CIL., X
2. Détachée du pilier, elle fut retrouvée dans la mer au xvn» siècle. On la fit alors nettoyer et on la plaça au-dessus de la porte de la ville. Di Fazio, comparant les dimensions de l'inscription et les traces laissées dans le quatrième pilier, a pu en conclure qu'elle avait été fixée dans ce pilier. Des traces anaiogues, au quinzième pilier, indiquaient l^emplacement d'une autre inscription (Di Fazio, l. c), probablement celle dont parle aussi Sarnelli : « A un pilier du môle, on voit encore aujourd'hui une grande plaque qui contenait une inscription, mais les lettres sont entièrement rongées, et on n'en peut lire aucune » (Sarnelli, Guida di Pozzuoli, p. 104). Cette inscription ne peut être celle d'Hadrien (CIL., X, 1640) que Sarnelli a citée auparavant ; elle ne peut être davantage celle où la Colonia Flavia i^emerciait l'empereur d'avoir restauré le môle [CIL., 1641). Sarnelli, en elïet, écrivait au xvin" siècle, et Smetius, publiant cette dernière inscription en 1575, dit qu'elle avait été transportée dans les jardins du vice-roi de Naples. C'est donc d'une troisième inscription, peut-être celle du quinzième pilier, que parle Di Fazio.