partie drcolalre
iiéj^ied é6 la partie eirenlalre étant tangent an socle, son diamètre exté-
' iieiur est de 2*fTt
Épaisseur des murs de la partie circulaire, depuis son pied Jusqu'à la première retraite intérieure, ç'^H-dUe si^ une étendue de 7 à 8 mètreft (deux briques sur leur longueur de 0"»,22 et une sur la largeur de O*,! 1 ). O ,S7 IS^sseur des murs, depuis la première jusqu'à la seconde retraite intélieare, o'est-i-dire sur une hauteur de 6 à 7 mètres (deux briques sur
. lewr W>iueur de 0"^^^). . ■> O ,iS
Épaisseur des ç^iurs, de la deuxièçie à la troisième retraite^ c'est-à-dire encore sur une hauteur de 6 à 7 mètres (une brique sur la longueur et
Uîie autre sur la largeur) O ^
flj^alsaeur des muM, depnie la troisième retraite jusqu'au sommet d« la çheiai»é9^ $u^ 9S# b^uteur de 6 mètres à 6«,50 (une brique sur sa loa-
,^çuç) ...,.,...., 0 ^
Diamètre extérieur au sonmiet de la cheminée 0»,55 + 0'"iU= O ,9S
5^^dtta^al«^iW*iapiw«e circulaire ?i^^ o ,90
Fruitextérieui*parm^^^4:-- = 0 ,01
Afin de û'ètre pas obligé de tailler les briques, on donne la môme ^iseeur à la cheminée dans toute retendue de chacune des portions séparées par les retraites, et c'est afin de regagner ce que le fJWit extérieur a fhit perdre k la section intérieure de la cheminée çue^ de distance en distance, on met les parois intérieures en retraite de la largeur d'une brique, c'est-k-dire qu'on diminue de cette largeur l'épaisseur de la cheminée.
Pour les cheminées de petite hauteur, l'épaisseur au sommet est très-souTcnt réduite k la largeur d'une brique, k 0",11. Afin de rendre le fVuit bien régulier sur toute la hauteur de la Fig. 143. cheminée, le maçon applique contre le parement extérieur de celle-ci, au fur et k mesure qu'elle s'élève, une planche de 1 mètre de longueur, que Ton a taillée d'un côté, de manière que sa largeur soit de 0",03 moindre k une extrémité qu'k l'autre, çt contre l'une des faces de laquelle on a fixé un fil k plomb qui vient battre dans une encoche faite au bas de la planche, qu,and l'arête non taillée de celle-ci est placée verticalement, fig, 443. On conçoit que, pour bien élever ses parements, l'ouvrier n'k qu'k appliquer dessus, de temps k autre, le côté incliné de cette espèce de niveau^ et de vérifier 9i le fil k plomb bat dans l'encoche.
Ces cheminées se construisent sans écbafkudage extérieur. L'ouvrier se tient k l'intérieur, et, au fur et k mesure qu'il s'élève, il place des traverses en bois d^ns des tro^us qu'il a réservés dans la maçonnerie, et sur ces traverses il dispose des planches sur lesquelles il se met pour travailler. A
Tune des traverses est fixée une poulie sur laquelle passe une corde manœuvrée par un treuil fixé au bas de la cheminée. Â Fextrémité libre de la corde est fixé un plateau sur lequel des garçons placent les briques et le mortier pour les élever au compagnon qui construit la cheminée.
Tous les b",25 à b",30 de hauteur, le maçon scelle un crampon en fer dans la maçonnerie, à Tintérieur de la cheminée. Ces crampons forment une espèce d'échelle, qui sert d'abord au maçon pour monter et descendre pendant Texécution de la cheminée, puis par la suite pour flaire les réparations et les nettoyages.
Le temps nécessaire à Texécution de i mètre cube de maçonnerie pour ces sortes de cheminées, de la base au sommet, est en moyenne de :
17 heures de briquetear;
80 heures d'un manœuvre servant.
Voici, pour Paris, les prix du mètre cube de maçonnerie de brique demandés par un bon constructeur :
Pour les foamcaux de ittachiDes ft vapeur, avec ou sans cheminée, y compris les br^uesréiFaetaires du foyer, en briques de Bourgogne 80',00
Jd, id, en briques de pays 60 ,00
Pour la main-d'œuvre seulement, sans rien fournir U ,5o
888. Ravalement des tableaux et embrasements de portes et croisées. Ce travail comprenant la réunion d'arêtes, de feuillures et d'enduits, son exécution n*est pas sans quelques difiicuUés, surtout pour l'ouvrier peu exercé a ce travail, qui n'est pas un des moins importants de sa profession ; aussi allons-nous résumer la marche à suivre, et les moyens mis le plus souvent en usage pour Texécuter. L'opération étant absolument la même pour une porte que pour une croisée, nous allons seulement supposer qu'il s*agit d'une croisée sur un ravalement neuf.
La marche suivie dans l'exécution du ravalement en plâtre d'un bâtiment consiste à faire une arête ou un nu, du socle au-dessous de la corniche, k chaque extrémité du b'âtiment ; pour cela, des repères sont coupés et plombés à la longueur des règles, et les arêtes et nus exécutés comme il a été indiqué au n* 374. Ce travail préparatoire achevé^ on établit des repères et des nus pour l'exécution de la corniche, laquelle étant traînée, on commence l'exécution des chambranles et attiques de croisées, quand il y en a sur le ravalement (nous parlerons plus loin de ces sortes de travaux); dans les cas contraires, on procède à l'établissement des tableaux de croisées.
Pour cela, le itiaçon, en tendant un cordeau allant de l'arête ou du
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nu d'une des extrémités dn bâtiment k celui de Fautre extrémité, commence par couper, suivant Talignement de la façade, les repères R, R' établis vers le haut et vers le bas des montants de la croisée fig. 444; alors il détermine Taxe A de la croisée, et sur les repères inférieurs R, il indique la largeur de la croisée, qui lui est presque toujours donnée sur une latte par le maître compagnon. D coupe ensuite les repères înfèrieurs suivant le plan du tableau et celui des feuillures iyj des embrasements ; il retourne les tableaux d'équerre dans le sens de leur largeur, avec son niveau placé sur une règle appliquée horizontalement sur la face extérieure des repères R.
Les repères inférieurs ainsi achevés, le maçon relève leur aplomb avec une règle pour couper de la même manière les repèiies supérieurs R'. 11 place ensuite verticalement, suivant les deux repères R,R', pour former Tarôte, une règle plate, qu'il fixe au moyen d'une chevillette ou d'une poignée de plâtre. Si, au lieu d'une arête, c'est une feuillure/ qu'il s'agit de faire, pour recevoir des volets ou des Persiennes, le maçon coupe ses repères suivant la forme de cette feuillure, et dans les angles rentrants qu'il taille, il place une règle carrée de la dimension de la feuillure, en la fixant comme la règle plate; cette règle extérieure posée, il place dans les repère coupés, suivant la feuillure de l'embrasement, une autre règle carrée dev même dimension que la feuillure, et l'ayant mise d'aplomb et bien dégauchie avec celle formant l'arête ou la feuillure extérieure, il la fixe également avec une chevillette ou une poignée déplâtre. Le maçon fait alors gâcher serré une quantité suffisante de plâtre au sas, et il en garnit parfaitement le derrière et l'intervalle des règles, de manière que la feuillure et l'arête soient bien formées; il enduit ensuite le tableau, en appuyant sa truelle sur les deux règles, et il termine en passant la truelle brettée, quand le plâtre est employé et a fait prise. Ce côté terminé, le maçon enlève les règles pour les replacer de l'autre côté de la croisée, dont il fait le tableau en opérant comme pour le premier côté.
Il y a des maçons qui ne font pas de repères pour exécuter les tableaux de croisées; ils tendent la ligne qui doit déterminer l'aligne-
tEGKBS OUTRAGES. 601
ment de la façade; ils placent d'abord la règle exté1*ieure en contact avec cette ligne et suivant Farête ou la feuillure du tableau, en la plombant avec soin ; puis ils placent la règle de la feuillure d'embrasement, en la retournant d'équerre et en la dégauchissant avec la première, de manière à la mettre d'aplomb dans tous les sens. Les deux règles étant ainsi posées et fixées, ils font gâcher du plâtre, et ils en forment le tableau, en opérant comme quand on fait usage de repères. Cette méthode présente beaucoup plus de difficultés que la première pour bien exécuter; aussi n'est-ce qu'après l'avoir suivie longtemps que les ouvriers finissent par l'employer avec quelque succès. Quant au temps, nous avons vu très-souvent des ouvriers faisant usage de repères être en avance sur ceux qui ne les employaient pas, et toujours leur travail était fait avec plus de régularité.
Lorsque les deux tableaux montants sont terminés, le maçon procède à Texécution du tableau de la traverse couronnant la croisée. Pour cela, il dispose parfaitement de niveau deux autres règles d'une longueur convenable, l'une pour former l'arête ou la feuillure extérieure, et Tautre pour former la feuillure d'embrasement, puis il termine comme pour les tableaux montants.
Les embrasements se font presque toujours après coup, en même temps qbe les plafonds. Pour les exécuter, le maçon coupe d'abord les repères suivant les profils des embrasements montants', en leur donnant l'évasement prescrit; il place ensuite une règle plate suivant les deux repères, en la plaçant bien verticalement, pour former l'arête intérieure de l'embrasement; puis il fait gâcher du plâtre, et il enduit l'embrasement, en se guidant sur la règle qui en détermine l'arête et sur la feuillure de cet embrasement* Quand le plâtre est employé et qu'il a fait prise, le maçon passe l'enduit a la truelle brettée, en le dressant parfaitement au moyen d'un bout de règle et du guillaume. Cela fait, le maçon place sa règle sur l'arête de l'embrasement à faire de l'autre côté de la croisée, où il répète la même opération.
Les deux embrasements montant achevés, le maçon dispose la règle bien horizontalement le long de l'arête de la traverse couronnant la baie, et il exécute cet embrasement eu suivant la même marche que pour les premiers.
Nous avons eu l'occasion de prendre note du temps et du plâtre employés pour exécuter les tableaux et les embrasements d'une croisée de 1",80 de hauteur et de 1",05 de largeur entre ses tableaux, ce qui produisait une longueur développée de 4",65. Les tltbleaux avaient 0",16 de largeur, la feuillure de la croisée 0",04 de côté, et l'embrasement 0",28 de largeur, ce qui fait une largeur totale développée de 0"^% Notre obsenFation nous a fourni les résultats suivants :
Fig. 145.
Pour les tableaux. . -iST;!!^,^ ^**" ^" p<Hi(lrB;
( 2^82 d'un maçoo areo son garçoR; Gmbraaements. . . .jO-%04 de plâtre eu poudre;
(1^,58 d'un maçon avec son garçon.
Pans le lattie des linteaux il est entré 3 laUes et as dons. 598. Planchers, A Paris et dans ses environs, les planchers sa IPAt de trois manières principales, que nous allons examiner. i* Les planchers composés d^une aire en plâtre  faite sur bardeaux ou sur lattis jointif étahlis sur les so* lives, avec entrevous E enduits pai^dessons, fig. 445, sent les plus simples; on les eoa* struit ordinairement pour des galetas, des greniers, des écuries et des bâtiments ruraux de peu d'importance.
Souvent l'aire eu plâtre est recouverte d*UQ earrekge posé sur une forme en poussier, de 0*,§3 à 0",08 d'épaisseur, suivant la plus au moins grande régularité de Taire en plâtre, t* Les planchers hourdés pleins, li l'affleurement des solives, sont lattes espacé et plafonnés en dessous, fig, i46. Le dessus est, comme pour les précédents, formé d*une aire générale en plâtre et d'une forme en poussier, sur laquelle on pose le carrelage ou le parquet. Ces planchers, qui du reste sont très-lourds, ne sont employés le plus souvent que pour les paliers d'escaliers. 3* Les planchers creux d'appartements, Jlg, 147, sont composés, en dessus, d'une aire en plâtre établie sur bardeaux ou sur lattis jointif, et d'une forme en poussier, sur laquelle est placé le parquet ou le carrelage ; en dessous, il y a un plafond fait sur un lattis jointif ou sur des augets plats ou cintrés (374). Ces planchers sont les plus solides et les plus en usage. Dans les figures précédentes,
C est le carrelage de 0-,01 dVpaissenr on le parquet;
f la forme en poussier de 0-,03 d'épaisseur;
A l'aire en plâtre de 0-,04 d'épaisseur;
£ tes entrevous;
h le hourdis plein en plâtras;
/ le lattis;
a les augets;
p renduit ef le crépi du plafond, de 0^,08 d'épalsaeor au pios;
S les. solives.
Depuis quelque temps, on construit des planchers dans lesquels on remplace les solives en bois par des solives en fer, qui ont de
Fig. 147.
0*,005 k 0*,OO8 d'épaisseur, sur 0'',là k 0* i5 de hauteur. Dès petites tringles en fer carré, de p",01 de côté, s'agrafent sur deux solives voisines, et se recourbent d'équerre pour venir affleurer le bas des solives. Ces feritigles, espacées entre elles de 0?,15 à 0",2Ô, forment ainsi une espèce de lattis en fer, sur lequel on fait un hourdis en plâtras ou en éclats de moellons tendres pour remplir l'intervalle des solives. Sur ce hourdis, on établit une aire en plâtre comme à Tordinaire, et en dessous on fait le plafond. Afin d'alléger les planchers de cette espèce, on remplace souvent le hourdis plein par des briques creuses (47), ou par des pots ou boisseaux creux eh terre cuite ou en plâtre (48 et 91).
Le mode d'exécution généralement suivi pour les planchers houN dés pleins consiste, comme pour les bandes de trémies (373), k placer sousles solives des planches que l'on soutient par des étrésillons, et que l'on fixe successiv^ement sous les espaces â hourder.
390. Plafonds, Comme nous l'avons vu au numéro précédent, les plafonds sont ordinairement établis sur hourdis pleins, sur lattis jointifs ou sur augets plats ou cintrés. Quoique nous ayons déjà donné en particulier les détails d'exécution de ces divers ouvrages^ rétablissement des plafonds est un travail trop important pçur les maçons, pour que nous n'exposions pas la marche suivie ordinairement
On commence par échafauder (140). Dans les bâtiments neufs, l'échafaud se fait presque toujours deux fois pour les plafonds avec augets : une première fois pour latter en dessous des solives et faire les augets; on enlève ensuite l'échafaud, et quand les gros travaux du bâtiment sont achevés et que ceux de plâterie extérieurs et intérieurs s'exécutent, les ouvriers rétablissent de nouveau l'échafaud ipour jeter le plafond, c'est-à-dire pour en faire le crépi et l'enduit. Dans les anciennes constructions, au contraire, les aujets et le jetage du plafond se fond presque toujours sans interruption, et par conséquent avec le môme échafaud. Comme, du reste, le travail est le môme dans les deux cas, nous allons seulement nous occuper d'un plafond rentrant dans le dernier cas.
L'échafaudage étant établi, comme il a été indiqué au n* 140, les Fi 148 maçons font les repères ^yjig. i48, qu'ils cou-
y peut de niveau avec le plafond, en tenant compte
alyj I de la charge de crépi et d'enduit, et suivant l'o- .t^i^rrbrjî bliquité des murs, en réservant aussi la charge
'f| de plâtre du ravalement de ces derniers; puis i| ils procèdent au battage des cueillies d'angle hoi rizontales, dont un des côtés forme le nu du plafond et l'autre celui du mur : le «repère R représente la coupe d'une de ces cueillies d'angle.
Les cueillies d'angles étant établies tout autour du plafond, les maçons font le crépi (377), en ayant soin de le bien dresser et de le faire de 0'',005 au moins plus faible que les nus, afin d'avoir une charge convenable de plâtre au sas. Après le crépissage, si la surface du plafond ne contient pas plus de fois 8 mètres quUl y a de maçons sur Téchafaud, ces ouvriers font monter sur Féchalaud le plâtre et Feau nécessaires au jetage du plafond; si, au contraire, le nombre des maçons est moindre que le nombre de fois 8 mètres, d'autres ouvriers doivent s'adjoindre aux premiers pour conipléter ce nombre, afin que le plafond soit jeté d'une seule fois. Quand cependant il y a impossibilité d'obtenir ce résultat, on réserve une partie du plafond, que l'on jette ensuite sitôt que le plâtre de la première partie est employé. Malgré la présence d'une soudure, il est beaucoup plus prudent d'agir ainsi que, par exemple, de faire jeter par six maçons un plafond qui devrait l'être par neuf; on est ainsi assuré d'avoir un plâtre dur et un enduit solide, au lieu que, par la dernière manière d'opérer, on a presque toujours un plâtre excessivement tendre. et un enduit qui se gerce en séchant.
Quand le plâtre et l'eau nécessaires au jetage du plafond sont sur réchafaud, tous les ouvriers gâchent en même temps leur plâtre, et, autant que possible, aussi clair et aussi serré l'un que l'autre. Chaque ouvrier, en remuant son plâtre, tâte celui de son voisin; s'il le trouve plus serré que le sien , il ajoute un peu de plâtre dans son auge : c'est ainsi qu'on arrive à composer tout le plafond d'un plâtre homogène. Quand le plâtre est remué, chaque maçon met celui de son auge sur sa taloche avec sa truelle , ou l'y fait mettre k la pelle par son garçon , et il exécute l'enduit du plafond comme il a été dit aux n- 377 et 378. .
Quand le plafond est nettoyé, on procède k Fexécution du crépi et de l'enduit des murs verticaux jusqu'au niveau de Féchafaud, en commençant par battre les cueillies d'angle verticales; on enlère ensuite Féchafaud, et on achève le crépi et l'enduit jusqu'au sol de la pièce.
Pour les plafonds sur lattis jointifs, quand le gobetage est fait, on exécute le crépi et l'enduit comme pour les plafonds k augets. Il en est de même pour les plafonds sur hourdis plein (389).
Maiénaux et temps nécessaires à Pexécution d'un mètre carré de plafond.
Pour les bandes de trémies, le sous-détail est le^yq^cédent (M)n^ pour les plafonds hourdés pleins, k Texception des lattes- que Vondoit supprimer.
391. Entrevaus. Gomme nousTavons dit au n* 389, parfois les pla^ fonds sont remplacés par des entrevous, c*est-à-dire par un enduit que Ton fait entre les solives, sous le lattis ou les bardeaux qui supportent Faire. L'établissement des eotrevous se fait à Taide d*échafauds partiels ; c*est, du reste, un travail ordinaire, qui se compose simplement d*un gobetage et d'un enduit : la seule difficulté que l'ouvrier rencontre provient de ce que le peu d'espacement des solives le gène pour faire l'enduit, et encore , avec le dos de sa truelle , il en vient facilement k bout.
S9SI. Scellement des lambourdes. Les lambourdes, sur lesquelles on établit les parquets , se posent ordinairement sur les aires en plâtre des planchers; on les scelle souvent de chaque côté au moyen d'un solin en plâtre arrondi en gorge, comme les augets cintrés (374). Parfois on fait tout simplement un petit solin droit de chaque côté des lambourdes , et Ton établit, tous les 0"»65 ou 0",70 , des petites chaînes de solins en plâtras ou en garnis pour maintenir l'écartement des lambourdes.
L'exécution des solins , qui consiste simplement en enduits en plâtre au panier, ne présente aucune difficulté; aussi, de même que les aires de plancher, est-ce aux apprentis maçons que Ton confie ordinairement leur exécution 11 y a cependant une précaution à prendre, c'est de bien sceller les lambourdes dans la position où les a placées le menuisier, afin que l'on oe soit pas obligé de les desceller pour les sceller de nouveau lors de la pose du parquet.
Pour que les parquets de rez-de-chaussées se trouvent aérés en dessous, souvent on pose les lambourdes sur des petits murs de 0",50 k i mètre de hauteur, et espacés de 0»»60 environ. Des ventouses
606 DBUXIÈMB PARTIE. — TftAYAUX DE BATIMENTS.
sont en outre établies pour produire un aérage complet entre ces
murs, sur lesquels les lambourdes sont ensuite scellées au moyen de chaînes cintrées, faites comme il a été dit ci-dessus, et dont Tintervalle est de 0",65 k 0-,70.
593; Pans de bois, La construction d*un pan de bois se divise en deux parties bien distinctes, dont la première , qui consiste dans rérection de la charpente en bois , rentre dans les attributions du charpentier ; la seconde, qui comprend le lattis, le hoùrdis et le ravalement, est faite par le maçon.
Les pans de bois sont presque toujours érigés sur des parpaings en bonne pierre de taille, reposant sur une fondation en bonne maçonnerie de ipoellons hourdée en mortier de chaux. Les règles à suivre pour Texécution de cette maçonnerie, et pour la taille et la pose des pierres dites parpaings, sont les mêmes que pour toutes les autres maçonneries de même espèce (183).
Qn distingue deux espèces principales de pans de bols : ceux ravalés ou enduits à fleur des pièces de charpente, qui restent alon apparentes, et ceux dont la charpente est lattée et recouverte entièrement de plâtre des deux côtés.
La marche à suivre pour exécuter un pan de bois consiste, lorsque la charpente est entièrement posée^ a faire le lattis espacé de chaque face ; à remplir ensuite Tépaisseur du pan de bois avec des plâtras blancs, ou des recoupes de pierres , ou encore des déchets de moellons, puis àhourder en gros plâtre ce remplissage sur les deux faces, comme il a été dit au n** 370, en ayant soin que le plâtre du hourdis affleure le lattis. Les plâtras noirs poussant au bistre en très-peu de temps (90), ils tachent les enduits en leur donnant une couleur jau~ nâtre ; aussi doivent^ils être prohibés dans la construction des pans de bois, 91 moins, cependant, que ces pans de bois ne fassent partie de bâtiments de peu d'importance.
Le hourdis étant achevé, le maçon termine le pan de bois, en te ravalant des deux côtés, et en ayant soin d'enfoncer préalablement des clous à bateau ou des rappointis au droit des arêtes des tableaux et embrasements de portes et de croisées.
Pour exécuter 1 mètre carré de pan de bois de O",!^ d'épaisseur hourdé en plâtras et plâtre, et latte, crépi et enduit des deux cùCès» il faut :
9 lattes clouées à 0*, 18 de vide entre elles;
5 décagrammes de clons d'épingle de 0",OÎ7 ;
0^,080 de plâtras Uancs; ■
0,020 de plâtre pour hourder les plâtras;
0,040 de plâtre pour les deux crépis et enduits, de chacun 0"',02 d'épaisseur;
2^,10 d'un maçon avec son garçon, y compris échafauds partiels.
Pour les pahs de bois à pièces de charpente ^parentes, il n'y a
LÉ6BRS OUVRAGES. 607
que le remidiBsage, le hourdis et Tenduit des deux faces à compte». . Les pans de bois sur plans circulaires, cimblotés ou non, exilant un surcroît de inain-d^œuvre , et parfois de plâtre, leur vlileur se trouve naturellement augmentée.
394. Cloisons* Généralement les cloisons sont construites pour bien distribuer les appartements; celles ^ue Ton emploie le plus à Paris sont :
i*" Les cloisons légères en menuiserie à claire-vx>ie, lattées, bour* dées et ravalées en pl&tre des deux côtés;
S* Celles en planches jointives, lattées et recouvertes d'un crépi et d'un enduit en plâtre de cbaque côté;
3^ Les cloisons en carreaux de plâtre pleins ou erenx ;
4* Celles en briques de champ ou de 0"',055 d'épaisseur, et celles en briques à plat, ou de O"*,!! d'épaisseur, Tune et Tmutre jointoyées ou ravalées en plâtre.
Les cloisons légères se composent de poteaux d'huisserie, de lii)teaux, de poteaux de remplissage, d'entretoises, de coulièses et de planches en bols de bateaux grossièrement refendues, posées h claire-voie, clouées sur les entretoisea, et retenues dans des coulisses ou scellées dans les planchers.
Pour exécuter ces cloisons, le maçon scelle d'abord dans le plafond et sur le plancher les poteaux d'huisserie, les entk'etoises et le rem* plissage, au fur et à mesure que le menuisier les pose; puis, quand la menuiserie ès( entièrement disposée, il procède k l'exéeution du lattis, de Thourdls et du crépi et enduit, comme il est dit précédemnient.
Une précaution indispensaible, que le menuisier ou le maçon doit prendre, c'est de placer, avant de faire le hourdis, des étrésilloils entre les poteaux d'huisserie qui forment les baies des portes, sans quoi le plâtre, en gonflant, courberait ces poteaux, et Tan ne pour* rait plus placer }es portes.
Par mètre carré de cloison légère, lattée, hOurdée et ravalée des deux c6tés, il faut :
9 lattes;
5 dëcagrammes de clous d'épingle;
0*,0«7 de plâtre;
Deox heures d'un maçon avec son garçon.
Dans ce sous-détail ne sont pas compris le plâtre et le temps nécessaires aux scellements des poteaux, entretoises , etc., qui sont comptés à part.
Pour les cloisons en planches jointives recouvertes de plâtre , lorsque la menuiserie est posée et que le maçon a scellé les planches dans le plafond et dans le plancher, il fait un lattis et il applique
un gobetage sur chaque face de la cloison, puis 11 fait le crépi et l'enduit.
Quant aux cloisons en carreaux de plâtre, à Taide de moules en bois, on fait les carreaux a Tavance, en employant du gros plâtre, auquel on mélange quelques plâtras quand Fépaisseur le permet Les carreaux ont de 0",35 à 0",45 de longueur, sur 0",25 à 0*,30 de largeur, et on leur donne pour épaisseur celle des poteaux de cloisons, c'est-à-dire de 0",05, a ©"ïOS, et parfois 0",12 à0",46. Une rainure demi- circulaire règne sur tout le pourtour de leur épaisseur, comme Tindique la^^. 149, dont une partie repré-
Fig. i*«. sente des carreaux pleins et l'autre des carreaux y^ ^/^ creux; en remplissant ces rainures de folâtre, lors de
la pose, on obtient des cloisons formées comme d'une
seule pièce. Â la pose, le maçon doit apporter tous ses
^ soins h mettre les faces de tous les carreaux dans un
même plan ; comme il arrive très-souvent que cela est
impossible, k cause de rirrégularité des faces des car^
reaux, après la pose, le maçon recoupe les balèvres en faisant les
Joints , de manière a rendre le plus droits possible les deux côtés
de la cloison.
Les carreaux en plâtre sont presque toujours posés immédiatement sur Taire du plancher ou sur le carrelage , et ils rejoignent ordinairement le plafond sans aucune espèce d'arrachement.
Afin d'alléger les cloisons et les assourdir, on les fait en carreaux creux en plâtre, qui se font dans des moules en bois, comme les carreaux pleins; seulement un vide est réservé dans leur milien au moulage. On les pose de la même manière que les carreaux pleins.
L'avantage des cloisons en carreaux de plâtre sur les autres est dû k ce que les carreaux se faisant k l'avance, ils peuvent être secs lors de leur pose, et préserver fès appartements de l'humidité qui résulte toujours des plâtres frais. '
Les cloisons en briques s'établissent en suivant les règles indiquées pour l'exécution des maçonneries de briques en général (214).
595. Jouées de lucarnes. On nomme ainsi les cloisons triangulaires comprises entre la couverture, les poteaux verticaux de face et les sablières des lucarnes. Ces jouées se font généralement, comme les cloisons légères, k claire-voie; elles sont lattées, hourdées et ravalées des deux côtés; extérieurement, le ravalement se fait souvent en plâtre au panier, qui résiste mieux aux intempéries que le plâtre au sas.
■■•nlares m plAére.
596. Noms des moulure*. Les moulures se composent principalement des membres représentés par la ^.«7. 150, et qui prennent les dénominations suivantes :
A qnart de rond droit;
P cavet;
B baguette;
G tore;
€ congé droit;
H pUDthe;
D talon droit;
I SGOUe;
E doucine ou cymaise;
K capucine, etc
Ces moulures sont séparées par des parties droites /, /, d'une faible hauteur, appelées filets^ listels ou larmiers, selon la place qu*elles occupent dans les profils.
Chaque moulure composant un profil prend ordinairement le nom de membre. Lorsqu'une de ces moulures est accompagnée d'un filet, en dessus ou en dessous, elle prend le nom de mewhre cou' ronné.
La moulure appelée capucine est souvent employée pour couronner les hangars , les magasins et les bâtiments de peu d'importance.
Notre but étant principalement de donner les moyens d'exécuter les moulures en plâtre, nous renvoyons aux ouvrages spéciaux pour de plus grands détails sur les proportions et l'assemblage des moulures dans les constructions, et principalement dans les ordres d'architecture. (V. Aide-Mémoire,]
597. Saillies masses. Ces saillies , formant la masse des moulures, se font, suivant la nature de la construction, en moellons lancés en saillie (345), en briques, en plâtras ou en plâtre seul. Celles des pans de bois sont ordinairement formées par les sablières d'entablement, que les charpentiers doivent disposer de manière à éviter une trop grande charge de plâtre , ce qui arrive encore presque toujours. Quand la charge de plâtre n'est pas très-forte, le maçon larde seulement la sablière de clous à lattes ou k bateaux; mais quand il en est autrement, de forts rappointis doivent être enfoncés , afin que le plâtre adhère convenablement a la charpente.
598. Exécution des moulures. Sous le rapport de l'exécution, nous diviserons les corniches en plâtre en trois classes :
1* Les corniches draîteft; pofir MtabMA'ents, attiques, froDtODS droits, chambranles, etc. ;
i" Les corniches d'rbiï'és dé pkfôriîis^^
â* Leà icornichié^ clfctilâirës, pôiit arclilvôllès , àfcs âouLleàux, plafonds, etc.
599. Corniches droites, denlablements, etc. Après avoir, comme il a été dit au n* 388, pour le ravalement d'une façade, fait des repères aux angles du bâtiment, puis des arêtes ou des nus aUant du dessous de Tentablement formé par les moellons de saillie jusqu'au socle , on procède k rétablissement des moulures de la corniche.
Pour cela, Touvrier commence par faire, sous la saillie masse, c'est-à-dire sous les moellons de saillie , ou sous le renfbrmis en plâtre fait avec force rappoihtis quand la cornit!h« dbit ètrfe établie sur pans de bois, des petit» repères verticaux e^ î)léff6 ft,A<7- ^^^t
Fig. 151
espacés entre eux à la demande des règles G, qui doivent servir à traîner la corfciche; ces règles orii ordinairement 4 mètres àe longueur. A l'aide du riflard , oh coupé ces repères suivant une ligne tfehdue hbHzbhtalemetit du nu où dé l'arôtè d'une des extrémités cia bâtîmeht ati nu ou à Fàréte de l'autre extrémité. Cela fait, en îfaee des repères ft, au haut et tin peu sur le devant des moeilons supérieurs dfe saillie dfe la corniche, on établît de même des repères R'. Pour couper ces t'epères a la demande de la saillie JE de la corniche, le maçon se fait aider par son garçon quand il est seul, ou par un camarade quand il jr à plusieurs compaghons sur Téchafaud , ce qui arrive presque toujours pour un entablement ; il fait tenir peipêndiculairement à la façade du bâtiment, le boul appliqué sur \e repère R, une latte ID; su^ laquelle on à marqué, par une encoche S,
1â isaillle JE de là CôWiîche, et 51 coupe lé répèi^e R* jusqu*k ce qu*\in RI k ^lomb frE, appliqué Sut son extrémité, passe par l'encoche E.
Les repères étâht ainsi Coupés dans toute l'étendue de la corniche, bn marque sur Un des repères supérieurs R' la position de Tarêté Supérieure F du listel de la corniche; on reporte parfaitement de iiiveau cette marque sur totis les repères supérieurs; puis on les (ioupe tous supérieurement, suivaht cettôi marque. On pose alors bout à bout, Isur ces repèreâ, des règles G', pour servir de chemin à la tôle du calibré. Ces règles doivent affleurer parfaitement là face des repères qui indique la saillie de la corniclie, et elleâ doivent toutes être bien alignées sur cette face et sur celle qui porte sur les repères, de mabièlpe h former comme une seule règle bien droite ; sans quoi les moulures auraient des ressauts d'un effet dès plus désagréables.
Les règles ainsi placées, Où les fixe solideHiéiit au moyen dé patins teh plâtre P, disposés pour empêcher les règles de reculer et de se soulever quand le calibre pàsseria dessus. Pour une règle de 4 mettes de longueur, on fait trois patins, Un au milieu de la règle, et leè autres h environ 0*»,25 de ses eïtrémités.
Quand la conliche ne nécessite qu'un ouvrier pour la tratnër, il a Soin de préparer son calibre avant de faire les travaux préparatoires précédents ; mais si elle en exigé plusieurs, l'un prépare le calibre pendant que les outrée coupent les repères.
La préparatîoh du calibre consiste k le fixer, comme le montrent les figures 151 et 152, dans un sabot H. Au milieu de la longueur de ce dernier est faite, a peu près daUs la moitié de son épaisseur, une entaille de l'épaisseur du calibre, dans laquelle on fixe ce dernief au moyen d'une serre S' placée dans une mortaise disposée h. cet effet. Le calibre est, en outre, maintenu solidement dans Une position normale au sabot, au moyen de deux bouts de planche ou de lattes assez forts Q, fixés, par des pointes, de chaque côté du calibre et sur lé sabot, qui porte des entailles pour recevoir leurs extrémités. Ces bouts de planché forment les bras du calibre^ et ils servent à le manœuvrer ; pour les rendre plus solides et augmenter le poids du calibre, le maçon recouvre d'une poignée de plâtre les points où ils sont cloués aU calibre et au sabot. Quand le calibre est fixé, sa partie J, qui doit former le nu du mur, doit être bien parallèle au devant du sabot, ou plutôt à la face verticale de sa feuillure.
Quand les règles supérieures sont fixées et que le calibre est préparé, on procède à la pose des règles inférieures G, qui doivent former le chemin sur lequel se mouvra le sabot du calibre pendant la traîne de la corniche.
Pour cela, on ifait dans la tété Au calibre une petite encofche, îndî-
642 DBDXlftlfl PARTIE. — TRÀTACX DE BATUHHTS.
quant la position du dessus du listel oij^du dessous des règles supérieures ; on prend exactement la hauteur verticale de cette encodie au-dessus de la f&ce horizontale de la feuillure du sabot, et on h porte du dessus du listel aux repères inférieurs R, sur lesquels on rindique par un trait; on relève avec 1 mètre la distance horizontale de la fkce verticale de la feuillure du sabot a la partie antérieure i du calibre, qui doit former le nu du mur : en appliquant un bout de règle ou le guillaume sur le devant et le long de la partie J, et en faisant avancer son extrémité jusqu'en face de la feuillure, on relève facilement cette distance horizontale. On pose alors sur de fortes chevillettes C\ enfoncées dans le mur, les règles inférieures G, de manière que leur face supérieure soit exactement à la hauteur des traits marqués sur les repères R, pour indiquer la distance du listel h la feuillure du sabot, et que leur face extérieure se trouve k une distance horizontale des repères R égale à celle de la face verticale de la rainure du sabot à Tarète J du calibre qui doit former le no du mur. Les règles étant placées dans cette position, les maçons font gâcher du plâtre au panier, pour les sceller au moyen de forts patins P'; avant la prise du plâtre de ces patins, on présente le calibre sur les règles, et Ton s'assure que celles inférieures sont bien dans la position voulue, en vérifiant si Tencoche faite sur Faréte ver ticale supérieure du calibre coïncide bien avec Faréte inférieure de la règle supérieure, et si Faréte J touche les repères R. Si les règles ne sont pas rigoureusement dans la position convenable, les maçons les y amènent, en se guidant avec le calibre, et en baissant, relevant ou serrant les chevillettes en fer qui les supportent; ils achèvent ensuite les patins, en faisant bien porter le plâtre sur les règles, et en les rendant bien pleins entre les règles et le mur. On conçoit que cette vérification et ce dégauchissement des règles devant être faits avant la prise du plâtre de scellement gâché sur Féchafaud, les maçons doivent être exercés à ce travail et agir avec vivacité.
Pour une règle de 4 mètres de longueur, le nombre des patins est de trois, et leur distribution sur la longueur de la règle est encore la même que pour les règles supérieures.
La pose et la fixation des règles est la partie de la construction de la corniche qui réclame de Fouvrier le plus de précautions et de pratique ; quand elle est achevée, il ne reste plus que l'emploi du plâtre et le traînage de la corniche, ce qui, tout en réclamant des soins, est loin d'en exiger autant que la pose des règles.
Pour traîner une corniche sur pan de bois, on commence par larder la sablière de clous k bateaux et de rappointis; en faisant glisser le calibre sur les règles, on juge si ces clous et rappointis sont suffisamment enfoncés. On enveloppe le profil du calibre d'un chiffon d'à peu près Fépaisseur du plâtre au sas qui formera Fenduit
de la corniche ; on fait gâcher du gros plâtre, et on en établit la masse de la corniche au moyen du calibre enveloppé du chiffon.
Quand la saillie niasse est formée en moellons de saillie, on commence par faire sauter à la hachette les parties de moellons trop saillantes, ce que Ton reconnaît en faisant glisser le calibre sur les règles ; puis on fait le dégrossissage de la'Corniche avec du plâtre au panier, sur lequel on passe le calibre enveloppé du chiffon.
Pendant la manœuvre du calibre, un garçon tient constamment mouillées les règles inférieures et supérieures, afin que le plâtre ne 8*y fixe pas et que le sabot du calibre glisse plus facilement dessus.
La corniche une fois dégrossie, on retire le chiffon du calibre, et l'on nettoie parfaitement ce dernier, afin d'en rendre bien nettes toutes les moulures. Tous les maçons occupés à faire la corniche font alors gâcher du plâtre au sas, et ils le remuent de manière k ramener tout dans le même état; chacun place son auge le long du mur, vers le milieu de partie de corniche qu'il doit faire, puis il jette vivement le plâtre contenu dans son auge sur le dégrossissage, en l'étalant autant que possible sur toute la surface de cette partie de corniche. Quand la moitié à peu près du plâtre contenu dans les auges est employée, les ouvriers chargés de manœuvrer le calibre, après l'avoir mouillé, ainsi que la rainure de son sabot, le font glis^ ser en l'appuyant fortement sur les règles.
Quand la corniche a beaucoup de développement, un maçon et deux garçons sont chargés spécialement de la manœuvre du calibre; s'il s'agit d'une corniche ordinaire, un maçon et un garçon suffisent. Le maçon maintient le calibre sur les règles, et les garçons le tirent et le poussent en le tenant par les bras Q.
Le calibre ayant passé une première fois, ce qui se fait avec une grande rapidité, les maçons continuent à employer leur plâtre en garnissant les endroits où le calibre a laissé des flaches, et en même temps un garçon mouille et nettoie parfaitement avec un bout de latte et un chiffon le calibre et son sabot. Le calibre est passé une seconde fois, en l'appuyant toujours fortement sur les règles.
Lorsque le plâtre est encore un peu liquide, le calibre, dont le bord où sont dessinées les moulures est taillé en onglet et garni ordinairement d'une feuille de tôle, comme le montre la coupe K faite suivant mn,^jjr. 151, doit être poussé de gauche à droite, dans le sens LM; en agissant ainsi, le biseau forme évasement et comprime le plâtre en le lissant, ce qui rend le traînage plus facile. Quand, au contraire, le plâtre a déjà fait prise, que l'on éprouve quelque résistance a faire mouvoir le calibre, on est obligé de le faire mouvoir de droite à gauche, c'est-à-dire dans le sens ML, afin que le biseau du calibre coupe le plâtre, et si encore le plâtre offre par trop de résistance, on fait mouvoir le calibre en sciotanty c est-
6i4 DEUXIÈME PARTIE. -^ TRAVAUX DE BATIMENTS.
k-dire en le poussant et le retirant successivement d*une longueur de 0",50 a 0*,80, a la manière des rabots; on opère ainsi jusqu'à ce que le calibre passe librement dans toute retendue de la corniche. Quand tout le plâtre contenu dans les auges est employé, la coraiche est a peu près formée; il arrive même parfois, qu'à part lesma*^ chettes pendantes m', quand il y en a, les moulures sont presque toutes formées.
On fait alors g&cher du plâtre au sas un peu plus clair que le plâtre au panier qui vient d'être employé, et on remploie de la même manière que ce dernier, en passant successivement le calibre ^vec les précautions qui viepn^nt d*ètre indiquées. On termipe quelquefois la corniche avec ce çecond plâtre; mais le p)us souvent les naaçons en retirent une poignée ou deux de leur auge, }e ^^ettent dao« une autre auge, y ajoutent un peu d'eau, le remuept» et le laissent couder p^p4(^pt qu'ils utiliçept \^ seppnd plâtre ; ce troisième plâtre a pris alors la cposi§tauce d'upe crème ^p^sse, çt le^ maçons Femp}oiept en en garnissant biep à la main tpus Ips membres de ptioulures; le calibre, bien nettoyé et bien mouillé, se passe alors, autant que possible de gauche à droite, avec vivacité et sans interruption, Cptte derpière appUcatiop donne ordipairement à^ 1^ çorpiche toute la perfectiop désirable ; i'il p'pn était pas ainsi, que le^ pipulures fussent raboteuses et non bien lisses, on ferait gâcher clair ua peu dp plâtre* on le laisserait up peu couder, et op H poserait, comyi^e le précédent, en passant vivement le calibre.
Corniches droite iïattiques, dçfrontcm droits^ dech^mlnunh^, etc. Lorsque l^s corniches d'attiques ou de frontons p'ont pa« une fprta saillie, il arrive assçz souvent qu'on pe f^it pa^ à l'avance de saillie masse. Dans ce ca^, le pre|:pier travail du niaçQp popsiste f^ fprui^r cette masse au moyen d'un renfprmis ep p|&tr^ pt plâtre, en au^ ngientant son adhérence ftu mur en epfoni^^nt ^ws ce dernier de forts rappointis, ou en y scellant quelques queu^ ^ carpes en fer. Autant que possible, et f uelle que soit la saillie de Tattique à traîner, on doit former la sailUe masse avec des p^p^Uons lancés ep saillie lors de la construction du mur.
Pour exécuter les moulures d'une corpiche d'attique, le mai^n si^it la même marche et emploie les mêmes moyens que pour une corniche d'entablement. La position du dessus du listel étant fixée, il coupe les repère^ inférieurs suivant le nu du mur; il coupe ensuite les repères supérieurs d'après la hauteur du listel et la saillie de Tattique ; puis il pose et scelle les deux règles qui doivent former le chemin du calibre, en ayant soin de vérifier si elles sont bien de niveau. Ces dispositions prises, le maçon procède à l'emploi du plâtre et au traînage de la corniche, en opérant comme pour les entablements, si ce n'pst cependant que, pour une attique, ordinaire-
hÉGEM OUVRAGES.
ment deux plâtres suffisent^ en coqpant le second, p*ç^trs.-4ire ça e^ mettant une ou dâux poignées ^ans une autre auge avec 4^ 1^ ?)P,Hvelle eau pour le rendre plus clair; ^près ayoir remué parfaitement ce troisième plâtre, on le laisse couder pepdant que Vpn pose le se-: cond, puis on remploie pour faire le lissagp de^ moulure^. \\ ^rrivt; même assez souvent Qu'un maspn traînq une cpri^icbp prdin^re d'attique avec un s^ul plâtre, dpnt il en coupe une p^rtiç pour fffir^ lé lissage; mais une telle manière d'obérer peut être poqsidéréè comme* un tour de force, et on ne la suit que ^ur (Je§ rav^}eipents exécutés à }a ti^che , ou lorsque les ouvpers traYailjeqt ^ q|ui se mangera y c'est-à-dire à oui fera le plus d'ouvrage, cp qv[i arrive assez souvent, par exemple, lorsque des maçons parisiens et lim^H* sins travaillent ensenable au même ravalement.
Pour les corniches de frontons, l'ouvrier commence par poupçr )f^ repères et poser les règles à la demande de la positioi^ et de i'|np||n nsfison des c6tés au fronton; puis il emploie son plâtre e^ trajji^e les corniches, en opérant encofe comme po'u^ les ent^blei)iept$.
L'ordre généralepent suivi pour traîner Jep moulurps d*un fronton consiste à traîner d'abord lés dpux côtés inclinés, a ep fajre ^ la main le raccord au sommet; à traîner ensuite la cofnicbfî bqrizoDT taie, à faire l'enduit 4c8 parties angulaires et k couper les ^ngles e( les raccords â la main. Itous reviendrons plus loin sur le coupage des moulureç à la main en Repérai, pour traîner les moulures d'un chambranle de porte ou de croisée. Taxe de la porte ou de la croisée étant bien déterminé, le maçon commence par prendre sur le calibre C.Jig. 153, la 1^jjeur de la moulure 4p chambranle; puis après avoir coupé des repères q suivant le nu du mur, au bas et en hapt des mopr. ^nts verticaux du chambranle, a l'extériepr des moulures, il bat un nu n, en appliquant une règle plate oi^ carrée sur les deux repères a. i]^ ni; semblable est battu krextérieur de l'autre montant vertical; puis 1^ maçon bat le nu n\ immédiatement au-dessus des moulures horizontales du chambranle. Geç nus, oui font l'office d'ui^e règle dans le traînage des moulures, doivent être ffiits en plâtre au sas gâché le plus serré possible.
Dans un ravalement, presque toujours on fait d'abord tous les nus devant servir au traînage deà chambranles des croisées, puis l'enduit des trumeaux, que l'on vient raccorder avec ces nus, et ce n'est qu'en dernier qu'on fait les niçulures des chambranles; en opérant ainsi,
fte- ««:
les nus ont le temps de sécher et de durcir avant que rextrémîté du calibre passe dessus. Cette manière de procéder a bien un petit inconvénient, c'est qu'en traînant les chambranles on barbouille les enduits des trumeaux d'un peu de plâtre; mais un léger grattage k la truelle brettée y remédie.
La règle de faire les enduits des trumeaux avant les moulures qui encadrent les baies n'est pas cependant généralement suivie : sur bien des chantiers on fait le contraire ; mais, pour notre part, nous lui donnons la préférence, parce que nous avons reconnu qu'il était plus facile d'enlever le plâtre qui a pu être jeté sur l'enduit en traînant les moulures, que celui qui a jailli sur ces moulures en faisant l'enduit.
Les nus étant battus autour du chambranle, le maçon prend sur le calibre, qui a été préparé, l'écartement d de la partie du calibre devant former l'arête du tableau à l'arête de l'angle rentrant de la feuillure du sabot H ; il prend aussi la distance d' de cette arête de feuillure au plan du nu n du mur; puis il pose une règle R verticalement, â la distance d du tableau, et a celle d' du nu n, comme la figure 153 l'indique en coupe; il fixe la règle R dans cette position a l'aide de trois chevillettes placées, l'une en son milieu, et les deux autres à ses extrémités. Alors, le maçon fait glisser le sabot H sur la règle R et sur le nu n, pour s'assurer que partout le calibre est bien a la distance voulue de l'axe de la baie, et que les membres de moulures droits sont bien parallèles au nu du mur. Cette vérification faite, il fait gâcher un peu de plâtre pour sceller parfaitement la règle par trois patins, un à chaque extrémité de la règle, et un autre au milieu pour empêcher toute flexion.
La règle une fois fixée, le maçon fait gâcher du plâtre, et il remploie au traînage des moulures, en opérant absolument comme il a été dit précédemment pour une corniche.
Lorsque les moulures d'un montant de chambranle sont terminées, le maçon pose sa règle et traîne l'autre montant, en suivant la même marche que pour le premier; puis, en prenant les mêmes précautions, il traîne les moulures de la traverse horizontale du chambranle , et il ne reste plus alors qu'à faire les raccords d^angies et ceux des parties inférieures des montants, ce que Ton exécute à la main.
Beaucoup de maçons ont Phabitude de placer d'abord les règles des deux montants, et de traîner ceux-ci ensemble. Quand le chambranle a peu de développement, cette marche doit être suivie, parce qu'elle est plus expèditive; mais lorsqu'il n'en est pas ainsi, pour arriver a donner aux moulures un degré de perfection désirable , il est préférable de ne traîner qu'un montant à la fois.
400. Corniches droites de plafonds (398). Pour établir la corniche
LÉGERS OUTIJIAGES.
Fig. 154.
qui doit entourer un plafond, les maçons commencent par clouer et sceller avec une poignée de plâtre un bout de latte contre une solive, au centre du plafond et normalement a sa surface. Sur ce bout de latte se trouve une encoche qui indique le niveau du dessous de Tenduit du plafond, et, à Taide des règles, on reporte le niveau de Tencoche aux quatre angles du plafond. Dans le cas où le niveau de l'encoche serait supérieur à un ou plusieurs des angles du plafond, on rabaisserait jusqu au-dessous de ces angles; s*il devait, au contraire , nécessiter une trop forte charge de plâtre aux angles, on le relèverait de manière a réduire à 1 centimètre la charge sur les augets. Le niveau , reporté du milieu du plafond â chaque angle » s'indique par un trait que Ton trace sur des repères verticaux coupés contre les murs, mais cela, en faisant un emprunt, c'est-à-dire en les traçant sur les repères k 0*,25 ou 0",30 en contre-bas du niveau réel.
Lorsque le niveau du plafond est ainsi reporté aux quatre angles, on fait sur le plafond, perpendiculairement aux murs, et à des distances déterminées par la longueur des règles, des repères que Ton coupe suivant ce niveau. On relève alors sur le calibre G, Jig, 454, qui a été préparé, la distance D du mur k la tête l du calibre ; à partir des murs, on reporte cette distance sur les repères du plafond, et tout autour du plafond on bat des nus o , pour servir de chemin a la tôte du calibre. Pour battre ces nus, les maçons doivent avoir soin de bien appliquer leurs règles sur les repères , et de les placer à la distance indiquée par la tète du calibre ; ces nus doivent, comme ceux de chambranles, être faits avec du plâtre gâché le plus serré possible; car ils ont aussi à résister à la tète du calibre, .qui doit glisser dessus comme sur une règle.
Ces nus achevés, on fait le crépi et Tenduit du plafond, et Ton termine par la corniche, ou bien on commence d'abord par traîner la corniche, et Ton fait ensuite le crépi et l'enduit; les considérations exposées pour les chambranles sont aussi celles qui, dans ce cas, font opter pour l'une ou pour l'autre de ces manières d'opérer (399).
Pour traîner les corniches, on prend Yécartemtint d de la partie de calibre qui doit former le nu du mur k la face verticale de la feuillure du sabot H; on relève aussi la hauteur A, de l'arête du calibre qui doit s'appuyer sur le nu du plafond au-dessus de la face horizontale de la feuillure du sabot. Alors, sur des chevillettes plantées dans les murs, on pose les règles R, de manière que leur face verti-
cftle Qppp§é(B au WRr çûili à )fi distance 4 ^i^ ^ij^ ^ çç m^ f t im«; leur face siipériei^^^ horizontale apit k c^\\e 4 4h I^^ 44 P^^^ï ^^ spelle les régies dans çett^ position ^vçc ^e§ ]^t^s fn pl^^ P, copame pour les autres cornicaes, eu aya^t soiQ 4^ s'as^iirei^ pmkblementj en faisant glisser le calibre si|r les refiles, gut^ ce calibre «si partout a une diste^nce cpiayea^ble de^ pHs des (pu{^ çt du plafond, et que les ipembr^s de ipoqlures seront hiei^ 4rpit§ pt bi^Q d^ oiveau. Quaud lç§ règles ^ont aipenéeç 4&Q8 une poçitlon cqiiyeoable, on les y scelle, ^n établissant viveilient j^s p^tips au 4f8ii 4^ çbeviilettes et e^ las faisant ))ien plelqs dçrfifife le§ règles.
Quand les règle§ spat ai{:^sl pps^es^ Ifif m^on^ f(^t, S^F^Sf ^H pl|tre, et ils remploient d^n traînage de U (^JRÎf^M^^ e^ 9Pf|wi comme pour les çpfqlches précèd^pt^s, ç'est-à-^lb en f^san^ 4*^^ le dé^ossissa^e avec du plâtre 4^ panier et 1^ c^i^r^ iV^'^'k <iHQ chiffon, et en terminant ensuite les moulures sans chiffon, avec du
plâtre §u ^. Lp§ cerpiçbpq ^Hn* KWffée» ^m W^ Il wurtpur du
plafond, i) çfe res^ plus ^ f^ir^ (^iie le^ r^cppr4^ ^M t^glei; 4u plafQi)d et les r^s8§|it§ ^u droi|t 4^^ ^uy^u^ 4e cheminées.
401; Comiçhei circulaires potur. archivoltes, arcs doubleaux^ plor Jondsy etc. (398). Pour tpalner une pornip^ie circulaire d*archivolte de pprte, 4p crpjspe , de njcjipj ejc., (^p po»^^nç^ par couper^des repères su|yai)t je qii 4^ P^Uf» ^ï ^ h^^r^ trois y^us, deux verticaux a et ufi hprizontal 6, (}ui enpadra^i rarçhiYp|tjj, ji^. 156; puis od
Fig. 155.
piice une traversé t^oriz^nt^le T, 4e niaqière qu« la broche ea fer rond/, destinée à servir de pivot % la tige ou supfiort du calibre, se trouve bien a^ centre de l'archivolte, et que ^a foce extérieure soit de 0",04 à 0",05 en dehors du nu du mur; 01^ maintient solidement cette traverse dans la position eonvenable par des cbeville^tes
tÉGEHS OUVRAGES. 619
et de bons p^tiQs @n p{fttre placés \^ ses extrémités. Lorsque la lar-^ geur 4e la baie çxcèjie i*,40 à l-jôO , si Ton craint que la traverse fléchisse, on la soutiept en son milieu par un poteau montant?, dont on scelle }e pied par un bon patin en plâtre.
Quand )a traverse T est ainsi posée, on prend, avec un bout de ligne, le rayon extérieur de l'archivolte; on fixe une des extrémités de ce bout de ligne à la broche centrale, et, à Faide d'une pierre noire que Ton tient a son autre extrémité, on détermine, par une ligne que Ton traciç sur le mur, la position du nu circulaire c, sur leauel doit s'appuyer la tête du calibre pendant la traîne de Tarchivoite. On bat ^ors ce pu, en le redressant avec les nus verticaux et celui horizontal qui encadrent l'archivolte ; parfois même , comme il est indiqué en 4, on enduit entièrement toute la surface comprise entrevies Qus droits çt l'extérieur du nu circulaire, qui doit, dans tous les cas, être parfaitement dressé , et comme, de plus, il est le seul chemin ^ur lequel s^ppuie Içi calibre, il doit être fait en plâtre e](cessivement §erré..
Le nu circulaire étant coupé , le maçoi) , apr^s j^voir ftx^ le calibre G à la tige H , prend exactement la dçmi-ûuverture R 4e la bai^ entre ses tableaux, et il la porte sur la tige H, à partir du point e du calibre qui doit fonder Tarête du tabl^u ; il qi^que i|n tn^t a l'endroit où cette demi'Ouverture aboutit, et au milieu de çç trait il fait dans la tige g uu trou a^sez p[r^pd pom* que la broche en fer/, placée an nailieu de la traverse T, et qui dpit servir de pivot au calibre, y entre h. frottement doux. L'ouvrier a soin de placer un prisme en bois i, également percé d'un trou, entre la traverse T et la tige H, pour éloigner convenablement cette dernière du nu du mur. Ayant terminé ces préparatifs, Ifi m^Qn fait tourner le calibre autour de spn pivot, en en appuyant la tète sur le nu circulaire c, pour s'assurer qu'il fonctionne convenablement; il fait alors gâcher son plâtre, et il l'emploie au traînage des moulures, en prenant les mêmes précautions que pour les corniches droites, et en ayant bien soin d'appuyer ou de faire appuyer la tige H contre la traverse T, et la tète du calibre sur le nu circulaire.
Les moulures de l'archivplte étant traînées, on tait celles des inon? tants verticaux, en opérant comme pour les chambranles (399), et oq prenant toutes les précautions nécessaire^ pour que les moulurejs droites se raccordent parfaitement avec Içs mpnlures circulaires.
Toules les moulures circulaires, pour frontons cintrés, œils-d'ebœuf, etc., s'exécutent, sur des murs plans, absolument de la même manière que les archivoltes. Il en est, de même des moulures circulaires sur plafonds plans; seulement, dans ce cas, la tige du calibre est horizontale au lieu d'être verticale, et la broche qui liai sert de pivot est Qxée verticalement dans le plafond.