RÉPARATION.--BONNES ŒUVRES.—PER- SÉVÉRANCE
A l’occasion d’une retraite ou d’une confession générale, n’avez-vous jamais tremblé à la vue des péchés qui sortaient de tous les coins de votre conscience ? Péchés d’enfance, péchés de jeunesse, péchés de l’âge mûr, tout cela se dressait menaçant devant vous, tandis qu’une voix vous disait: ‘Tu es responsable de ces fautes, 1l ‘faudra un jour les porter devant ton Dieu!”
Dans cette heure de lumière divine, vous avez vu ce que vous aurez à mettre dans le plateau des œuvres m£uvaises; mais que placerez-vous dans l’autre plateau ? Quelles bonnes œuvres feront contrepoids à tant de péchés ? Qu’avezvous fait jusqu'ici pour réparer le passé? Rien ou presque rien, n'est-ce pas ?
N'est-1l pas temps de songer à la réparation et de chercher par des œu' es méritoires à vous concilier la bienveillance du souverain Juge.
La Congrégation vous rendra ce double service, et c’est là, je crois. l’un des motifs les plus puissants pour décider un homme à ge faire congréganiste.
Les jeunes gens lui demandent protection contre les dangers de leur âge, maïs les hommes