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Calcul du terme de rang 7. — Considérons

une progression arithmétique + a-b-c-d ....

D’après la définition même, on a :

en désignant par r la raison.

On en conclut :

bar c=b+r, d=c+r. :..

Chaque terme de la progression se déduit du précédent en lui ajoutant la raison.

FE

ve 4

Cela étant, le premier terme de la progression est a; le second est a+; le troisième s'obtient en ajoutant r au second, c’est donc (a+r)+r—a+or; le quatrième se déduit du troisième en lui ajoutant r, c’est donc a + 3r el ainsi de suite.

On voit qu’en général :

On obtient un terme quelconque en ajoutant au premier terme autant de fois la raison qu'il y a de termes avant celui que l’on veut calculer.

Le terme de rang n est donc :

car ia n—1 termes avant lui.

ExEMPLE. — La suite des nombres impairs 1:3-D:7-9-11-13ce.e

forme une progression arithmétique de raison 2, Le nième nombre impair est donc :

1H2{(n—1)—2n—1. = 396. — Remarque. — Lorsque dans une progression

arithmétique on renverse l’ordre des termes, on a une nouvelle progression dont la raison est opposée à celle de la pre-

mière.

. Ceci est évident, car si +a-b.c.d-e.f.

est une progression de raison *, on a :

.. b—a—=c—b—d—c—e—-d—f—e—=r, On en conclut :

Ce qui prouve que 1 fre-d.c-b-a-

est une progression arithmétique de raison —r. N

D ET AT LORS EE Ni STE NOV" d “tr A \EUTr S y V1 : (] }

PROGRESSIONS ARITHMÉTIQUES. 319

397. — Théorème. — Dans une progression arithmétique limitée, la somme de deux termes équidistants des extrêmes est constante et égale à la somme des extrêmes.

Soit, en effet

A CRE AO PR Ro «le SR —" = D.

p termes p termes

une progression de raison r. Soient 4 le terme qui en a p avarñt lui et À le terme qui en a p après lui.

On a (n° 395) g = & + pr.

D'autre part, si on renverse l’ordre des termes, on aura une nouvelle progression de raison (— r), dont le premier terme sera / et où À en aura p avant lui. On a donc :

h=l+p(—r)=t--pr.

De là on conclut :

g+h=a+pr+l-pr=a+l.

398. — Somme des termes. — La somme des termes d'une progression arithmétique limitée est égale au produit de la demi-somme des extrêmes par le nombre des termes,

Soient

une progression arithmétique de n termes, et S la somme de ces termes :

Dans le second membre, intervertissons l’ordre des termes. Nous avons :

(2) S=l+<k+h+...Lc+b+a.

Ajoutons les égalités (1) et (2) membres à membres, il vient :

2S = (a + 1) + (b + 4) + (CHA) ++ (h+ 0) + (EH) AP Fa)is

DA 1 NRA 380 | PRÉCIS D'ALGÈBRE. 8 Dans le second membre, il y a n parenthèses, et chacune à est la somme de deux termes équidistants des extrêmes, M donc chacune est égale à (a+1). Le second membre est

ainsi égal à n fois (a + l).

29—(a+l)n, d’où (3) st à 399. — Remarque. — Comme la progression a n termes, on a : | [—=a+(n—1)r.

En portant cette valeur de / dans la formule (3), on a la nouvelle expression de la somme :

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