PRÉPARATIONS H ISTO LOGIQUES
Après la décalcification on complète le durcissement par la gomme et l'alcool de la manière indiquée plus haut.
Dans quelques cas spéciaux et, notamment, quand on veut se servir des microtomes mécaniques, ou quand il s'agit de pièces délicates et trop petites comme les embryons, on inclut les pièces, avant de les durcir, dans des masses d'enrobement spéciales ; les plus usitées sont la paraffine, le coUodion, la celloïdine.
Z"" Méthodes de coloration.
Les pièces, une fois durcies, sont coupées en tranches minces soit à la main, soit à Taide de microtomes divers, allant depuis le plus simple microtome à main du modèle de Ran vie r jusqu'aux micro<o?»es mécaniques perfectionnés dont il existe actuellement de nombreux modèles.
Les coupes sont reçues dans l'eau ou dans l'alcool suivant les cas ; un séjour de plusieurs minutes dans l'eau est nécessaire pour celles qui ont été durcies à Taide de la gomme et sert à les débarrasser de la gomme d'imbibition.
Les coupes histologiques ainsi obtenues ne permettraient elles-mêmes qu'une étude très imparfaite de leurs détails, si l'on ne procédait avant de les examiner à des colorations spéciales qui mettent en relief les moindres détails de leur structure. Les progrès sérieux de l'histologie datent précisément de l'introduction des matières colorantes dans les études microscopiques.
Les cellules et les éléments intercellulaires euxmêmes présentent vis-à-vis des réactifs tinctoriaux des différences d'absorption considérables; dans les cellules elles-mêmes le noyau se colore à l'ordinaire vivement tandis que le protoplasma cellulaire ûxe