CIL., VIII
3. Comme Mommsen le dit, CIL, X., p. 182. Dans l'Hermcs, il est loin d'être aussi affîrmatif, p. 180.
4. Bormann, Bemerkungen zum schriftUchen Nachlasse des Kaisers Augustus (Marburg-, 188i), p. 34 et suiv.
. 5. Cuntz, De Aiigusto Plinii geographicoriim auclore (Programme de l'Uni versité de Bonn, 1888); et Detlefsen, op. cil., (en particulier, p. 11-17). 6. Detlefsen, op. cil., p. 14; Bormann, ihid., p. 35.
POUZZOLES A l'époque ROMAINE
autorisent à ce sujet la certitude, ou du moins une très grande vraisemblance K De ce que dans la descriptio ne figuraient qu'elles, on ne peut d'autre part conclure, avec Mommsen, que les autres colonies auraient semblé, par là-même, privées de leur droit colonial. Non; seulement les colonies d'Auguste jouissaient de privilèges spéciaux, par exemple celui dont parle Suétone, et qui consistait pour les décurions à envoyer leurs votes à Rome. Telle est la catégorie de villes à laquelle Pouzzoles, vraisemblablement en ce cas colonie augustéenne ou considérée comme telle, aurait appartenu
11 est certain que pour les villes maritimes Pline s'est beaucoup servi du document varronien ; mais ce n'est pas k dire que pour elles aussi il n'ait pas utilisé la descriptio Italiae ^. 11 combinait ses deux sources. Dans la phrase : Puteoli colonia Dicaearchia dicti, les deux derniers mots peuvent être empruntés au périple, les deux premiers : Puteoli colonia à la descriptio Italiae ^. Les autres villes maritimes, que Pline appelle coloniae, furent peut-être aussi colonies d'Auguste,