‹ Précis d'analyse chimique qualitative: ou, Traité des opérations chimiquesChapitre 52 sur 124 · ACIDES OU DES CORPS QUI EN JOUENT LE RÔLE · texte numérisé non relu

ACIDES OU DES CORPS QUI EN JOUENT LE RÔLE

L EN l'absence des acides organiques.

Au nombre de ces combinaisons viennent se ranger tous les acides indiqués au § 126, sauf Tacide chlorique. Ce procédé d'analyse ne peut être appliqué à l'étude des combinaisons du cyanogène ( Voyez §131.)

10 — Ce qu*on a dit au §11 4, 2, s'applique ici aux acides arsenicaux, à l'acide carbonique, au sulfide hydrique et à Facide chrômique.

2°* — On fait bouillir quelque peu de la substance, avec de l'acide nitrique, et on la filtre s'il se forme un précipité.

a, — S'il y a effervescence, elle peut être due à l'acide carhoni' que , ou à l'oxyde nitrique» On reconnaît le premier, suivant le §100, a, 3. Le second indique ordinairement la présence d'une combinaison sulfurée.

6. — Il se dégage des vapeurs violettes bleuissant Kamidon, c'est de Viode,

3^ Dans une portion de la solution nitrique, on verse du nitrate argentique.

a, — // n'y a pas de précipité. On passe à 4° ; car il n'y a pas de chlore.

6. — Il y a précipité. On filtre et on lave le précipité , qu'on traite par Tammoniaque; s'il s'y dissout, en partie ou en totalité, c'est qu'ail contient du chlore,

4<> On fait bouillir quelque peu de la substance primitive avec du cbloride hydrique, on filtre, si cela est nécessaire, on étend d'eau et on ajoute , à une portion de la solution, du chlorure barytique. S'il y produit un précipité, il est dû à de l'adde sulfurique,

go — On emploie une autre partie de la solution chlorbydrique à la recherche de l'adde nitrique, au moyen de la solution d^ndigo et du sulfate ferreux (126, 4).

Dans la plupart des cas , on Ta déjà reconnu à ce qu'il détone lorsqu'on le chauffe au chalumeau, sur le charbon.

6° — Si on n'a pas découvert l'iode par le procédé du § 128 , 2, 6, on chaulTe, pour être bien sur de son absence, quelque peu de la substance avec de Pacide sulfurique concentré. S'il s'y trouve une combinaison quelconque d'iode, il s'en dégage alors des vapeurs violettes, qui bleuissent Tamidon (§ lOi, c, 7).

7® — On décèle l'acide borique en traitant un essai par l'acide sulfurique et l'alcool, comme au § 99, 6, 5.

go — On procède alors à la recherche de l'acide phosphorique dont on a déjà reconnu la présence, lors de la recherche des bases, s'il était uni à la baryte, à la stronliaue, à la chaux, à la magnésie et à raiumine. Pour cela on se sert de la liqueur qu'on a mise de côté, après en avoir séparé les métaux, § 124, et on y décèle cet acide d'après la méthode indiquée au § 126, 5. Quand l'acide oxalique n'était pas combiné à la baryte, lastrontiane ou la chaux, on le trouve dans cette même liqueur en suivant la méthode indiquée au § 126, 5. Quand au contraire l'acide oxalique est uni à ces terres, on le recherche suivant le § 129, 2.

9« — On recherche l'acide siUcique d'après le § 100, 5, 3. Quant à ce qui concerne les combinaisons plus rares du brème et du fluor ^ voyez la fin du § 126.

Combinaisons dans lesquelles on suppose la présence de toutes les bases et acides, etc., les plus répandus.

A. S. CORPS INSOLUBLES DANS l'EAU, SOLUBLES DANS LES

ACIDES CHLORIDE HYDRIQUE ET NITRIQUE,

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