Je me réjouirai de ce qu’une parole si profonde m’ait
(1) Ces quatre vers latins, reproduits en italiques, ont été composés par S. Thomas d’Aquin pour l’office du Saint-Sacrement. Un poète de renom, Santeuil, se disait prêt à donner tous ses vers pour cette strophe magnifique. (Vallet, Hist. de la philosophie, p. 213.) Dom Guéranger la traduit comme suit en français : Il s'est donné pour compagnon à sa naissance; — pour aliment en son banquet; — pour rançon à sa mort; — pour récompense en son royaume.
ART. VI. L’OFFICE DE VICTIME, 3e MÉD. 155
été léguée. Comme elle sied bien dans la bouche du généreux saint Paul !