AVEC LE MO!^DE EXTÉRIEUR
locomoteur jusqu’à un deg^ré déjà assez élevé de l’échelle. Et lorsque la protection nécessitera la solidification des couches superficielles , la locomotion se servira des pièces plus ou moins résistantes qui représenteront alors ces couches, comme d’auxiliaires passifs, de leviers pour mou- ^voir l’animal. L’isolement parfait des deux ordres d’appareils, de ceux delà protection et des sensations d’une part, et de celui de la locomotion de l’autre, n’aura lieu que dans le type le plus élevé de la série. Ici la locomotion aura ses pièces solides , ses leviers a elle, tires des couches sous-peaucières 5 mais, comme nous le verrons, elle en prêtera à son tour une partie pour protéger les organes centraux et intérieurs.
Ainsi , pour connaître les appareils spécialement affectés aux relations de l'animal avec le monde extérieur , nous devons étudier : 1°, la partie la plus superficielle du tégument externe j en un mot , la peau et ses dépendances avec toutes les modifications qu’elle subit , pour fournir
des APPAREILS DE DEFENSE ET DE SENSATIONS EXTERNES J 2*, la
couche profonde de ce même tégument qui, d’abord confondue avec la première, se distingue d’elle, se développe et se modifie pour former un appareil de locomotion plus ou moins complet.
C'est celte double élude qui va nous occuper maintenant.