LA CONSTRUCTION ROMANE
Le plan basilical. — Les plans non basilicaux. — Les arcs, — Particularités dans la construction de certains arcs. — Les voûtes en berceau. — Les voûtes d’arêtes, — Les coupoles. — Les flèches. — Les charpentes et les couvertures. — Les changements survenus dans les supports. — Les supports isolés : piliers et colonnes. — Les supports continus : murs. — Les soubassements; les corniches. — Les percements : fenêtres, portes, triforiums. — Les clochers.
Le plan basilical. — L’architecture romane a fait subir au plan des églises deux sortes de modifications : les unes résultent des procédés de construction, et nous les examinerons plus utilement en même temps que ces procédés eux-mêmes; les autres ont en soi leur raison d’être.
Ces derniers changements tendent presque toujours à donner plus d’ampleur à l’église, spécialement au chevet ; le transept se développe; chacun de ses bras peut même être bordé d’un bas-côté sur une face, ou sur deux, ou sur les trois ; quelquefois, dans les régions rhénanes principalement, l’extrémité des bras est arrondie. Le chœur s’allonge. Dans bien des églises, le onzième et le douzième siècles firent des absides polygonales; une pareille disposition facilitait la construction des arcs, arcs des fenêtres, arcades aveugles, etc. Presque toujours les côtés sont en nombre impair; il existe dans l’axe un pan coupé et une fenêtre.
Le plan développé des chevets romans donne lieu, suivant les cas, à deux combinaisons principales : déambulatoire, groupement de plusieurs absides.
Au Moyen Age, deambulatorium était un terme générique désignant une allée quelconque, par exemple la tribune audessus du bas-côté. On appelle de ce nom aujourd’hui le bas-