Michaelis dans VArch. Anz., XVIII, p
4. Gagnât, op. cit., fig. 7. « Au-dessus de Tégout, aujourd'hui béant, étaient disposés autrefois, tout autour de la pièce, des sièges larges de 0™ 60, reposant sur des dalles de pierre, placées de champ, d'environ 0"" 80 de hauteur. Une stalle a été retrouvée en place par les architectes qui ont dirigé les fouilles, ce qui a permis de se rendre compte de l'aménagement de l'ensemble. Tous les sièges étaient, dit-on, séparés entre eux par des dauphins en pierre, où les bras pouvaient s'appuyer ».
5. Mau, Pompej, plan hors texte, n" 11, lettre E. — La disposition des ouvertures dans les sièges des latrines de Pouzzoles ressemble à celle de l'ouverture d'une stalle de porphyre du musée du Vatican (Glarac, Musée de scnlpture, II, pl. GCLX, n" 69), reproduite dans le Dictionnaire de Daremberget Saglio (Article Balneiim, p. 663, fig. 768). M.Saglio croit que c'était un siège de bain ( « On remarquera l'ouverture du siège, destinée à l'écoulement de l'eau dont s'aspergeaient les baigneurs » {ibid., p. 662, n. 221). Cette même stalle est reproduite dans le Dictionnaire des Antiquités romaines de Gagnât et Goyau (art. Solium), où il est dit qu'elle était un solium, ou siège d'honneur destiné au maître de la maison, sur lequel s'assej'ait le patronus, quand il recevait ses clients pour leur donner des conseils. — Une stalle en porphyre, ressemblant à celle du Vatican, est conservée au couvent du montGassin ; elle provient, dit-on, des ruines des thermes de Gassino.
Signalons, pour terminei', l'hypothèse du docteur Brauns, géologue, dans son opuscule intitulé : Das Problem des Serapeum von Pozziioli [Schriften des Leopoldinischeii Akademie. 1888), hypothèse reprise par le D-' H. Hranilovic : Piscina v Pozzuoli rvana Tempio di Serapide dans la revue Nastavni Vjesnik, III, p. 257-268, 313-323 (ann. 1895) (mon ignorance de la langue ne m'a permis de lire ce dernier article). Brauns émet l'opinion insoutenable que le Tempio di Serapide fut un réservoir à poissons. C'est seulement ainsi, selon lui, que l'on peut expliquer les trous faits dans les colonnes parles fameux mollusques lithophages. Il n'admet pas, en effet, que des abaissements et des relèvements alternatifs du sol se soient produits au moyen âge (phénomène par lequel les géologues ont généralement cherché à expliquer la présence des trous faits (Jans les çoloqnes par les Ijthodornes, alqrs que le riyage de Pouzzoles était
l'amphithéâtre