‹ Précis d'anthropologieChapitre 71 sur 319 · Verrier, Ibid., p. 22. — Deniker, /6ûf., 1885, p · texte numérisé non relu

Verrier, Ibid., p. 22. — Deniker, /6ûf., 1885, p

PARALLiLE DE L'HOHNK ET DES SINGES. 15S

est assez notablement différente chez les singes pithéciens^ Quant à l'insertion marginale du cordon ombilical sur le placenta des anthropoïdes, c'est une disposition qu'il n'est pas absolument rare d'observer chez Thomme.

g 8. — Système nerveux

Le système nerveux périphérique n'offre de Thomme aux singes que des variations insignifiantes'. La structure et la morphologie des centres nerveux, du cerveau surtout, fournissent, par contre, des caractères comparatifs éminemment dignes d'intérêt : nous disons des caractères comparatifs et non point des caractères différentiels, car ces caractères, au milieu des grandes variations produites par le degré de plissement de la surface cérébrale, restent essentiellement les mêmes dans toute la série des Primates. Le type cérébral de ces animaux est tout particulier et entièrement différent de celui des autres mammifères. Lorsqu'on passe de ceux-ci aux singes inférieurs à cerveau lisse (ouistitis), on voit le type cérébral se modifier tout à coup par l'apparition de caractères totalement nouveaux. Il n'y a plus de lobe olfactif, mais seulement un tout petit ganglion qui en est le rudiment ; le lobe de l'hippocampe s'est fusionné avec la masse extralimbique de l'hémisphère^, alors qu'il en est séparé, audessous des singes, par une scissure toujours très apparente et très étendue (scissure limbique). Ces caractères de premier ordre établissent une distinction radicale entre le cerveau des Primates lissencéphales et celui des autres lissencéphales, en même temps qu'ils rattachent étroitement le premier au type du cerveau des Primates gyrencéphales. La

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