‹ Pratique et doctrine de la dévotion au Sacré Cœur (volume 2)Chapitre 14 sur 102 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Le Sacré Cœur et les hommes.

De ce trône de gloire où II daigne, au milieu des clartés et des jouissances divines, nous garder, à nous, pauvres mortels, un cœur plein du plus tendre et du plus généreux amour, Notre- Seigneur distingue deux grandes catégories parmi ces hommes qu’il désire tous sauver, parmi ces chrétiens eux-mêmes sur lesquels a coulé l’onde purifiante, jaillissant de son côté sacré.

Les uns, éloignés de Lui par l’ignorance et le péché, ou simplement trop attachés aux créatures et aux satisfactions présentes, vivent à son égard dans une froide indifférence ou dans une lâche tiédeur.

Les autres sont déjà gagnés à son amour.

Aux premiers II rappelle son amoureuse souffrance et l’Eucharistie, qui demeure le touchant mémorial de sa mort; et II leur dit : N’allez pas croire que j’aie cessé de vous aimer. Voyez mon cœur, il vous donne encore maintenant l’Eucharistie ; observez ses battements : ils vous disent que je suis, maintenant encore, prêt à mourir pour vous.

Et par la réunion dans son cœur, dans l’amour de son cœur, des mystères qui résument la rédemption, Il veut vaincre l’insensibilité égoïste de ces hommes, expulser leur lâcheté, les convertir à la ferveur et à l’amour.

Les fervents, que son cœur a déjà conquis, se rangent

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