SUPPURATION
notamment Rindfleisch, pr nn nt tt p n à
la lettre; tb pensent que le H I nflamm l qu'ils considèrent comme d 1 )t t a é
sont d'abord uniformément d ém né d n i pa renchyme enflammé, mais qu 11 nt plu l d aT fluer vers le point central où 1 p 11 l L tt
migrationserait le fait tout à 1 f d m m nt spontanés des cellules et de d t n 1
Quand un abcès se forme 1 nt n nt d n 1 abcès fyoids surtout, la proliférât n II 1 n pu
suit que dans une zone périphe rique assez étroite; elle est d'autre part assez lente pour „
que les cellules les plus externes arrivent à l'état adulte et forment une couche fibreuse extérieure enkystante, qui ne cède que peu à peu à l'extension de la lésion. Cette couche connective se continue en dedans, par '*' "■ "" p«™ ^""k^'. transitions graduelles, avec le pus central; les cellules prolifé- (, lis™ conjonctif danse rées, mais encore peu fermen- delspériphérieip. couches
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tées, constituent une sorte de [if,,ion ji je tr«uf™»couche génératrice (fig. 37) ; l'en- iion en globules de pu». semble a reçu le nom assez justifié, quoique un peu délaissé aujourd'hui, de membrane praRènlque.
Bonrgeona obapnus. — Les membranes pyogéniques les mieux caractérisées sont celles qui se constituent sur les plaies ou sur les surfaces enflammées, communiquant avec Textérieur. Elles présentent une surface bourgeonnante et mamelonnée, qui leuravalu depuis longtemps le nom de bourgeons ckamus. Ces bourgeons, dont les caractères variant suivant les cas, sont surtout constitués par des cellules embryonnaires conjonctives, arrondies, superposées en étages
successifs, arrivant de la profondeur et se montrant aux diverses étapes de la fermentation pyogénique. Elles forment une masse plus ou moins compacte, tissu de granulations des Allemands, sillonnée par un réseau capillaire très riche et d'une forme assez spéciale.
On attribuait autrefois aux bourgeons charnus un rôle nécessaire dans la cicatrisation des plaies ; on sait aujourd'hui que le pus ne se forme en réalité que dans les plaies qui n'ont pas été maintenues parfaitement aseptiques.
Quand la fermentation a peu de tendance à la guérison, les bourgeons charnus sont grisâtres, larges, mollasses ; ils sont dits de mauvaise nature et ne contiennent que des cellules embryonnaires en transformation purulente. Quand la réparation l'emporte, les bourgeons dit3 de bonne nature sont rosés, fermes, plus petits. On constate alors que dans leur intérieur la plupart des cellules proliférées échappent à la fermentation et poursuivent leur évolution riormale vers la forme adulte. Elles édifient du tissu conjonctif qui comble peu à peu la perte de substance; la couche pyogénique diminue de hauteur ; la prolifération devient tout entière réparatrice et la suppuration se tarit.
La cicatrisation se complète par la végétation des îlots épidermiques du voisinage ou par l'accroissement de ceux qui, plus fréquemment qu'on ne le croit, ont survécu au sein même des foyers suppuratifs.
Terminaisons. — Le pus contenu dans des cavités closes a une tendance naturelle à se faire jour au dehors parle fait même de son extension graduelle. Il peut arriver cependant que le processus s'arrête, probablement par le fait de la mort des organismes pathogènes. En pareil cas la membrane enkystante s'épaissit ; le pus ainsi collecté subit des transformations régressives : le sérum se résorbe; les globules deviennent granulograisseux et finissent par se fondre en une masse caséeuse, susceptible d'infiltration calcaire.