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L66 deux pvemièree eolonnes «e remplissent sans diffieulté; puisque dans la première colonne on place les numéros des piquets dansTor^re qu'on les rencontre en suivant Taxe de rouie, et dans la seconde, en regard, les distances des piquets successifs.
Pour obtenir les nombi^s des deux colonnes suivantes, en se place avec un niveau d*eau , ou mieux à bulle d*air« à peu pfèa aa milieu de Tintervalle dedenx piquets successif, et toujours en un point duquel on puisse voir les deux piquets; oi^ appelle cotqi arréirey le nombre accusé par la personne qui tient la mire lorsqu'on regarde du côté du point de départ, et coup avant, le nombre indiqué par cette personne lorsqu'on regarde en avant. Ainsi , dans les exemples du tableau précédent, le niveau étant placé entre les piquets i et 2 , les coups arrière et avant sont respectivement i^,W et I*,a0; entre leç piquets S et 3, ces coups sont iV^ ^t 2^,4d, etc.
Pour avoir les nombres de la cinquième colonne, qui expriment les distances des différents points du sol où se trouvent les piquets, au-dessous du plan borizontal de comparaison, pour le piquet m i, on prend la cote iOO mètres, ou tout autre nombre tel que Tbori* sontale menée à la bauteur qu'il exprime passe au-dessus de toua les points de la surface du terrain que Ton a à niveler; pour avoir la cote du piquet n* 2, à la cote iOO mètres du piquet n*" i, on ajoute le eoup avant 1^80, de la somme on retranche le coup arrière l",9a» et la diSérenee 100"^,€0 est la cote cherchée, que Ton écrit en ^oe du nombre SI indiquant le numéro d'ordre du piquet; on opère de le m^e manière pour avoir la cote d'un piquet quelconque, c'està-dire qu'a la cote du piquet précédent on ajoute le coup avant, et de la somme on retranche le coup arrière.
Il est évident que, dans le cas où l'on donne plusieurs coups avant, sans changer le niveau de place, oeque, par exemple, on fait losqu'on veut déterminer les cotes des différents points d'un temôn
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accidenté sur lequel on doit bâtir, pour avoir les cotes des piquets sur lesquels on donne ces coups de niveau, il suffit d*ajouter chaque coup avaot à la dernière cote obtenue ou supposée, et de retiancher de chacune des sommes que Ton vient d'obtenir le coup arrière donné sur cette dernière cote.
Au Heu de prendre le plan de comparaison au-dessus de la surfkca à niveler, on peut le supposer au^lessous ; c'est même ce que Ton fait le plus habituellement aujourd'hui, en prenant, quand cela est possible, le niveau de la mer pour plan de comparaison. (Yoir In^ troduction à la science de V ingénieur).
86S PRBMiteE PARTIE. — MAÇONNERIE ET TERRASSE.