LA DÉVOTION AU SACRÉ-CŒUR
= - 4 a) Etat de la question.
8, À C'est pour servir la cause du Sacréir Cœur de Jésus que je détache ces pages qui 3 à vont suivre pour les rappeler à la médi- = : tation d’un chacun. ® Il m’a été donné, 20 à en effet, de constater que, dans la prédica- | tion de la dévotion au Sacré-Cœur, l’on ne n | s’appliquait pas toujours à présenter cette … É. dévotion en insistant suffisamment sur ce Is 4 qui la constitue, la caractérise et assure il son efficacité complète. Certes, la question 1 ;
n'est pas nouvelle ; mais je crois qu’elle : 3 a besoin d’être étudiée sans cesse et d’une É manière particulière par ceux qui ont à
le enseigner et à prêcher cette dévotion.
le Le Père Vermeersch soulignait l’imporu
tance de cette même question quand il écrivait : « Cet article est dirigé contre une
à opinion spécieuse et séduisante, qui gagne t 3 du terrain, mais où nous ne pouvons nous
€ empêcher de voir une confusion et une
n méprise plutôt malheureuse. La faveur
s relative dont elle jouit ne s'explique, à nos Î a Yeux, que par un défaut d'attention. Nous
avons pensé servir les intérêts de la véritable dévotion au Sacré-Cœur en appelant
Be (1) Dans Vermeerch, Pratique et Doctrine de la dévotion É au Sacré-Cœur, et, dans le tome 10 de la Revue augustintenne, on trouvera, presque toujours textuellement, ce qui est dit dans ces pages
des réflexions sérieuses sur une question qui d’ailleurs, nous le savons, est mise à l’étude en Allemagne et en Autriche, et y préoccupe les esprits ». (Etudes, t. 106, p. 146). Voici donc le point sur lequel il me semble important de revenir, bien qu’il ne soit pas nouveau.