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d avoir une plus grande quantité d'autres capitaux Si
e^ e peu, faire les ,n.n,es affaires avec trois .iSl '
inonna>e qu auparavant avec six, elle pourra remplacer
es tro.s .nill.ards de monnaie qui lui seront devenus
superflus par trois milliards de chemins de fer. ou de
machines de toutes sortes, ou d'engins ou de tous au!
1res capitaux et approvisionnements
,^^lfT' ^P'*^*'"*"' '='^a<=""« de ces trois utilités.
î^soect!! r." "■'""'''' "'""' ''^P''"'' "«« qualité» respectives du preunr et de l'emprunteur
Le crédit n'est utile qu'à la condition que l'emprunteur sou p us actif, plus habile que le prêteur o'udu mo.n qu ,. se trouve dans une profession, dins une !«dustne qu.. par certaines circonstances offre un champ plus productif à l'emploi des capitaux que la profession ou l'mdustrie du prêteur.
Le prêt dans l'opération de crédit, ne se fait pas uniquement de personnes riches à personnes pauvres les prêts, dans ces conditions, relèvent en généJal de la philanthropie ou de la charité.
Dans l'opération de crédit, l'emprunteur peut être sans doute un homme énergique, actif, dépourvu de'
parlé, crédit très rare et périlleux. Plus généralement ■ emprunteur est un homme ayant déjà des capUaux mais pouvant utilement en employer 'plus encor qu'i
so ent'h.? " î "' "'' '"'' "- '- emprunteur soient beaucoup plus riches que les prêteurs! ainsi les grands entrepreneurs, les grands banquiers, tes grandes compagnies, qui reçoivent des dépôl ou qu placen des obligations, empruntent, sous ces formes, à des
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C'est, d*autre part, une erreur de croire que le crédit soit toujours fait par un homme oisif à un homme actif ou industrieux. Parfois, celui qui se dessaisit de son ) capital n'est oisif qu'en apparence et relativement à lune sorte d'activité déterminée. Le prêteur peut être un homme très occupé et que précisément ses occupations professionnelles empêchent de faire valoir luimême ses capitaux; ainsi le simple manœuvre qui met à la caisse d'épargne ou achète une obligation de chemin de fer, l'avocat, le médecin, le fonctionnaire qui font des économies, ne sont pas des oisifs ; mais ils se | trouvent engagés dans des occupations particulières qui ne leur permettent pas d'utiliser directement euxmêmes les capitaux que leur épargne a constitués.
De même aussi, l'emprunteur n'est pas toujours un homme actif; il peut être un oisif; c'est ce qui arrive souvent dans le crédit à la consommation, celui qui est fait par les fournisseurs à leurs clients.
Le crédit à la consommation. — Il faut distinguer le crédit fait à la production du crédit fait à la consommation. Le premier est, d'ordinaire, productif; le second est généralement destructif. Le premier amène, .en général, une meilleure utilisation des capitaux; le second provoque en général leur anéantissement. Le crédit à la consommation restreint les capitaux qui sont lans la main des commerçants et des travailleurs productifs; il multiplie les risques du commerce et fait tout renchérir.
Ainsi, le crédit n'est utile qu'autant que l'emprunteur fera de la somme empruntée un meilleur usage pour la société que le prêteur n'aurait pu le faire.
Le crédit développe Pépargne. — Quant au second avantage du crédit, celui de provoquer l'épargne, QU a vu comment il se réalise. Beaucoup de gens, par
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ie caractère particulier de leurs occupation» ou par l'état de leurs connaissances, les simples ouvriers, les professeurs, les fonctionnaires de tous ordres, les médecins, etc., ne peuvent faire valoir eux-mômes leurs épargnes. Si le crédit ne leur donnait pas, sous des formes multiples, le moyen de tirer un parti avantageux de leurs capitaux en les prêtant à autrui, ils ne pourraient qu'accumuler sans intérêts leurs économies. Au contraire, le crédit, avec ses combinaisons variées, leur permet d'en tirer un intérêt rémunérateur, ce qui naturellement les induit davantage à épargner.
Quant à l'économie de monnaie, qui est la conséquence d'un usage fréquent du crédit, elle résulte de Imvention du billet de banque, du chèque, des virements, des payements par compensation et d'autres modes qui se rattachent à l'industrie des banques, dont il sera question dans le chari:^^-^ suivant.