ARTICLE II. INVOCAT. 27. SOURCE DE CONSOLATION
Marciüès^, se sont attachés à démontrer la réalité de cette blessure reçue au Cœur. Et les arguments ne leur font pas défaut. Que voulait le soldat par ce dernier outrage au crucifié? S’assurer plus parfaitement de la mort de Jésus et, si besoin en était, la rendre indubitable par une blessure mortelle comme celles qui atteignent le cœur. Cette conclusion, qui ressort si naturellement du récit inspiré, fut toujours admise dans l’Église. Les écrits de ses docteurs, ses hymnes le prouvent : l’Église a toujours compris que Jésus eut le Cœur percé sur la Croix. Sainte Marguerite-Marie ne s’est donc pas trompée en affirmant que Jésus lui montra un Cœur blessé ; le Cœur de Jésus porte bien réellement dans une blessure visible la marque de l’amour qu’il symbolise.
IV. Ayez pitié de nous! Soyez, ô Cœur entr’ouvert, notre retraite, notre refuge! Nous vivons de Vous, apprenez-nous, au milieu des dissipations de ce monde, à nous recueillir en Vous !