Considérons combien cette situation était désespérée
a) Le genre humain , dans son ensemble, ne faisait rien pour en sortir. Il s’abîmait de plus en plus dans la révolte et la corruption.
L’eût-il voulu du reste, qu’il n’y pouvait rien : toutes ses offrandes étaient souillées.
Le sang des animaux, le sang de l’homme déchu luimême, étaient incapables d’égaler l’offense, dont Dieu, dans sa justice, exigeait une équivalente satisfaction.
b) Un Séraphin mis en croix, — tel qu’il apparut à saint François d’Assise, — se trouvait, lui aussi, impuissant pour cette œuvre. Ses prières, ses larmes, ses souffrances, d’une valeur essentiellement finie, n’avaient rien qui répondît à ce que le péché mortel a d’infini du côté de Dieu qu’il outrage.
c) Dieu , c’était l’offensé ; et pouvait-il s’offrir à Luimême une juste satisfaction?
Oh! pesons bien l’impossibilité de trouver une issue pour sortir de cet état infiniment malheureux.