Scherillo, Venutn di San Pielro in Napoli, p
3. Plan de ces tombes dans Paoli, tav. XXXI. — Une de ces tombes (tav. XXXVIII) contenait une décollation très riche de stucs que nous décrivons
tien avec la nouvelle via Campana, la route romaine se confond avec elle ; çà et là, dans les champs voisins, quelques ruines de colombaires. On arrive ainsi jusqu'au Vado di Serra ou Montagna Spaccata, étroit défilé ouvert par la main de l'homme dans la colline qui, primitivement, barrait le passage. La route s'y engage ; les parois de la montagne, taillées à pic, sont recouvertes des deux côtés par un mur en appareil réticulé ; on remarque encore les amorces de la voûte d'un tunnel. — Au delà, nous sommes dans le Piano di Quarto. Quelques ruines de colombaires qu'on rencontre bientôt dans les champs k une centaine de mètres à droite de la route moderne donnent à supposer que celle-ci oblique sensiblement plus à gauche que ne faisait la voie antique. Cette dernière se dirigeait directement vers Capoue, en passant par des localités qui en jalonnent le parcours et qui étaient constituées dès le début du moyen âge : Quagliano, Parete, Ducenta, etc.
Deux voies transversales joignaient la via consularis Piileolis Capuam à la via Domitiana : l'une, connue par des textes médiévaux, allait de Ducenta à Pantano ; l'autre de Capoue dans la direction de l'Averne. Pratilli prétend qu'à la distance d'environ 6 milles de Pouzzoles la via Campana se divisait en 2 branches : celle qui allait à Pouzzoles en suivant l'itinéraire décrit ci-dessus, et une autre qui obliquait vers l'oviest du côté de Cunies ; cette dernière aurait encore présenté, au dire de Pratilli, des vestiges de pavage K Si cette indication est exacte, il faudrait peut-être voir dans cette route une voie dont Pline nous dit qu'elle conduisait de Cumes à Capoue D'autre part, un chemin rural qui, se détachant de
plus loin au chapitre V (Paoli, Lav. XXXII-XXXIV). Une autre, située un peu plus loin que la précédente, juste au carrefour de San Vito, contenait aussi des stucs intéressants (Paoli, tav. XXXV-XXXVII). Aujourd'hui ces tombes sont très ruinées. Des paysans ont élu domicile dans la seconde.