‹ Précis d'anthropologieChapitre 70 sur 319 · Joum. dei ConnaUt. méâ., 30 mai · texte numérisé non relu

Joum. dei ConnaUt. méâ., 30 mai

4. Biseboff, Ahhandl, der math, — phyi. Classe derkffn. bayer, Akad, der Wiss., i, VIII, «■ part., p. «07, 1880.

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monde, comme on Ta cru, spéciale à cette dernière; chez la plupart des singes notamment, il existe, à l'entrée du vagin, des replis qui sont les analogues de cette membrane S

Nous ne dirons rien de la fonction de reproduction, sinon pour rappeler que la prétendue caractéristique de l'homme, tirée de son aptitude à pratiquer le coït en tout temps, convient aussi bien aux singes, et que l'écoulement menstruel a été également observé chez les femelles de beaucoup de Pithéciens et chez le chimpanzé. Le nombre des petits est, en règle générale, de un à chaque portée dans les trois premières familles des Primates, tandis que les portées de deux et même de trois petits (ouistitis) sont moins rares chez les Cébiens.

Quelques zoologistes ont accordé une importance, à notre sens exagérée, à la forme du placeata comme caractère de classification. On voit, en effet, chez les Primates, cet organe varier dans sa constitution morphologique, non seulement dans les limites d'une même famille, mais dans celles d'un même genre. Le placenta des Pithéciens, par exemple, composé chez presque tous de deux disques à l'un desquels se rend le cordon et communiquantpar des vaisseaux qui rampent sous les membranes, est simple, à un seul disque, chez les cynocéphales (Breschet, Turner, Chudzinski*). Dans le genre ouistiti, on l'a vu tantôt simple, comme chez les autres Gébiens (Rudolphi), tantôt double (Martin Saint-Ange). De même chez les anthropoïdes et chez l'homme : la simplicité du placenta est le type ordinaire, mais on rencontre, à côté, des cas où le disque placentaire est doublet

La structure intime du placenta maternel est identique chez les Primates des deux premières familles, tandis qu'elle

1 . Duvernoy, J/ém. dt% Sav. étrangert de V Institut, t. i*'. — Guvier, Lepoiu d'Anatomie comp., t VIII, p. 262.

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