‹ Précis d'archéologie du moyen âgeChapitre 128 sur 135 · Histoire de l'architecture, t II, p. 27a · texte numérisé non relu

Histoire de l'architecture, t II, p. 27a

on distingue la tète et la queue : la tète est la face vue, le parement; la queue est la partie profonde, celle qui s’enfonce dans le mur.

Philibert Delorme1 donne des « paneauxdc leste», qui correspondent, en effet, à la face verticale d’un voussoir vu en élévation, et Perronet2 3 4 5 lise les dimensions de certaines pierres à « quatre pieds de tète et cinq piedsdequeue », soitàpieds de longueur sur le parement et 5 pieds de profondeur. Les têtes d’un arc, d’une voûte en sont les faceshabituellement verticales et perpendiculaires à l'axe. Les ponts ont une tète amont et une tète aval. — Ne pas confondre, comme Quicherat”, la tète de Parc et sa partie liante, la tète du voussoir et son extrados.

Tiers-point, s. m. — Dans le langage courant, l'arc tiers-point est tantôt un arc hrisé d'un tracé quelconque, tantôt un arc hrisé construit sur un triangle équilatéral, les centres correspondant aux naissances. Le sens étymologique est différent. Soit la ligne des naissances, la corde de l'arc projeté; si on la divise en trois parties égales et si on place le centre de chacun des deux segments sur le troisième point diviseur, le point initial étant compté, on obtient un tierspoint. Si on divise la corde en cinq et si on place la pointe du compas sur le cinquième point, le point initial étant compté, l’arc sera un quint-point.

Toiture, s. f. — On confond souvent toiture et couverture', ainsi Quicherat comprend dans la couverture « le comble et la toiture » h L’Académie distingue et avec raison :

la couverture, dit-elle, est « ce qui forme la surface extérieure d’un toit ». Le toit englobe, outre la

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