V. LB V. DB XONTiUSZBB
LA GUIRLAMDK BK JULTR. 399
LE NARCISSE
MADRIGAL
Éprit do l'amour de moy-même, De berger que j'estois je devins une fleur;
Faites profit de mon malheur.
Vous que le Ciel orna d'une beauté suprême,
Et pour en éviter les coups^ Puisqu'il faut que tout ayme, aymez d'autres que vous*.
M. HABBRT, C. DB l'aRTILLBRIB *.
LE NARCISSE
madrigal.
Quand je voy vos beaux yeux ai briUans et si doux Qui n'ont plus désormais rien à prendre que vous, Leur éclat m'est suspect, et pour vous j'appréhende. Souvent ce riche don est chèrement vendu ; Je sçay que ma beauté ne fut jamais si grande. Et pourtant chacun sçait comme elle m'a perdu *.