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SÉREUSES. S3I

L'aspect d'une séreuse atteinte d'inflammation hémoirhagique ne diffère pas radictUement de celui que prend une paroi séreuse en eontaet avec un ipanekement sanguin primitif. En pareil cas, la paroi s'irrite à ce contact anormal et procède à l'organisation des caillots ad,iacents; cette organisation se réalise par un mécanisme que nous apprendrons à connaître en étudiant la cicatrisation des artères après leur ligature.

La similitude de ces deux processus, malgré leur point de départ différent,

est telle que la distinction c

en est souvent difficile. t

Pour nombre d'inflammations hémorrhagiques des

séreuses, on discute en- i

core la question de savoir

s'il s'agit de l'organisa (ton 43 p h ■ ■ ■

secondaire d'épanchemeyits '*' hpmorriiogiillle!'"'*''^ sanguins primitifs, ou d'A^-

morrhagies interstitielles , ». «feu» *i«iiae : t. csTiiâ uturvenues dans des fausses J"^,^', "on'^MiiïM ^10!»™'! membranes en voie d'orga- ù Kmsse membraof . nisation vicieuse. On retrouve notamment cette discussion et ces difficultés d'interprétation pour l'hémorrhagie sons-méningée, pour l'hématocète de la vaginale et pour l'hématocèle rétro-utérine.

Ces inflammations hémorrhagiques diffèrent peu des épanchements sanguins qui résultent du développement de noyaux cane^eux secondaires, dans les séreuses. Elles ne doivent pas être confondues avec ' les épanchements kétnaliques, liés à la présence de globules rouges plus ou moins nombreux dans certaines inflammations séreuses d'origine microbienne.

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