CIIAIMTKK PUKMIEH LA POÉSIE ET LE THÉÂTRE
ii. La poésie lyrique '. — Une abondance sléiih.^ caracti'Tise la poésie lyrique penelant cette iM'riodi' ; son liistoiir n'est qu'un monotone défilé de uoras obscurs. (j'Ux mènirs de Solis, de Melo, d'Antonio de Mendoza, seraient ignorés aujourd'hui, si ces auteurs n'avaient écrit que leurs vers lyriques. I,e seul poète i|ui sorte (luolque peu du vulgaire est le comte Bernardino de ReboUedo i:iy7-lG76), ambassadeur en Danemark, dont les œuvres se publièrent à Cologne i 1650) et à Copenhague (t6So), ce qui, tout au moins, leur constitue une sorte d'originalité. Elles forment quatre volumes dans l'édition de 1*78, et embrassent, sous le titre général de Ocios, différents genres {Seh:as politicaa, Selva militar, Srlras dàtucaii, etc.). — Quant aux recueils de poésies puldii's ]iar dona Violante de Ceo 1640 , — Jeronimo Cancer y Velasco 16")0 , — Lôpez de Zârate (t65ii,
— Moncayo (I6.'i2), - La Torre, — Cubillo de Aragon I65i;, — Rozas (1662j, — 'Vergara l<)63 , — Ulloa tG7i ,
— Salazar (1()77), ainsi que'ceux, aujouid'hui plus ignorés encore, d'Enciso, — Quiros, — Evia, — Sor Inès de la Cruz
16;>l-1695). la trop faniCKic Mu))Ja de Mcjko, qui fit des vers gongorisles et des comédies, - Candamo, — Lucio y Espinosa, — Marchante, — Montoro, — Negrete, — le père Jeronimo Pérez de los Agonizantes. *e sera assez sans don le
et peut-être tri>p , que de les énuniérer ici.