‹ Pratique et doctrine de la dévotion au Sacré CœurChapitre 45 sur 334 · En particulier , je dois à ce Maître · texte numérisé non relu

En particulier , je dois à ce Maître

a) Une certaine fierté de lui appartenir. Il me faut bravement professer son nom et sa doctrine, fouler aux pieds tout respect humain. Rougir de Lui, de sa loi ! Quelle honte, quelle faiblesse !

b) Une foi et une confiance entières, me tenant assuré que tout ce qu’il me propose est vérité, sagesse et grandeur; que c’est par la route qu’il me trace que je parviendrai à la paix de l’esprit, à la joie de l’âme, à tous les biens attendus, quoi qu’en puissent dire mes sens et ma raison, les hommes et le monde.

c) Un inviolable attachement. Quand même tous les hommes feraient défection, il ne faut pas chanceler, mais Lui rester fidèle, Lui redire avec Pierre : « Maître, à qui donc irons-nous? 'Vous avez les paroles de la vie éternelle1! »

d ) Une complète docilité. Ses principes, tous ses principes, eux seuls, doivent régner dans mon intelligence.

Dans ma volonté se doit lire la décision de les appliquer toujours et en toute occasion : que la matière soit importante ou accessoire, qu’il s’agisse des préceptes les plus stricts, ou, si je suis religieux, des moindres règles. « Le religieux se trompe lui-même en s’éloignant de moi, s’il pense me trouver par un autre chemin que celui d’une exacte observance de ses Règles2. » Avec le cœur d’un saint Pierre, la présomption en moins, je dois dire à Jésus : « Maître, je suis prêt à aller avec Vous et en prison et à la mort3. »

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