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jeune fils, sortit de s5 mnai:on paur aller à la rencontre de son ‘nfont malheu’eux et repentant et lui pard: aner en l'em orassant, Dieu quitta son ciel ri v'nt au cevant de l'humanité souffrante qui, loin à son créateur, cherchait vainement le bonheur et s’enfonçait de plus en plus dans les basfonds d’une dégradation universelle. Par le plus grand des miracles, il se pencha sur cette humanité malheureuse, la prit dans les bras de sa miséricorde er lui pardonna aussi en l’embrassant ; la nature humaine allait être déifiée. Après avoir donné à l’homme toutes les preuves d'amour que son cœur put inventer, après avoir épuisé tous les trésors de sa miséricorde, après avoir vidé jusqu’à la lie le calice des souffrances et des aertumes, il voulut, avant de mourir, à la dernière cène, faire connaître les trésors de son Cœur au bien-aimé Jean, et il le chargea de prêcher aux hommes sa divinité et son amour. Et Jean écrivit des pages ineffables sur l'amour de Dieu et ses retours nééessaires de la part de l’homme.
Dès le commencement de son évangile, il fixe nos regards sur le grand mystère :
« Dieu a tellement aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, Sic Deus dilexit mundum ut Filium suum unigenitum darel (Joan, III, 16). C’est ici, oserions-nous dire, toute la religion catholique. Tous les dogmes, toute la morale de l’économie nouvelle découlent de cette parole de l’Apô-
tre. Qui l’aura comprise dans toute son étendue et sa profondeur ne pourra pas ne pas payer Dieu de retour et ne pas être un saint, car il est écrit : « Qui dicit se nosse eum (Deum), et mandata ejus non custodit, mendax est (I Joan. II, 6). Aussi quand, les Apôtres eurent compris cette révelation de l’amour dans l’Incarnation. avec quel zèle ils volèrent à la suite du Maître dans les voies de la sainteté et de l’apostolat.
« Et comme nous avons connu et cru l’amour que Dieu a pour nous. Et nos cognoçimus et credidimus chari‘ati, quam habet Deus in nobis (I Joan., IV, 16).
Dieu a recours aux comparaisons les plus tendres pour nous faire mieux comprendre toute la tendresse de son amour. Il nous aime comme une nourrice qui a soin de ses enfants : Tanquam si nutrix foveat filios suos (I Thess., 2, 7). Ailleurs, c’est à la poule qui crie pour rassembler ses poussins sous son aile, qu’il se compare : Quemadmodum gallina congregat pullos suos (Matt.
V, 57). Et qui pourrait oublier la parabole de l'enfant prodigue, du bon pasteur qui court après la brebis perdue, et tant d’autre dont l’Evangile est rempli.
Il faut rappeler encore les commentaires du Cardinal Pie pour comprendre mieux la bonté, l’amour et la miséricorde dans le Nouveau Testament. « Si nous prêtons l'oreille à saint Paul, nous apprendrons que la bénignité, la miséricorde divine n’a fait sa véritable apparition en ce monde que dans la personne de notre divin Sauveur.
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