ARGENT ET CUIVRE
quantité d'argent contenue dans la prise d'essai est de l''y0045, et l'on aura le titre en posant
i,il5 : i,0045 :: 1000 : x.
On trouverait ainsi que le titre de l'alliage proposé est de 901/1000.
Lorsque le premier centimètre cube de liqueur salée décime ne produit aucun trouble, l'alliage soumis à l'essai est à la limite inférieure de 897/1000 ou à un titre encore plus bas. Pour achever l'essai, on se sert alors de la liqueur décime d'argent. On ajoute d'abord \^^ de cette liqueur dont on ne tient pas compte, car il est destiné à détruire le centimètre, cube de liqueur décime salée qu'on a ajouté. Après avoir éclairci la solution par l'agitation, on y introduit successivement autant de centimètres cubes de liqueur décime qu'il en faut pour n'avoir plus de trouble* Si Ton a employé i^^ par exemple, on laisse de côté le dernier centimètre cube qui n'a pas servi, et l'on prend la moitié du troisième. Dans ce cas, 1",H5 d'alliage contiennent 1»',000 — 0«',0025, ou 0«',9975 d'argent, et l'on obtient le titre par la proportion :
Une monnaie qui aurait ce titre serait hors des limites légales.
Le dosage de l'argent par les liqueurs titrées est à modifier quand les alliages contiennent du mercure, parce que ce métal, en se précipitant à l'état de chlorure, décompose une portion du sel marin. On évite cet inconvénient en ajoutant préalablement à la solution nitrique de
âôi ANALYSE MINÉRALE.
Talliage une certaine quantité d'acétate de soude ou d'acétate d'ammoniaque, qui s'oppose à la précipitation du mercure. (M. Levol.)
TROISIÈME GROCPE
Métaux dont les solutions acides ne précipitent pas par riiydrof^îmc sulfuré, mais qui précipitent par le sulfhydrate d*ammoniaquc.
Nickel y cobalt y fer y manganèsCy «titc, aluminiumy chrome.