
1. Quelques démonstrations antérieures méritent d'être rappelées :
i° Fête fédérale de l'Union des Sociétés de Gymnastique de France, à Saint-
d'éducation physique, qui se tient à Paris, a eu l'heureuse inspiration d'organiser, à côté des séances théoriques, un certain nombre de démonstrations pratiques de gymnastique, de natation, etc. Au Vélodrome d'Hiver se produisent, entre beaucoup d'autres, les gymnastes suédois et danois, les hommes de Joinville, les pupilles de la marine, les mousses et les fusiliers. Les résultats de la méthode naturelle sont pour presque tout le monde une révélation; on n'admire pas, comme chez les Scandinaves, la perfection un peu raide d'athlètes triés sur le volet : on s'emplit les yeux d'une vision plus vivante et plus populaire : celle d'une jeunesse solide et ardente, médiocre d'origine, transformée complètement par la pratique d'exercices où elle trouve à la fois son plaisir et son salut, — vision qui apportait à l'heure voulue un encouragement nécessaire.
La démonstration avait d'autant plus de valeur que, pour la première fois, des élèves, de vrais élèves, se présentaient au public dans des conditions normales. Jusque-là, dans les congrès d'éducation physique, la coutume était de présenter, pour démontrer la valeur des diverses méthodes, des sujets d'élite merveilleusement dressés et entraînés à exécuter les exercices les plus difficiles.
Le lieutenant de vaisseau Hébert, au congrès d'éducation physique de 1913, a rompu avec ce procédé qui ne prouvait rien au sujet de la valeur d'une méthode. 11 a présenté des groupements constitués, autrement dit des ensembles de sujets tels qu'ils sont fournis par le hasard du recrutement. A l'inverse de l'école de Joinville, qui a montré des gradés instructeurs triés sur toute l'armée, M. Hébert n'a pas montré ses instructeurs, mais simplement des recrues, des mousses et des pupilles. S'il n'a pas produit l'effectif complet des hommes ou des enfants de chacune de ces catégories, c'est uniquement à cause de l'impossibilité matérielle de transporter tout le personnel de ces écoles.
De plus, au lieu de faire exécuter des acrobaties à ses élèves , comme l'ont fait les instructeurs de Joinville et les Suédois, il s'est
Quentin, en 1910, avec 40 fusiliers, devant le géuéral Brun, ministre de la Guerre.
20 Fête fédérale de l'Union des Sociétés de Gymnastique, à Caen, en 191 1, avec 120 mousses et 5o fusiliers, devant le président de la République et M. Messimy, ministre de la Guerre.
Dans ces deux manifestations le succès fut considérable. Le Président Fallières voulut assister à une leçon complète de démonstration.
contenté de présenter une séance de travail et de faire exécuter des exercices utilitaires. Aux projessionnels suédois, aux instructeurs de Joinville, gradés, hommes très forts auxquels il ne reste rien ou presque rien à apprendre, il a opposé pour ainsi dire des « laïcs de la gymnastique », des jeunes gens comme tous les autres en train de faire leur éducation. Je ne serais pas étonné que là eût été la cause principale de son succès auprès du public du Congrès. La foule a senti d'instinct le caractère démocratique et pratique de cette méthode ; elle en a compris bien vite la qualité principale et a acclamé en elle, pour la première fois, une méthode populaire.
En effet, depuis quelques mois l'opinion publique, émue de notre échec aux Jeux Olympiques de Stockholm, s'inquiétait des moyens à employer pour obtenir un rang plus honorable à Berlin en 1916. Les enquêtes, notamment celle de V Opinion, montraient tout l'intérêt que la question soulevait. A la faveur de ce mouvement d'idées, un problème plus grave devait trouver sa solution. S'il était à désirer, pour notre amour-propre national, que nos couleurs fussent représentées le mieux possible à Berlin dans trois ans, il importait à notre existence même que la race française dans son ensemble se mît aux nécessaires disciplines de l'éducation physique. S'il fallait faire un effort pour Berlin, il fallait surtout faire un immense effort pour la France : telle était la conclusion à laquelle de toutes parts on arrivait.
A ce moment précis, grâce à une initiative aussi éclairée que généreuse, le moyen fut offert de passer de la théorie à Faction. Le marquis de Polignac, qui avait déjà créé à Reims, dans le délicieux Parc Pommery, un stade admirablement aménagé pour la pratique des sports athlétiques, n'hésita pas à ouvrir une autre partie du Parc pour organiser cette œuvre de salut public. Le Collège d'athlètes1 surgit du sol en quelques semaines, stade paré de délicates verdures, avec une vaste pelouse pour les exercices les plus variés, des pistes pour la course, une piscine en plein air.... Le marquis de Polignac avait vu le lieutenant de vaisseau Hébert à l'œuvre à Lorient; il ne pouvait se rencontrer mieux qu'avec celui dont la méthode venait de recevoir au Congrès d'éducation physique