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LES FLEURS

Il est indispensable, croyons-nous, pour arriver à bien peindre les fleurs, d’en connaître, au moins d’une manière générale, la construction, afin d’en aflirmer toujours bien nettement le dessin, quelle que soit la particularité de celles qu’on aura sous les yeux. Il y a tant de finesses, tant de variétés de ton dans une seule et même fleur, qui semble parfois être

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d’une seule couleur, qu’on ne saurait être trop sûr de son dessin, tant il faut revenir aux mêmes places, souvent, il est vrai, avec des tons très légers, mais qui cependant amollissent toujours les contours si on ne les a au préalable affirmés avec précision.

La fleur est formée par la réunion d’un c rlain nombre de feuilles de forme particulière et implantées au sommet d’une tige nommée pédoncule dont le son, n. et est le réceptacle.

La fleur, type 01 fleur co nplète est f«»i*mée de quatre

parties qui sont, en allant de l’extérieur à l’intérieur : le calice , la corolle , Yandrocée et le gynécée .

Le bouton d'or est généralement adopté comme exemple de fleur type ou fleur complète ; voyons les détails de sa construction :

Le calice y est formé de cinq petites fe allés vertes qui sont les sépales S à l’intérieur du calice ; cinq autres feuilles de couleur jaune, les pétales , forment la corolle, ldandrocée , située immédiatement à l’intérieur de la» corolle est formée par les étamines E.

Les étamines sout composées d’une partie allongée, le filet F qui est terminé par une partie renflée, l’anthère.

Au cœur de la fleur se trouve le gynécée : il est formé par le pistil constitué lui-même par la réunion des carpelles G. Chaque carpelle comprend une partie fermée, Y ovaire 0, dans laquelle est enfermée l'ovule, et une par tie allongée, le style S, terminée par le stigmate.

Telles sont, très succinctement, les parties constitutives de la fleur qu’il est indispensable de connaître et de bien posséder de mémoire, de façon à être à même d’en étudier les formes et les variations à chaque modèle de fleur qu’on a devant soi, avant de commencer à peindre.

C’est là une habitude à prendre et qui, une fois prise, s’impose d’elle-même à l’esprit pendant qu’on fait sa mise en place h

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