‹ Pratique et doctrine de la dévotion au Sacré CœurChapitre 58 sur 334 · Je me réjouirai de ce qu’une parole si profonde m’ait · texte numérisé non relu

Je me réjouirai de ce qu’une parole si profonde m’ait

(1) Ces quatre vers latins, reproduits en italiques, ont été composés par S. Thomas d’Aquin pour l’office du Saint-Sacrement. Un poète de renom, Santeuil, se disait prêt à donner tous ses vers pour cette strophe magnifique. (Vallet, Hist. de la philosophie, p. 213.) Dom Guéranger la traduit comme suit en français : Il s'est donné pour compagnon à sa naissance; — pour aliment en son banquet; — pour rançon à sa mort; — pour récompense en son royaume.

ART. VI. L’OFFICE DE VICTIME, 3e MÉD. 155

été léguée. Comme elle sied bien dans la bouche du généreux saint Paul !

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