CIL., X, 1787 : locnm sepultu[rae extr]a portam
îlOtiTÈS
ment les dalles, mais aussi les marchepieds existaient encore. Quelques colombaires extrêmement ruinés subsistent, surtout sur le côté droit de la route ^ .
Au carrefour de Santo Stefano, où était une fontaine ~, la route obliquait à gauche, suivant le même parcours que l'aque-
FiG. 13. — Tombes de la \ia. Celle.
duc campanien, et qu'un chemin rural (ancienne via Gampana) qui rejoint la nouvelle via Gampana au delà des tombes dites de San Vito. Le dallage, conservé d'abord sur une longueur d'environ 230 mètres, n'apparaît plus ensuite que d'une façon intermittente. Les tombes dont la route était bordée sur presque tout son parcours ont été, depuis trente ans, systématiquement détruites par les paysans. Pourtant quelques ruines sont encore visibles à San Vito et près de l'escalier qui donne accès à l'aqueduc companien ^. A partir de sa jonc-
1. Paoli, tav. X.XI. Aujourd'hui quelques-unes de ces tombes (fig. 13) subsistent sur le côté droit de la route, au coin du carrefour de Santo Stefano et (lu chemm rural qui se dirige vers le mont Ciglio. Ce sont les mêmes dont Paoli donne le plan.
Des tombes existaient aussi sur le côté gauche de la via Celle, comme le prouve la présence, à peu près vers le milieu de ce chemin, d'un grand tombeau dont l'étage inférieur était carré, l'étage supérieur circulaire, etdont la chambre sépulcrale contenait des loculi.